Blondie au chocolat blanc

blondie J’avais envie de chocolat blanc… et depuis le temps que je voyais des blondies sur les blogs, j’avais envie moi aussi de tester cette version blonde du brownie !!

En plus, pas trente-six milles ustensiles à laver ensuite, puisque tout se fait dans une casserole. Ce n’est pas génial? si !

Munie du livre de Pascale, me voilà parée:

Ingrédients:

  • 125g de beurre
  • 180g de sucre roux
  • 2 oeufs
  • 175g de farine
  • 1 pincée de sel
  • 1 cuiller à café de levure chimique
  • 75g de chocolat blanc

Préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6).

Coupez le chocolat en petits morceaux, réservez.
Faites fondre le beurre dans une grande casserole à feu doux. Lorsqu’il est fondu, retirez du feu; ajoutez le sucre et mélangez bien.
Ajoutez les oeufs un à un en mélangeant bien à chaque ajout.
Ajoutez la farine, le sel, la levure chimique et les morceaux de chocolat. Mélangez bien le tout.

Versez dans un moule beurré et enfournez pendant 15 minutes environ. Une lame de couteau plantée au centre doit resortir sèche.

Vivre de sa passion ?

    En 2004, j’ai appris par hasard que Nantes proposait une formation de cuisine via la chambre des métiers. Je me suis dit que, rien n’arrivant pas hasard, c’était pour moi le moment de m’engager dans cette voie.
    Adorant la cuisine depuis que je tiens debout, aimant partager ces moments avec famille et amis, je m’étais dit que je pourrais étendre ça en en faisant mon métier.

    J’ai trouvé un restaurant m’acceptant comme apprentie dès le premier entretient. A croire que j’ai été convaincante, car c’est moi qu’ils ont choisi sur les quelques personnes s’étant présentées à eux. Tout se passait bien. Je m’accrochais autant que possible pour les cours puisque je devais apprendre seule toute la première année ainsi que les cours déjà donnés de la seconde année.
    Avec mon maître d’apprentissage tout allait bien, il était jeune et super sympa, aimait m’apprendre sa passion. Etant que tous les deux en cuisine, l’ambiance était bonne et j’étais heureuse d’aller bosser.

    Puis en décembre j’ai été "malade", la doc n’a pas trouvé ce que j’avais et m’a arrêté une semaine par mesure de précaution; c’est tombé la semaine du nouvel an, une des semaines les plus chargées du resto. J’en ai pleuré de ne pas pouvoir aller bosser. Un mois plus tard, j’ai su pourquoi j’ai eu si mal au ventre…: j’étais enceinte !

    Ne sachant que faire, au bout d’une ou deux semaines j’en ai parlé à mon maître d’apprentissage, qui m’a dit d’être franche avec les patrons car ma période d’essai n’était pas fini. Il m’a avoué n’être encore là que parce que j’y étais et qu’il ne voulait pas me lâcher avant que je n’obtienne mon diplôme.

    Ils n’avaient pas le droit de me renvoyer pour ça, pourtant ils l’ont fait. Soit-disant je ne travaillais pas assez vite pendant les coups de feu, j’étais trop discipée etc. Willy n’était pas d’accord, et a pris ma défense en disant que je bossais vraiment bien pour quelqu’un qui avait plus d’un an à rattrapper, que j’apprenais vite, écoutais ses conseils/remarques. Mais il n’a pas été écouté, bien que lui seul sâche vraiment ma valeur.

    Je n’ai pas voulu chercher un autre restaurant, trop de galère de réapprendre une carte, de me refaire une place ailleurs. Je n’ai donc pas passé mes examens.

    Aujourd’hui, cela me manque. Pour une fois, je faisais vraiment quelque chose qui me plaisait, je faisais des projets dans ce domaine. Alors je me demande si je ne devrais pas retenter le coup ? Mais pas en cuisine, en boulangerie. C’est toujours un domaine qui m’a attiré; même si je sais que ça non plus ce n’est pas facile, que les horaires sont décalés.

