Remettre son corps à zéro avec le Whole30

En ce mois d’avril, j’ai décidé de remettre mes pendules à l’heure. Je suis allée un peu trop loin de ce que j’avais réussi à incorporer dans ma vie au niveau de mon alimentation comme au niveau de mes efforts pour être plus active au quotidien. Et je le sens car les crises de Fibromyalgie sont de nouveau plus fréquentes, et comme j’avais enfin atteint un nouveau normal dans lequel les douleurs étaient contenues, lorsqu’une crise s’invite, c’est d’autant plus difficile à gérer.

En 2014, j’ai découvert ce «programme» appelé Whole30 («whole» signifiant «entier» «total»)  et 30 car c’est un programme qui se fait sur trente jours consécutifs. Un écart ? hop, on repart au jour 1. On peut dire que c’est une programme d’alimentation durant lequel il faut éliminer les aliments qui causent le plus souvent des inflammations, et autres conséquences plus ou moins évidentes sur notre santé. Comme le mouvement Paléo poussé au plus extrême possible durant 30 jours (le faire à long terme aurait les résultats désirés contraires).

Les aliments à exclure

Pas de sucre ajouté, que ce soit du sucre naturel ou artificiel. Cela inclut donc le de sirop d’érable, le sirop d’agave, de sucre de coco, stévia, xylitol etc. Lisez bien vos étiquettes car le sucre se cache partout, même dans les produits pour lesquels cela semble improbable…

Ne consommez pas d’alcool, même le vin de cuisson. Et cela va de soit, mais pas de tabac non plus.

Ne consommez pas de céréales. Cela inclut (mais la liste est non-exhaustive): blé, seigle, orge, avoine, maïs, riz, millet, sorgho, boulgour, amaranthe, blé noir, céréales germées et toutes les pseudo-céréales sans gluten tel que le quinoa. Et par conséquence, cela inclut tout ce qui contient ces céréales comme les germes, l’amidon, les sons (son de blé, son d’avoine, son de riz etc.). Une fois de plus, lisez vos étiquettes.

Ne mangez pas de légumineuses. Toutes sortes de haricots (haricots rouges, haricots noirs, haricots blancs, haricots pinto, fèves…), pas de pois, de pois chiches, de lentilles et de cacahuète. Oui oui, pas de beurre de cacahuète… Toutes formes de soja est aussi à éviter: sauce soja, miso, tofu, tempeh, edamame, et tous les aliments dans lequel le soja se cache (comme la lécithine par exemple).

Pas de laitages. Pas de produits laitiers de nature animale: vache, chèvre etc, et leurs dérivés comme la crème, le fromage, le kéfir, les yaourts. La seule exception est le ghee (=beurre clarifié).

Fuyez ce qui contient du carraghénine, GSM ou des sulfites. Ceci compte pour le Whole30 mais en général également, ils sont dans énorméments de produits, même dans les boissons.

C’est difficile, mais n’essayez pas non plus de recréer des versions paleo/whole30 de vos plats préférés. Continuer de les manger va à l’encontre même du principe de ce challenge, et cela va faire couler ses effets positifs. Souvenez-vous que ce sont ces aliments et ces plats qui vous donnent des problèmes de santés et des inconvéniences à la base, et que c’est en les éliminant que votre corps va repartir à zéro. Vous allez avoir des fringales, et c’est normal dans le processus. Si vous saviez le nombre de fois où j’ai eu envie de me faire des truffes de dates à la noix de coco et cacao par exemple… mais  vous pouvez combattre ces envies, et elles finissent par passer. Manger un fruit sucré, c’est mon astuce lorsque l’obsession du chocolat envahit mon esprit (en ce moment, je me fais quotidiennement un tup’ rempli d’ananas frais, avec des raisin et une orange cara cara; ou quand j’ai faim ET envie de sucré, je me fais une banane à la purée d’amande saupoudrée de cannelle. yum !).

