Un livre parfait pour mes paniers gourmands de Noël

    Depuis quelques années maintenant, je glisse sous le sapin quelques paniers gourmands de la part du Papa Noyel.

    Pascale a pensé à nous (je dis "nous" car c’est devenu pratique courante maintenant), et a récemment publié son troisième livre sur ce thème: Cadeaux Gourmands.

    Elle nous livre 52 recettes, sucrées et salées, à offrir pour le plus grand plaisir du donneur comme du gâté !

    J’en connais qui vont être contentes de ce que le Père Noël aura dans sa hotte 😀 (en plus, il y a une recette de Ketchup toute simple, pour mon homme qui raffole de cette sauce rouge).

Epicerie Japonaise: j’ai enfin tout trouvé !

Comme tous les samedis, ballade à pieds dans Toulouse. Nous connaissons une petite (vraiment, elle n’est pas grande) épicerie japonaise dans le centre. Nous y avions mis les pieds une seule fois, car l’accueil par le patron n’avait pas été très correcte (le monsieur a été tout le temps au téléphone, pas de « bonjour » ni « au revoir »). Mais je n’aime pas rester sur une mauvaise impression, et comme nous passions devant, j’ai franchi la porte.

L’accueil fut nettement meilleur. Je cherchais de la pâte de miso rouge, et ai donc demandé s’il en avait, oui oui. Il venait d’en recevoir. Celle qu’il a est additionnée de dashi, donc je n’ai plus qu’à mettre de l’eau chaude (une cuiller à café de pâte pour un bol). Super. Le dashi est à la base de pas mal de plats: soupes, sauces…
J’en ai profité pour lui demander quelles étaient les différences entre les trois sortes de pâtes de miso (blanche, jaune, rouge): c’est une histoire de fermentation du soja, du moins fermenté au plus fermenté. Le miso rouge a donc plus de goût.

MisoRouge

DashiNoMoto
Je cherchais également du dashi-no-moto, car les flocons de bonite (un poisson) séché coûtent vraiment cher (entre 8 et 9? les 30g) malheureusement. Sinon, je le ferais moi-même car ce n’est pas bien compliqué à réalisé. Super, il en avait également. J’ai pris un sachet de 500g, c’est sous forme de granules.

Et là, mes yeux se posent sur une petite boîte de conserve, je vois le dessin, lis le nom: des inarizushi !!!!!! Enfin j’en trouve ! Ce sont des poches de tofu frit à garnir. Il fut très étonné que je connaisse. Il m’a dit que la seule personne qui lui en achète est une Japonaise qui n’en trouve nulle part à Toulouse. Il m’a dit « c’est bien que vous connaissiez tout ça, c’est rare ». Ah bon ? Inarizushi

J’ai également trouvé des algues wakame à un prix raisonnable (2?90 le sachet, sachant qu’il n’en faut que peu à la fois). Depuis que j’ai goûté la salade de concombre au wakame et gingembre chez O’Sushi, j’en raffole. Je vais enfin pouvoir la refaire à la maison, surtout que la serveuse m’a gentiment donné la recette de leur vinaigrette ainsi que le récipient qui leur sert de mesureur.

Wakame Adresse:

Asia Délices
8 Rue d’Austerlitz
31000 Toulouse

05.61.12.00.90

Qui c’est qui va manger de l’agedashi-dofu ce soir ? C’est moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii 😀

Virée à Paris… passage à la Librairie Gourmande

Là j’ai les boules, j’allais valider mon message, j’ai mal cliqué et fermé l’onglet, et grâce à cette merveilleuse plateforme qu’est CanalBlog, qui ne fait pas les sauvegardes continues comme beaucoup d’autres le font, j’ai tout perdu !
« C’est pas la mort » me dit mon Tendre à côté face à mon cri affolé, mais quand même ça m’embête de devoir tout recommencer, je la trouvais bien en plus ma note.

Bref c’est reparti pour un tour…

En début de semaine, nous avons fait un petit séjour près de Paris (plus proches de chez Mickey que de la tour de Mr Eiffel). Ce n’était pas prévu et organisé au dernier moment, car mon homme fut retenu comme candidat au salon Destination Canada 2007 (grosse déception, au final).
Nous étions chez la marraine de ma fille ainée, que j’ai toujours appelée « Tatie A….. ». Nous ne les voyons pas souvent, alors ils (elle et son mari, mon papa d’adoption) furent ravis que nous leur laissions nos pépettes pour la journée.