    J’ai reçu la plaquette du CFA pour la boulangerie et envoyer un mail car cela ne répond pas à mes questions…

    Je ne sais pas si je dois écouter mon coeur, et faire les sacrifices familiaux qui vont avec; ou ma raison et continuer sagement l’université.

Gratin Dauphinois version Cyril Lignac

Je suis Cyril Lignac depuis sa première émission sur M6. J’avoue qu’au départ, je me suis demandée « mais c’est quoi ce pseudo beau-gosse qui fait du social à la télé en voulant monter une brigade de cuisine et ouvrir son resto avec ?! ». Puis j’ai apprécié, et j’ai continué de regarder Oui Chef !.

Maintenant après quelques livres et une hebdo le samedi midi, un resto ouvert qui semble très bien fonctionner, je pense qu’il est reconnu dans le milieu.

Après avoir testé son tiramisù aux parfums exotiques à l’occasion du dernier nouvel an, c’est au tour d’un plat moins original

Donc… cela faisait déjà un certains temps que je voulais faire cette recette. J’ai été heureusement surprise de constater que ma façon de faire le gratin dauphinois n’était pas si farfelue que cela, puisqu’il la fait de la même façon à deux choses près: 1) il coupe l’ail en deux alors que moi je réduisais en purée 2) il met du comté, moi de l’emmental.
Voulant goûter les subtiles différences entre nos deux façons, j’ai donc testé sa recette ce midi!

Ingrédients (pour deux personnes):

  • 500g de pommes de terre
  • 20cl de crème fraîche liquide
  • 20cl de lait
  • 1 gousse d’ail
  • 10g de beurre
  • 50g de comté
  • 1 noix de muscade (ou noix de muscade en poudre)
  • sel/poivre

Préparation:
Epluchez les pommes de terre, lavez-les puis coupez les en rondelles ni trop fines ni trop épaisses (trop épaisses elles seront longues à cuire, trop fines elles se réduiraient en purée).
Mettez la crème et le lait dans une casserole. Salez, poivrez et assaisonnez avec la muscade. Ajoutez ensuite la gousse d’ail épluchée, coupée en 2 et dégermée; enfin, mettez les pommes de terre. Faites cuire à feu doux jusqu’à ce que les pommes de terre soient cuites (la pointe du couteau doit résister un peu au coeur). Cela devrait prendre une quinzaine de minutes.
Pendant ce temps, coupez quelques lamelles de Comté et râpez le reste.
Lorsque les pommes de terre sont cuites, disposez-les dans un plat à gratin légèrement beurré, mettez un peu de la crème, les lamelles de Comté puis le Comté râpé.
Enfournez 10 minutes dans un four préchauffé à 180°C (thermostat 6).

gratindauphinois_cyrillignac

Résultat:
Le goût ailé est différent ici que lorsque je mettais une gousse d’ail réduite en purée. Là, l’ail a vraiment infusé dans le mélange crème+lait.
Le Comté donne un goût un peu plus raffiné que l’emmental; mais je pensais que le goût serait plus prononcé (j’en ai sans doute mis moins que dans la liste des ingrédients).
Délicieux!

Je vous conseille de vous procurer ce livre du chef, qui vous donnera pleins de recettes simples selon des thèmes, avec ses astuces:

Still alive

Je suis toujours là!

Mais entre Pâques passé en famille à des centaines de kilomètres, des soucis avec l’Université et le reste, je n’ai pas eu le temps de mettre à jour cet endroit.

Mais ne vous inquiétez pas: je n’ai pas arrêté de cuisiner pour autant!

A venir donc:
muffins aux dattes
blondie
gnocchi et sauce crémeuse au potiron
cheesecake au chocolat

A bientôt!

Fairy cakes à l’orange (Pascale Weeks)

J’avais deux oranges qui se regardaient dans le blancs des quartiers dans mon bac à fruit, et qu’il me fallait absolument utiliser rapidement.