Lors de mon premier challenge il y a un an, il y a eu beaucoup de frustrations dans les rayons des magasins, un temps d’adaptation, mais une fois que vous savez quelles marques sont bonnes, que vous avez une base de données de recettes, tout coule pour le mieux. Et au bout de deux semaines, je me sentais plus légère, mon sommeil était meilleur (je souffre d’insomnies et de sommeil non réparateur), ma peau était plus belle également. Alors oui, il faut énormément de volonté pour éliminer tout cela pendant 30 jours, mais ce ne sont que 30 jours. Le faire sur du long terme ne serait pas bon non plus… et vous pouvez ainsi voir ce qui vous pose problème et dont vous pouvez vous passer définitivement.

Quelques exemples de mes repas:

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Bonnes resources (en anglais… désolée):

Whole9 (le site officiel)
Nom Nom Paleo
Against All Grain
Stupid easy Paleo
The clothes make the girl
Our Paleo life

{Du livre à la table}: Orzo au safran et aux crevettes de Giada

Si vous me lisiez auparavant, vous savez à quel point j’adore les livres, et aussi les livres de cuisine.

Ma tribu (mari compris) est très (trop) friande de plats de pâtes en tout genre. Alors même si la recette gagnante auprès des Trollettes est toujours pâtes au ketchup et au fromage râpé, j’essaie de varier le plus possible (parce que bon, faut pas déco**** non plus, des pâtes à tous les dîners bof).

Alors j’ai récemment repris le livre «Everyday pasta with Giada» et ai recommencé à mettre des post-its pour les recettes à essayer. J’aime qu’il y ait de tout dans ce livre, des recettes simplissimes aux plus élaborées.

J’ai opté pour enfin essayé ces petites pâtes en forme de grain de riz appelées «orzo» avec sa recette d’orzo au safran et aux crevettes.
Évidemment, j’y ai apporté quelques modifications… Vous les verrez notées en italique dans la liste des ingrédients.

Ingrédients:

  • 400g d’orzo
  • 1 litre de bouillon de poulet
  • 1 cuiller à café de pistil de safran 2 sachets individuels de safran en poudre
  • 400g de crevettes crues décortiquées
  • Jus d’½ citron
  • Huile d’olive (au basilic pour moi)
  • Persil plat
  • 1 petit oignon
  • Beurre
  • Parmesan en poudre
  • Lichette de sauce soja japonaise
Portez le bouillon de poulet à ébullition dans une casserole.
Une fois le stade du gros bouillon atteint, ajoutez le safran. Si vous utilisez des pistils, baissez le feu et laissez-le éclore pendant environ 5mn; si vous utilisez du safran en poudre, laissez-le se dissoudre (étape plutôt rapide).
Remontez le feu sur plus fort, et ajoutez l’orzo. Laissez cuire les pâtes en vérifiant régulièrement.
Lorsqu’elles sont al dente, égouttez-les et ajoutez une noisette de beurre (facultatif. je l’ai fait car je n’ai utilisé que très peu d’huile d’olive pour les crevettes).
Pendant que les pâtes cuisent, épluchez et émincez finement l’oignon.
Faites-le ensuite revenir dans un peu d’huile d’olive, jusqu’à ce qu’il soit translucent.
Ajoutez les crevettes, remuez pour bien les mélanger à l’oignon. Un peu avant qu’elles ne soient complètement roses (et donc cuites), ajoutez le jus de citron et la sauce soja (qui fait pour moi office d’agent salant).
Transvasez les crevettes avec les pâtes, mélangez bien, et servez aussi parsemées de parmesan en poudre et de persil plat frais émincé.

J’ai essayé pour vous: la boîte repas pour salade Rubbermaid

J’essaie de me débarrasser de ces fichus kilos qui se sont installés depuis notre arrivée au Canada en 2009. Et il faut de toute façon adopter une alimentation plus saine maintenant pour ne pas le regretter lorsque je serais toute frippée.