J’avais bien prévu ce que je voulais faire/voir le lundi et le mardi, mais c’était sans compter sans les grèves des transports… J’avais correspondu
avec eux (je ne sais pas qui exactement) quelques jours avant, et avais
accepté la proposition de réserver de la pâte de miso rouge (je désire
enfin tenter la confection du dashi et de la soupe miso)… mais voilà,
ma journée de mardi est donc tombée à l’eau, et j’avoue que je l’ai
encore un peu en travers de la gorge, je suis simplement déçue car cela
me tenait à coeur (je n’étais pas venue à Paris depuis notre
déménagement en 2004). J’aurais été toute
seule, et je ne me voyais pas du tout toute une journée, à pieds, sans
personne pour me guider (je n’ai pas tellement le sens de
l’orientation)… tant pis !

Avec mon cousin Régis et mon homme, nous avons passé la journée de lundi sur la capitale. Une heure pour y aller, puis une heure pour trouver une place dans notre ancien quartier. Nous sommes finalement sortis de la voiture à midi pile, impec pour l’heure du repas ! Nous avons tout fait à pieds. Mes cuisses et genoux s’en souviennent encore. Nous avons eu de la chance, il y a eu à peu près beau temps toute la journée. Nous avons fait Nation, boulevard Voltaire, Bastille, le II arrondissement, les Halles…

Escale obligée à la Librairie Gourmande de Déborah. Je ne vais pas cacher que nous avons bien cru ne jamais la trouver et rebrousser chemin, mais cela en valait la peine. Vous allez vous moquer, mais je n’ai pas osé aborder Débo… pourtant je la lis depuis un petit moment maintenant (il me semble que nos filles ont deux mois d’écart, et j’ai retrouvé des emails échangés alors que la sienne allait sur ses huits mois!) Je savais à peu près les livres que je recherchais, mais j’étais hâtive de me retrouver dans une librairie consacrée aux ouvrages culinaires; je me rappelais de mon « excitation » à Vancouver dans Barbara Jo’s books to cooks, j’y aurais passé ma journée !

Voici mes achats:

LaCuisineJaponaiseLa cuisine Japonaise, Emi Kazuko.

C’est ma nouvelle bible en la matière. Il compte 256 pages et est richement illustré, les photos sont superbes, ce qui ne gâche rien.

Il est très bien fourni, et va au-delà du simple recueil de recettes. On peut le diviser en trois grandes parties: la culture culinaire japonaise, les ingrédients et accessoires, et enfin les recettes. On peut même y trouver à la fin une double page contenant « quelques bonnes adresses », pour savoir où se fournir en alimentation, en ustensiles/vaisselle ainsi que quelques restaurants; aussi bien en France, en Belgique qu’en Suisse.

Il ne faut pas se décourager, car les termes utilisés sont les termes originaux en japonais (donc on ne lira pas « copeaux de bonite » mais « kazuri-bushi », par exemple).

Le prix en vaut la chandelle, vraiment je ne regrette pas du tout et n’arrête pas de le feuilleter, juste pour le plaisir.

MeilleursCurryIndiensLes meilleurs curry indiens, de Camellia Panjabi.

Celui-ci, c’est la faute de Véro qui m’a mis l’eau à la bouche avec son butter chicken, et qui en a profité pour vanter les mérites de ce livre.

Comme vous le savez, avec la cuisine japonaise, la cuisine indienne est une de mes préférées, et de celles que je préfère confectionner…

Ce livre est formidable !! Presque un roman dans lequel l’auteure nous emmène dans son pays, à travers ses expériences et celles de ses proches.

Chaque recette est précédée de la petite histoire qui va avec, d’où elle la connue, dans quelle partie de l’Inde (car chaque région a ses habitudes et ses spécialités).

Celui-là non plus n’est pas qu’un livre de recettes mais bien plus que ça.

MacaronsMacarons, de Sylvie Aït-Ali

Sylvie est l’auteure du blog Amuses-Bouche, que je suis régulièrement…

J’avais aperçu le livre à la FNAC mais ne l’avais pas acheté, mon mari m’a enguirlandé en me disant que si je ne mettais pas ce prix dans un livre de cuisine, je n’achèterais rien ! Donc cette fois je ne me suis pas privée et l’ai glissé dans mon panier.

Je ne peux pas encore testé, mon four fait la grève (il ne cuit que par le haut). Mais je le prends avec moi à Noël et ferai les macarons au dernier moment pour les glisser dans mes paniers gourmands.

Recettes gourmandes, originales ou plus classiques. Je le trouve très bien pour quelqu’un qui, comme moi, n’ose pas tenter l’expérience de peur de tout faire attérir à la poubelle. Il est clair, simple, mais ne met pas la technique de côté pour autant. Bref, parfait pour moi !