En parcourant le livre de Scally, j’ai tout de suite eu un coup de foudre pour les Fairy Cakes à l’orange. Rien que le nom m’évoquait une multitude de choses positives; il ne me fallu donc pas longtemps avant de me décider !

fairycakesorange

En plus, les proportions sont faciles à retenir ! Pascale précise que les Fairy Cakes sont surtout pour les enfants, mais ne sommes-nous pas de grands enfants? En plus, je vais sans doute les emmener lors de notre grand week-end, pour ma maman et la famille de Cheridoo (sa maman est une grande gourmande).

Ingrédients:

  • 200g de beurre mou
  • 200g de sucre200g de farine à levure incorporée
  • 4 cuillers à soupe d’orange pressée
  • 2 cuillers à café de levure chimique
  • 4 oeufs
  • le zeste d’1 orange

Décor:

  • 200g de sucre glace
  • 1 goutte de colorant alimentaire
  • 4 cuillers à soupe d’eau tiède
  • fleurs en sucre ou bonbons de type Smarties (je n’en avais pas, donc pas mis)

Préchauffez votre foour à 180°C (thermostat 6). Beurrez vos moules à muffins ou mettez des caissettes en papier.

Dans un grand saladier, mélangez le beurre mou et le sucre jusqu’à l’obtention d’une consistance crémeuse.
Ajoutez les oeufs un par un en mélangeant bien entre chaque ajout.
Zestez votre orange, puis émincez-les finement *j’ai utiliser mon hâchoir manuel à herbes*.
Ajoutez la farine, la levure, le zeste d’orange et le jus d’orange, puis mélangez.
La pâte doit être lisse et mousseuse en même temps.

Remplissez de cette pâte, à mi-hauteur, des moules à muffins. Enfournez et laisser cuire pendant 15 à 20 minutes. Les gâteaux doivent être gonflés et dorés. Une pointe de couteau insérée au centre des gâteaux doit resortir sèche.
Démoulez et laissez refroidir.

Pendant ce temps, réalisez le glaçage: ajoutez progressivement l’eau tiède au sucre glace. Vous devez obtenir un mélange assez ferme pour pouvoir être étalé sur les gâteaux. Lorsque les gâteaux sont froids, versez une petite cuillérée de glaçage sur chacun et étalez-le avec une petite cuiller.
Ajoutez délicatement une fleur de sucre ou un petit bonbon sur le dessus, puis réservez jusqu’à ce que le glaçage soit pris. Vous pouvez éventuellement dessiner des motifs avec des crayons décors (au rayon « aide à la pâtisserie » des supermarchés), si c’est ce que vous utilisez, attendez que le glaçage soit pris.

Résultat: c’était un véritable délice! Comme ça, ils ont l’air compact, mais sont en réalité très légers et aériens. J’ai mis le jus entier de l’orange, car je trouvais que 4 cuillers à soupe donnaient un goût trop subtil.

J’ai utilisé du colorant en poudre orange pour le glaçage. Evidemment, j’en avais pleins les doigts 😉

Même beau-papa, qui n’aime pas les gâteaux, à manger le sien avec délectation!

Ils se conservent plusieurs jours dans une boîte hermétique.

Shortbreads au citron et au pavot (Pascale Weeks)

    Ca y est, j’ai enfin le livre de Pascale (Scally), Cookies Muffins & Co moi aussi ! Il est vraiment bourré de recettes anglo-saxonnes, en plus elle donne des conseils et des notions sur l’origine etc. Bref, à avoir dans sa bibliothèque culinaire (et ça se met dans le sac, comme je ferai la semaine prochaine pour en faire profiter mon beau-frère avec un cheesecake).

    J’avais envie de faire des biscuits… et suis tombée sur les shortbreads. Cheridoo m’a dit dans un magasin en voyant le rayon anglo-saxon: "ces biscuits là, ça incite à la boisson tellement c’est sec!". Malgré cette remarque en tête, j’ai eu envie de tester.

    Ayant 4 citrons qui m’attendent en hurlant "utilise-moi! moi moi moi" et un bocal pleins de graines de pavot… le choix fut rapide.