Nous avons découvert les nouvelles boîtes repas faites par la marque Rubbermaid il y a peu de temps. Ils ont toute une gamme disponible, pour les salades, les sandwiches ou simplement les repas chauds/froids. Cette gamme est appelée «LunchBlox» car nous pouvons empiler les différents éléments les uns sur les autres pour plus de faciliter à transporter (rappelez-vous qu’ici, dès le plus jeune âge les repas du déjeuner sont préparés à la maison pour être apportés à l’école puis plus tard au boulot).

Il y a même un pack glaçon (le truc bleu que vous voyez sous la boîte) pour garder votre repas frais !

La contenance est largement suffisante pour moi, même pour mon mari qui a pourtant un bon appétit. Je mets en général ma salade dans le grand contenant *ma préférée est la butter lettuce* avec parfois un mélange de slaw de carottes. Et dans les petits compartiments je peux mettre quelques tomates cerises, un oeuf dur, ma vinaigrette si je le désire.

Au moment de manger, je mets tout dans le plus grand compartiment, je ferme, secoue et savoure.

J’aime la possibilité de tout préparer la veille, ainsi je suis certaine d’avoir quelque chose de prêt le lendemain (cuisiner pour un n’est pas ma chose préférée, pour être honnête).

Est-ce que ces boîtes existent aussi en France ?

And…. I’m back !

I don’t know yet what this blog will become. I don’t know yet if I will share in French (my mother-tongue) or in English (language of where I live). I don’t know if people will come back and be interested in what I want to share.

What I know is that I deeply miss my food blog. I miss the connection. I surprise myself now and then snapping a picture of something I’ve cooked, or something I am eating at a restaurant, and think «I can’t wait to share it on my blog ! oh wait… I don’t use it anymore».

So here I am… 🙂

If you come around here and are interested in what I have to say, send me a sign.

********************************************************************************Je ne sais pas ce que ce blog va devenir. Je ne sais pas si je vais partager en Français ou en Anglais. Je ne sais pas si les gens vont revenir et être intéressés par ce que j’ai envie de partager, cette passion pour la cuisine qui ne m’a en fait jamais quittée.

Ce que je sais, c’est que tenir un blog parlant de cuisine me manque vraiment. Les partages avec les lecteurs me manquent. Et je me surprends parfois à prendre en photo un plat que j’ai cuisiné, ou que je suis en train de déguster au restaurant, en pensant «Il me tarde de le partager sur mon blog ! Oh mais non… je n’ai plus de blog culinaire».

Alors me voici.

Si vous passez par là et que cela vous intéresse, faites-moi un signe 😉

Tarte fine de légumes et son crumble à la feta

La première fois que j’ai préparé cette recette, nous vivions toujours à Toulouse. J’avais eu l’idée en mangeant un plat s’en rapprochant à IKEA (et croyez-moi, les restos IKEA sont bien meilleurs en France qu’ici !!!).
J’avais de la pâte feuilletée au frigo qui allait bientôt devoir finir à la poubelle et j’avais donc décidé de l’utiliser dans cette recette et voir ce que cela donnerait. De plus, cela rend le plat bien plus facile à servir.

Je ne suis pas fana de fromage en général. Il y a quelques fromages que j’aime beaucoup comme le Comté et les bûchettes de chèvre (ici, la bûchette Soignon ne se trouve que dans un magasin et coûte dans les $8… autant dire que c’est un pêché qui se déguste très rarement et toujours avec délectation). La feta est un fromage que je mangerais jamais cru, mais qui une fois coupé en petits cubes et cuit ajoute cette touche en plus au plat tout en reliant le tout comme par magie.

Ingrédients:

  • huile d’olive
  • 1 gousse d’ail
  • 1 petit oignon
  • 2 courgettes
  • 1 poivron rouge (ou jaune, ou orange)
  • 1 rouleau de pâte feuilletée pur beurre. Si vous en trouvez de la rectangulaire c’est encore mieux.
  • Feta, coupée en dés

Pour le crumble:

  • 75g de farin
  • 25g de poudre d’amande
  • 75g de beurre froid coupé en petits cubes
  • paprika
  • sel

Préchauffer votre four à 180°C (350°F).