Voilà pour mes derniers achats de livres culinesques… Je ne regrette pas du tout, c’est un peu Noël avant l’heure.

Assortiment de maki

Mon homme me réclame régulièrement des maki. Ok, mais je ne sais pas pourquoi dans mon esprit la préparation était longue…

Ayant moi aussi beaucoup envie de ce genre de mets en ce moment, j’en ai fait récemment. En variant les plaisirs.

J’ai fait la même base que la première fois, en suivant la recette de Cléa. Je ne sais pas pourquoi il me faut toujours plus d’eau qu’indiquer (je dirais qu’il me faut deux verres d’eau pour un verre de riz).
Cette fois-ci, j’ai utilisé le mélange tout fait pour riz à sushi de Kikkoman. J’ai pesé mon riz cuit et ajusté les proportions indiquées.

Pour les garnitures je ne me suis pas pris la tête. Je voulais mettre de l’avocat mais il était beaucoup trop mur et a malheureusement fini à la poubelle…

MakiTunaSalad Rouleau 1: thon, mayonnaise, feuilles de laitue


 

 

 

 

 

 

 


MakiSurimiConCar

Rouleau 2: un petit peu de mayonnaise, 2 bâtons de surimi, bâtonnets de carotte, bâtonnets de concombre


MakiThonConCar



Rouleau 3: feuilles de laitue, thon mayo, bâtonnets de carotte, bâtonnets de concombre

Et vous voulez savoir ? Ben ils sont partis comme de petits pains… à nous deux (notre Pucinette en a grignoté au passage, elle adore ça).


Je ne sais pas ce qui nous prend, autant à mon Tendre qu’à moi, mais en ce moment nous mangerions japonais à tous les repas !!!

Vivement que nous soyions installés à Vancouver en 2008. Le Japon y est à un saut d’avion (sinon, je n’aurai plus qu’à me faire une amie japonaise pour m’apprendre tous les rudiments de cette cuisine).

PS: je m’excuse pour la mise en page pitoyable, je galère à faire ce que je souhaite.

Thon mariné d’inspiration japonaise

Comme je vous le disais, je suis dans une période « Wafu« … à la japonaise.

J’ai enfin testé le thon autrement que dans les sushi des restaurants et que celui en boîte. J’ai pris des steaks de thon albacore chez mon ami Picard. Evidemment, ça ne vaut pas du thon frais mais je ne le trouve qu’en darne et ce n’est pas ce que je recherche, donc…

J’ai mis longtemps avant de sauter le pas, peur de me louper. Ahhhh la Peur, ma vieille ennemie; elle est tenace ! Mais j’ai décidé que c’était trop et qu’il fallait que je me fasse un peu plus confiance.

J’ai longtemps fouillé, réfléchi… j’ai failli faire du thon mi-cuit au sésame par exemple. Mais il y avait toujours quelque chose qui ne me plaisait pas dans les recettes. J’en ai donc fait qu’à ma tête, et ce fut finalement très très bon. J’avais juste fait mariner trop longtemps (difficile niveau timing avec un Tendre qui ne rentre pas tous les midis à la même heure) selon ma moitié mais pour moi c’était parfait !

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • 2 steaks de thon (environ 150g chacun)
  • 2 cuillers à soupe de sauce soja (j’utilise de la Kikkoman)
  • 1 cuiller à soupe de mirin
  • 2 gousses d’ail
  • 1 petit morceau de gingembre frais (environ 2,5cm)
  • 1 petite noisette de wasabi en pâte
  • 1 pincée de sésame

Coupez le thon en cubes de lataille d’une grosse bouchée. Mettez les dans un plat hermétique ou dans un saladier.

Pelez l’ail et le gingembre et réduisez-les en purée. Ajoutez-les dans le saladier.

Mettez le mirin et la sauce soja, sans oublier le wasabi (il est préférable d’en mettre peu, de goûter et de rectifier si nécessaire que d’en mettre trop d’un coup), puis mélangez bien le tout afin d’imprègner correctement tous les morceaux de poisson.
Si vous avez utilisez un saladier, recouvrez-le de film alimentaire.

Laissez mariner au frais durant une demie heure.

Faites chauffer un soupçon d’huile (facultatif) dans une poêle. Sortez le poisson de la marinade, mais ne la jetez pas.
Faites les bien revenir sur toutes les faces, pendant 5-7 minutes (je n’ai pas regardé le temps exact). C’est meilleur si le coeur est encore cru, mais faites comme vous préférez.

Pendant ce temps, faites cuire les pâtes (vous pouvez également accompagner de riz, mais dans ce cas il faut le préparer à l’avance).