    Après avoir demandé à Pascale si je pouvais (car j’ai constaté un fait étrange sur la culino-sphère) diffuser sa recette, la voici:

Ingrédients (pour 40 biscuits):

  • 150g de farine
  • 50g de sucre roux
  • le zeste râpé d’un citron
  • 1 cuiller à soupe rase de graines de pavot
  • 100g de beurre demi-sel à température ambiante
  • 1 cuiller à café de jus de citron
  • 2 cuillers à soupe de lait
  • 1 cuiller à soupe bombée de sucre roux pour le décor

    Préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6).
  shortbreads__citronpavot_ingredients2  Mélangez ensemble dans un saladier la farine, le sucre, le zeste de citron et les graines de pavot.
    Ajoutez le beurre ramolli et coupé en morceaux; incorporez-le du bout des doigts.
    Ajoutez le lait et le jus de citron puis malaxez jusqu’à obtention d’une boule de pâte souple.

    Etalez cette pâte sur une surface farinée (sans oublier de fariner votre rouleau à pâtisserie également) sur une épaisseur d’environ 5mm. Coupez des ronds de 5cm de diamètre à l’aide d’un emporte-pièce ou d’un verre.
    Reformez une boule de pâte avec les chutes, et recommencez à découpez des ronds dans la pâte étalée.

    Déposez les cercles sur une plaque de cuisson.
    Piquez chaque sablé de trois coups de fourchettes et saupoudrez-les de sucre roux. Enfournez-les pendant 10mn, ils doivent être blonds.
    Laissez-les refroidir sur une grille à la sortie du four.

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    Ils se conservent 2 jours dans une boîte hermétique.

    Ces biscuits écossais sont délicieux. Loin d’être secs comme me l’avait dit Cheridoo ! Bon, j’avoue que je me suis trompée dans la mesure de jus de citron, j’en ai mis une cuiller à soupe au lieu d’une cuiller à café (c’est ça d’être distraite lorsque l’on cuisine), et donc on ne sent presque pas le pavot malheureusement; mais c’est uniquement ma faute!

    J’en ai apporté une dizaine à ma kiné, j’espère qu’elle et sa ptite famille auront apprécié. Elle ne s’y attendait pas 😉

Riz thaï et galettes de poulet à la citronnelle Suzi Wan

Je suis abonnée à la NewsLetter du site de la marque Suzi Wan. Non pas que j’achète leurs produits, mais le site est pleins de recettes asiatiques, parfois avec vidéo à l’appui, de conseils etc.

J’y ai trouvé une recette que j’ai trouvé originale, répondant à mes goûts et à celui de Cheridoo pour la citronelle. Pour une fois, je l’ai faite telle qu’elle.

N’aimant pas le riz blanc, j’ai décidé de l’assaisonner avec du bouillon de légumes deshydraté (il faudrait que j’en fasse et que j’en congèle, mais là je n’avais que ça sous la main, et ma foi c’est bien pratique tout de même); je l’ai fait cuire par absorption. C’était la première fois, et n’ayant pas de technique sous les yeux, j’ai fait à l’instinct.

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Ingrédients pour deux personnes :

  • 2 escalopes de poulet (normalement c’est 3, mais les miennes étaient bien épaisses)
  • 2 échalotes
  • 1 brique de lait de coco
  • 2 cuillers à soupe de citronnelle (moi j’ai pris un bâton entier)
  • 1 cuiller à soupe de Nuoc Nâm
  • Poivre
  • 120g de riz
  • +/- 50 cl d’eau
  • 1 cuiller à café de bouillon de légumes en poudre
  • Beurre ou huile végétale

Commençons par le riz:
Mélangez la cuiller à café de bouillon de légumes avec 1/2 litre d’eau chaude.
Mettez le riz dans votre casserole, et couvrez de bouillon à hauteur. Remuez régulièrement afin de ne pas laisser le riz accrocher le fond, rajoutez le bouillon au fur et à mesure jusqu’à ce que le riz soit cuit.