Pelez et émincez finement l’oignon.
Pelez la gousse d’ail, ôtez son germe puis écrasez-la. Mettez les deux de côté.

Épluchez et émincez le poivron et les courgettes.

Faites chauffer un peu d’huile d’olive dans une poêle; lorsqu’elle est chaude mais pas brûlante, ajoutez l’ail et l’oignon. Faites revenir jusqu’à ce que l’oignon soit translucides.
Ajoutez les légumes. Poursuivew la cuisson pour environ 5 mn. Ne sur-cuisez pas car la cuisson se terminera au four.
Éteignez le feu, et laissez refroidir.

Préparez le crumble: dans un bol, mélangez la farine, la poudre d’amande, le paprika et le sel (ces deux derniers sont au goût, dosez selon vos préférences).
Ajoutez les cubes de beurre, et malaxez du bout des doigts jusqu’à ce que le mélange devienne sableux et que le beurre soit complètement incorporé.

Déroulez la pâte feuilletée sur une plaque allant au four. Versez les légumes dessus, parsemez le crumble puis ajoutez la feta.

Enfournez pour environ 20-25 mn, ou jusqu’à ce que le crumble et la pâte feuilletée soient dorés et les morceaux de feta bien croustillants.

Appréciez avec une bonne salade verte.

J’invite le soleil en faisant de la lemonade !

Aaahh Vancouver et sa météo grise et pluvieuse. Oui, même à l’approche du mois de Juin…

Mais j’ai décidé de ne pas me laisser envahir par cette grisaille et donc de faire de la lemonade de bon matin. Je suis super chiante quand il s’agit d’acheter de la lemonade, et dois même avouer que je n’en achète jamais de la toute prête car je déteste ce goût de citron chimique et souvent trop sucré.

Saviez-vous que la limonade française n’a rien à voir avec la lemonade nord-américaine si ce n’est que la ressemblance dans le nom ? En France, lorsque l’on parle de limonade, on pense à une boisson gazeuse aromatisée au citron (du genre Sprite); ici, c’est une boisson faite avec de l’eau plate souvent vendue lors des chaudes et longues journées d’été, sur les trottoirs des quartiers résidentiels par les enfants.

Cette recette est simplissime, je ne retrouve plus l’adresse du site où je l’ai trouvée. Elle fut immédiatement adoptée.
Le plus difficile sera sans doute d’attendre que la boisson soit suffisamment fraîche pour être sirotée !

Ingrédients:

  • Environ 5 citrons, vous devez obtenir environ 250ml de jus avec
  • 200g de sucre en poudre
  • 250ml d’eau
  • 500ml d’eau froide*

Tout d’abord, réalisez un sirop en mélangeant le sucre et les 250ml d’eau dans une casserole. Portez à ébullition puis réservez.

Pressez les citrons jusqu’à obtention des 250ml de jus. Versez dans votre pichet.

Ajoutez le sirop refroidi, les 500ml d’eau puis réfrigérez.
J’aime aussi ajouter un citron coupé en quarts dans mon pichet.

* Je vous recommande vivement de vous servir un peu de la lemonade, afin d’éventuellement dilluer avec plus d’eau si le goût est trop sucré.

Bienvenue dans ma cuisine !

Me voilà de retour dans le monde de la blogosphère culinaire. Après quelques années de silence, j’y reviens avec plaisir.

Je vais partager avec vous ce qu’il y a au quotidien dans notre assiette, les restos coup de coeur, mes livres de cuisine préférés et tout ce qui touche à la cuisine. Ma première passion après tout. Vivant à Vancouver, ville cosmopolite où la cuisine tient une énorme place dans la vie des gens, mais Française, nous verrons ce que ce mélange peut donner 😉

Aucune pression sur la fréquence de publication, je vais écrire ici quand bon me semble. Donc je vous recommande vivement de souscrire à mon flux RSS afin de savoir quand un nouvel article en mis en ligne.