Débarrassez la poêle du thon, égouttez les pâtes, et mettez-les dans la poêle avec le reste de marinade. Mélangez afin qu’elles soient toutes recouvertes de sauces.
Rajoutez le thon pour le réchauffer s’il a un peu refroidi.

Servez.

ThonMarineJap

Courgettes sautées au gingembre et saumon teriyaki

En ce moment je suis dans une phase où j’ai envie de manger japonais, ou d’inspiration japonaise… et où j’ai également envie de gingembre frais.

J’ai fait un plat complet avec les courgettes au gingembre, du saumon teriyaki, le tout accompagné de semoule parfumée au Kub Or mais vous pouvez servir avec du riz.

Cette recette est rapide et simplissime mais néanmoins bien goûteuse !

Pour le saumon, j’ai demandé au poissonnier un morceau sans arêtes, et de m’ôter la peau.

Désolée, je n’ai pas pris de photographie cette fois (nous avions trop faim hihi).

Courgettes au gingembre

Ingrédients (pour 2 personnes)

  • 2 courgettes
  • un morceau de gingembre d’environ 2,5cm
  • huile d’olive

Passez les courgettes sous l’eau ou épluchez-les.
Découpez les courgettes en deux dans le sens de la longueur puis en rondelles pas trop épaisses.

Faites chauffer un petit peu d’huile d’olive dans une poêle.
Pendant ce temps, peler le gingembre. Personnellement je trouve ça plus facile avec un couteau qu’à l’économe.

Réduisez-le en purée dans l’huile chaude et laissez-le revenir un petit instant; puis ajoutez les courgettes.

Elles sont prêtes lorsqu’elles sont fondantes mais encore un peu croquantes.

Saumon teriyaki

  • 200g de saumon sans peau ni arêtes
  • 2 cuillers à soupe de sauce teriyaki*

Coupez le saumon en gros cubes et faites-le mariner une heure au frais.

Graissez très légèrement une poêle (j’utilise un vaporisateur), et lorsqu’elle est très chaude faites-y sauter les morceaux de poisson. Vous pouvez les laissez mi-cuits si vous préférez.

* sauce teriyaki: je vous en ai déjà parlé dans ma salade de poulet teriyaki, c’est une sauce sirupeuse à base de sauce soja foncée (la Kikkoman est parfaite), de mirin (vin de riz sucré) et de sucre.

Riz pilaf épicé aux pois chiches

Merci à celles qui m’ont répondu sur mon post au sujet de l’association légumineuses/féculents.

Ce midi, j’ai testé la recette de Déboramia: riz pilaf aux pois chiches. Evidemment, je l’ai quelque peu modifiée. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai envie de gingembre frais en ce moment. J’ai également modifié les épices.

RizPoisChiches

Mon mari a adoré, vraiment! Ma fille a fait la difficile et a pris soin de trier tous les pois chiches pff

Ingrédients pour 2 personnes:

  • 50g de riz rond
  • 1 cuiller à café de ghee* ou d’huile d’olive
  • ½ oignon
  • 2 gousses d’ail
  • un petit morceau de gingembre d’environ cm de long
  • ½ cuiller à café de cumin en poudre
  • ½ cuiller à café de paprika doux
  • 1 pincée de cannelle en poudre
  • 150g de pois chiches en conserve
  • Sel & Poivre du moulin
  • 70ml de mirin**
  • 250ml d’eau additionnée d’un Kub Or (½ tablette)

Pelez l’oignon, l’ail et le gingembre. Emincez finement l’oignon.
Mettez le ghee à chauffer dans une casserole, puis ajoutez-y l’oignon, râpez-y le gingembre et réduisez l’ail en purée avec un presse-ail.
Ajoutez le cumin, le paprika ainsi que la cannelle.
Faites revenir le tout quelques minutes, jusqu’à légère coloration.

Incorporez le riz, mélangez bien afin qu’il soit complètement enrobé de matière grasse.
Lorsqu’il est devenu translucide, ajoutez le mirin et le bouillon.

Egouttez les pois chiches, rincez-les et mettez les de côté.

Le riz est cuit lorsque le liquide est intégralement évaporé, mais le riz doit rester crémeux.
Ajoutez enfin les pois chiches, mélangez, et laissez chauffer quelques minutes.

Servez chaud.

* ghee: beurre clarifié indien
** mirin: vin de riz sucré japonais utilisé exclusivement en cuisine

L’équilibre est dans l’assiette: comment associer féculents et légumineuses ?