Note: j’ai fait les deux en même temps… mais pour une telle cuisson du riz il est généralement conseillé de rester à côté de sa casserole! Si c’est ce que vous faites, réservez-le, puis réchauffez-le quelques instants avant de manger le tout.

Préparons ensuite le poulet:
Pelez les échalote. Coupez-les grossièrement, ainsi que le poulet.
Coupez la citronnelle en morceaux.
Mettez le tout dans le bol de votre robot mixeur, et hâchez l’ensemble assez finement (mais pas trop).
Après avoir secoué le lait de coco, ajoutez-le à l’ensemble, ainsi que le Nuoc Nâm et le poivre. Mélangez bien.
Dans une poêle, faites chauffer la matière grasse (beurre ou huile).
Humidifiez-vous les mains, puis façonnez des petites galettes avec la préparation, faites cuire jusqu’à ce que ce soit doré puis retournez pour dorer l’autre face.

Servez, dégustez chaud.

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C’était vraiment délicieux. Très parfumé, le riz et le poulet se mariaient parfaitement. J’ai été surprise, moi qui n’aime pas tellement la citronnelle d’habitude. A refaire.

Les Marsiens ont débarqués… Muffins aux épinards et à la ricotta

Notre Pucinette n’a pas tellement aimé les épinards. Elle a rechigné ma jolie purée verte alors qu’elle a jusque là tout accepté, parfois avec beaucoup d’entrain il faut le dire (serait-elle gourmande comme ses parents ?!).

Il m’a donc fallu penser à une recette pour nous, afin de recycler le repas qu’elle n’a pas voulu. Mais le problème c’est que ne suis pas fan des épinards: rien que leur odeur m’indispose. Mais quand il faut… il faut !

A mon menu de la semaine étaient prévus des muffins à la courgette et au chèvre… j’ai donc décidé de les substituer par des muffins aux épinards et à quelque chose d’autre. En fouinant sur Google, je suis tombée sur une recette de muffins aux épinards et à la ricotta sur le site Odelices! Ca tombe bien, j’en ai un pot dans le frigo, je ne sais plus pourquoi je l’avais acheté donc ça ira très bien pour cette recette.

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Voici la recette, modifiée par mes soins -vous commencez à vous en douter je suis certaine-

Ingrédients pour 6 muffins:

  • 100 g d’épinard frais
  • 100 g de fêta
  • 150 g de farine
  • 3 cuillères à café de levure chimique
  • ½ cuillère à café de sel
  • 1 oeuf
  • 125 g de yaourt
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 6 fines rondelles de chèvre en bûchette
  • 3 cuillers à soupe de parmesan

Ôtez les tiges des épinards et lavez les feuilles. Faites les cuire à la vapeur (4 minutes à partir du chuchotement). Passez-les sous l’eau froide, égouttez-les et hachez-les.

Préchauffez le four à 180°C (thermostat 6, 350°F).

Coupez la féta en petits cubes; ou si comme moi vous n’y arrivez pas, laissez-la telle quelle (cela changera un peu la texture).

Dans un saladier, tamisez la farine, la levure et le sel. Ajoutez-y le parmesan râpé.
Dans un autre récipient, battez l’oeuf. Ajoutez le yaourt, l’huile, la fêta et
les épinards.
Mélangez les deux préparations sans trop travailler la pâte.

Répartissez la préparation dans 6 moules à muffins beurrés ou huilés (pas besoin si ce sont des moules en silicone).
Disposez sur chacun une rondelle de fromage de chèvre.

Enfournez environ 20 min. Vérifiez la cuisson en enfonçant la lame d’un couteau
: elle doit ressortir sèche. Laissez les muffins quelques minutes dans leur moule puis démoulez et servez avec une salade.

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Verdict: plus que bof. Cela manquait énormément de goût malgré l’ajout de différents fromages. Mon Cheridoo a mis un peu de mayonnaise, et moi j’ai trempé dans ma vinaigrette… Par contre, la texture était très agréable.

Si quelqu’un a des idées pour améliorer ces muffins salés, je suis preneuse. Pourquoi ne pas ajouter des zestes de citron ?