En attendant de discuter avec vous, je vous souhaite bon appétit où que vous soyez dans le Monde !

Cupcake’s Day #2: des cupcakes en l’honneur de notre ville, Vancouver

Bon, personne n’a pu échapper aux Jeux Olympiques d’hiver 2010 à Vancouver, au Canada. Ville que peu de monde jusque là connaissait, juste « une ville quelque part au Canada ».

Alors oui, il fait beau à Vancouver, ce n’est pas le Pôle Nord sur ce côté de la côte canadienne, au contraire. Au point que tous les média ont blablaté au sujet du « il n’y a tellement pas de neige pour les JO qu’ils doivent en importer ».
Chez nous il fait bon, il fait TRES beau entre les jours où il ne pleut pas (car Vancouver est une ville pluvieuse, on l’appelle RainCity), nous avons eu genre un jour ou deux de neige depuis mars 2009, et ça n’a pas tenu. Nous ne nous déguisons pas en bonhommes Michelin pendant six mois de l’année mais portons des tongs dès que le soleil pointe son nez à travers les nuages, peu importe quel mois de l’année c’est. Au début on trouve ça étrange, puis on a tendance à comprendre et faire de même 😉

Vancouver c’est tellement un bel endroit, qu’on a droit à l’Océan Pacifique au bord de la ville, aux grands espaces verts… et à la montagne pas très loin. On peut aller faire de superbes balades en sortant du boulot/de l’école. En ce moment, avec toutes ces vidéos pour « promouvoir » notre ville, je me dis que oui, nous avons fait le bon choix d’immigrer ici, même si ce n’est pas toujours facile, loin de là.

Je dis tout ça juste parce que j’ai l’impression que, comme à 98% du temps, les gens se concentrent sur le négatif plutôt que sur le positif 😉

Et donc pour célébrer notre belle ville, mon amie Nath et moi avons fait des cupcakes !! Le hockey est le sport national du Canada, celui qui fait battre le coeur du pays. Et l’on peut voir PARTOUT des « Go Canada Go« , aux couleurs rouge et blanc. C’est pourquoi Nath a eu l’idée d’en parer nos gâteaux, pour notre premier atelier pâtisserie de 2010 🙂

Cependant… nous avons eu un petit souci de colorant et malgré l’intégralité de la bouteille utilisée: c’est fushia et n’est jamais devenu rouge vif. Donc note pour plus tard: essayer le colorant en gel et non pas sous sa forme liquide. D’ailleurs, je suis preneuse de toute astuce afin d’obtenir un joli rouge dans une crème au beurre ou une meringue.

C’était l’anniversaire de Nath récemment et pour l’occasion je lui ai offert l’excellentissime livre consacré aux cupcakes par… Martha Stewart ! Oui, encore elle. Ce livre est une bible, et j’envoie des messages subliminaux à mon mari au cas où il voudrait me faire un cadeau.

Chaque recette est détaillée, contient une explication très claire concernant la décoration, avec les douilles utilisées etc (pas besoin de galérer, tout est indiqué).

J’avais vu ce style de glaçage dans un de mes livres consacrés aux cupcakes et ai toujours voulu essayer. C’était donc parfait !
Et bien si j’avais su… La recette précise que l’on obtient 24 gâteaux… nous en avons fait une trentaine. Oops. Cependant, la pâte est aérienne grâce aux blancs d’oeufs montés en neige, on en oublierait presque la quantité de beurre et de sucre !
Ce type de glaçage demande pas mal de temps à réaliser, surtout si on le fait avec plusieurs couleurs. Ceci dit, le résultat est superbe je trouve, et très original. Et c’était difficile car qui dit « pas mal de temps » dit « le glaçage se réchauffe »… Cela m’a fait travailler ma patience, car je suis quelqu’un qui est perfectionniste et s’agace facilement lorsque tout ne va pas comme je voudrais; contrairement à Nath pour qui le travail de précision comme ce glaçage est un moment de détente 😉

C’était la première fois que je réalisais un glaçage « swiss meringue buttercream« . On obtient, avant l’ajout du beurre, un appareil blanc immaculé et très brillant: magnifique ! Avec le beurre, il devient blanc cassé, dommage en un sens niveau esthétique mais intéressant et vraiment vraiment agréable en bouche.