    Je ne prépare jamais une note à cette heure-ci, mais si je ne le fais pas maintenant je risque d’oublier. Pourtant il m’est difficile de taper car en préparant mon habituelle soupe du soir "basique", mon gros éminceur a ripé à la fin de mon poireau et PAF ! mon doigt est passé sous la lame ! J’ai l’habitude de me couper et de me brûler en cuisine, mais là je n’ai jamais autant eu mal, la moitié de mon ongle a été laminé et la coupure est assez importante. En plus ma Pucinette m’entendant hurler et appeler son père pour qu’il vienne m’aider a eu très peur la pauvre… et elle a eu mal par procuration "maman, a mal au doigt moi!" et pendant une demie heure "maman a fait mal au doigt avec le couteau, a très mal"…

    Bref, ce n’est pas le sujet de ma note 😉

    Depuis mi-septembre, je suis en rééquilibrage alimentaire, à bas les régimes ! cette fois, c’est du sérieux, et je ne suis pas un régime puisque je ne pèse ni ne mesure rien, tout réside dans les associations alimentaires. C’est génial, même si la perte de poids est là mais relativement lente (en moyenne un kilo de perdu par moi, sachant qu’à la base je dois me débarrasser de dix kilos; là j’en ai perdu entre 2 et 2,5).

    Le midi, je dois manger légumes crus ou cuits + légumineuses + féculents (car je suis quasiment végétarienne, si je mange de la viande, je zappe les légumineuses).

    Mais voilà, je galère à trouver des recettes associants les féculents et les légumineuses, je dois en avoir cinq maximum: riz aux haricots rouges, riz aux lentilles, salade de lentilles au maïs (alors considéré comme féculent) et salade de haricots rouge au maïs, couscous végétarien avec des pois chiches.
    Super ! C’est bon, j’adore… mais j’aimerais bien varier un peu quand même.

    Alors je fais appel à vous, je suis certaine que vous avez de supers recettes à me proposer, que vous ayiez un blog ou non, ce serait sympa de partager ça non ?
    Je vous propose donc de m’envoyer votre recette par mail, et je ferai une récap’ ici par la suite.

    A vos recettes 🙂

Croquants d’avoine aux amandes et à la cannelle

Cela ne fait que très peu de temps que j’achète le célèbre magazine culinaire ELLE à table.
J’aime beaucoup son contenu, et les fiches détachables.

J’y ai trouvé une recette de Laurence Salomon (et ai de suite pensé à Cléa) qui me faisait de l’oeil, en plus j’avais presque tout ce qu’il fallait !
Je voulais les faire pour ma copinaute, pour qui j’ai finalement confectionné le gâteau Bellevue, car je savais qu’elle est une inconditionnelle des flocons d’avoine, et que sa fille adore lui piquer dans son bol le matin. Mais finalement, elle m’a gentiment dit que le chocolat suffisait bien.

J’ai donc préparé ces biscuits pour une autre copinaute, déjà rencontrée plusieurs fois également, de passage à Toulouse pour ses vacances. Elle est d’ailleurs repartis avec quelques biscuits pour les siens, nous les avons dévorés.

J’étais persuadée d’avoir la farine qui convenait (farine de blé T80)… mais oops non ! Alors j’ai avisé: j’ai mis moitié farine T110 (trop complète) et moitié farine T55 (pas assez complète).

J’ai également remplacé la margarine par du beurre (psychologiquement, j’ai du mal à cuisiner avec de la margarine… qui pour moi ne sert qu’à tartiner le pain pour les croque-monsieurs).

Ingrédients :

  • 100g de farine T110 + 100g de farine T55 (ou 200g de farine T80)
  • 130g de beurre
  • 120g de sucre
  • 70g de flocons d’avoine
  • 100g d’amandes
  • 1 cuiller à café rase de bicarbonate de soude
  • 2 cuillers à café de cannelle moulue

CroquantsAmanCannAvoine Mélangez ensemble tous les ingrédients secs: farine, sucre, flocons d’avoir, amandes, bicarbonate de soude et cannelle.
Ajoutez ensuite le beurre et mélangez jusqu’à obtention d’une pâte sableuse.
Incorporez un tout petit peu d’eau, juste afin de lier le tout pour obtenir une boule de pâte.

Laissez reposer une heure, recouvert d’un torchon.

Préchauffez votre four thermostat 5 (150°C).

Façonnez les biscuits à la main, de la taille que vous désirez.
Disposez-les sur la grille du four recouverte de papier sulfurisé ou d’une plaque de cuisson en silicone.

Faites cuire une trentaine de minutes, ne vous inquiétez pas si au toucher ils sont encore un peu mous: ils vont durcir en refroidissant.