Je profite pour participer à la seconde édition du Cupcake’s Day instaurée par Dorian. Comme lui, maintenant, je vois des cupcakes partout ! Les participations sont toutes plus sublimes les unes que les autres, c’est dingoooooooooo.

Challenge « Je lis & Je mange » #1: JAPAN BAR et ses Croquettes japonisantes de saumon au tofu

C’est parti mon kiki pour le premier livre de mon challenge, que j’ai intitulé tout simplement « Je lis & Je mange« . Pour en savoir plus sur ma motivation, jetez un oeil ici.
J’ai remarqué que vous étiez plusieurs à avoir la même envie, donc n’hésitez pas ! Je serais ravie de découvrir les livres de cuisine que vous avez chez vous (signalez-moi si vous en parler, que je vienne jeter un oeil) 🙂

Pour le premier livre de ma bibliothèque à étrenner, j’en ai choisi un qui a une signification particulière pour moi puisqu’il m’a été offert par une de mes Soeurs de Coeur, Paola. Il s’agit de « Japan Bar« , un livre à couverture cartonnée, ce qui m’a étonné au premier abord. J’avoue qu’il me faisait extrêmement envie, que je l’ai attendu avec impatience, mais que ce n’est que cette semaine que j’ai enfin fait une de ses recettes ! Ce n’est pas faute de le feuilleter régulièrement, ni de me dire « tiens, je ferais bien le poulet aux algues pour comparer avec celui que j’ai déjà fait » ou « hmmm des soba et des coquilles St-Jacques ». C’est finalement sur ces bouchées mêlant saumon et tofu que je me suis décidée.

Evidemement, même si elle est très jolie, la couverture est quelque peu clichée: différentes formes de sushi présentées sur un plateau traditionnel en bois. Mais ne vous laissez pas avoir: ce livre n’est pas un condensé de recettes de sushi, loin de là !
Le livre est divisé en cinq catégories: soupes et entrées, salades et accompagnements, sushi, plats principaux, desserts. Sans oublier une introduction; à la fin se trouve un lexique des « produits courant de la cuisine japonaise ». J’aime beaucoup le fait que pour une fois, il y ait des recettes de desserts; certes, pas tous japonais (ceci dit, il y a quand même les dorayaki, par exemple) mais japonisants (comme le crumble aux pommes et poires japonaises).

Il y a cependant quelque chose que je trouve bizarre concernant la recette des inarizushi. En effet, la recette indique simplement de fourrer les abura-age (les poches de tofu frit) avec du riz à sushi. Mais dans la petite note d’accompagnement il est indiqué « […] en remplissant ces poches de tofu avec du riz vinaigré, PUIS en les faisant mijoter dans un bouillon sucré à la sauce soja, on obtient des sushi inari […] » 1) pourquoi ne pas proposer ainsi la recette si c’est ce qui se fait ? 2) on fait mijoter l’abura-age AVANT de le farcir avec le riz vinaigré, pas une fois que le sushi est assemblé. Bizarre et très incohérent.

Les photographies sont vraiment très belles, à mon sens.

J’essaie de reprendre mon programme de rééquilibrage alimentaire et donc de manger le soir légumes crus/légumes cuits/protéines douces. J’ai vraiment du mal mais je sais que ça me fait du bien. Ce bouchées super protéinées faisaient donc l’affaire avec ma salade composée (en sachet, bouuuuuuuuuh), sachant qu’au bout de deux j’étais calée, ça efface dans mon esprit le fait que c’était frit !

Je n’ai pas fait la sauce suggérée avec, mais je la garde de côté pour autre chose 😉

Ingrédients:

  • 200g de tofu mi-ferme
  • 400g de saumon cuit (en conserve ou poché)
  • 2 tiges d’oignon vert, finement émincées
  • 1 grosse gousse d’ail réduite en purée
  • Gingembre frais, râpé
  • 1 cuiller à soupe de sauce soja
  • 2 cuillers à café de mirin
  • 1 oeuf
  • 2 cuillers à soupe de farine (ou plus selon la consistance)
  • Poivre blanc, au goût
  • Huile de friture

Pour commencer, entourez le tofu d’un linge propre et mettez-le sous un objet lourd pendant environ 30mn afin d’en extraire toute l’humidité.

Dans un saladier, émiettez le saumon et le tofu. Ajoutez l’oignon vert, l’ail, le gingembre, la sauce soja, le mirin et le poivre.
Ajoutez ensuite l’oeuf; mélangez bien puis incorporez la farine. Si la préparation est toujours trop liquide, rajoutez un peu de farine jusqu’à ce que la consistence soit crémeuse (il faut que les boulettes puissent se former, mais pas non plus que cela soit solide, donc il est préférable d’ajouter la farine petit à petit si nécessaire).

Mettez l’huile de friture à chauffer.

Personnellement, j’ai fait les croquettes au fur et à mesure (une de faite, hop direct dans la friture); mais si vous préférez vous pouvez toutes les faire et ensuite les frire. Faites comme vous êtes le plus confortable avec. Cuisez jusqu’à ce que cela soit bien doré (pendant 2-3 minutes), sans oublier de retourner régulièrement.

Egouttez délicatement en les disposant dans une assiette, sur du papier absorbant.

A la semaine prochaine pour une prochain livre et sa recette !

PS: désolée pour la qualité plus que médiocre de cette photo…

PS²: j’ai créé une nouvelle catégorie dans ma librairie aStore (lien dans la barre horizontale en haut du blog, sous la bannière) consacrée à ce challenge. Je rajouterai les livres dont je parle au fur et à mesure, au cas où vous seriez intéressés pour les commander en ligne.

Velour Rouge Amour pour la St Valentin, ou comment dévier le Red Velvet Cupcake

Vous souvenez-vous de la première recette que mon amie Nath’ et moi avions réalisée pour notre série d’atelier pâtisserie (qu’il nous faut continuer cette année d’ailleurs) ? C’était les fameux Red Velvet Cupcakes. Sisi, des cupcakes chocolatés mais d’une belle couleur rouge amour, à la texture veloutée et recouverts d’une crème vanillée délicatement parfumée parfaite en bouche.

J’ai trouvé que c’était parfait pour célébrer la Saint-Valentin, l’Amour sous toutes ces formes (car après tout, c’est peut-être la fête des amoureux à la base, mais j’aime aussi célébrer l’Amitié et l’amour familial en ce jour).
Mais je n’avais pas envie de faire de cupcakes pour une fois… Alors j’ai décidé de faire la recette, exactement la même, mais de cuire la pâte dans mon moule à charnière, de couper le gâteau en deux et de le fourrer avec le glaçage avant de l’en recouvrir.

C’est un gâteau qui demande un peu de temps et d’organisation, mais ça en vaut vraiment la peine 🙂

Pour la cuisson, il a cuit environ 1 heure à 180°C (vérifier régulièrement la cuisson).

Si j’y avais pensé avant, j’aurais rajouter des fraises en tranches avec le glaçage du milieu, car cela aurait apporté une touche de fraîcheur et de croquant très sympa. Au lieu de ça, je les ai mangé à côté et c’était délicieux ainsi également.

De plus, c’était le parfait gâteau pour célébrer le début des Jeux Olympiques d’hiver ici à Vancouver… la ville est parée de rouge 😉

J’espère que votre amour fut célébré comme il se devait, n’oubliez pas que la Saint-Valentin peut aussi être détournée !