Tarte des îles à l’ananas

Aujourd’hui, un peu de soleil dans une tarte sucrée. Il faut dire que je ne fais jamais de tarte en dessert, c’est vraiment quelque chose d’incroyablement rare.

C’est ma tatie Adrienne qui m’a demandé ce matin, en réponse à ma question « que puis-je faire pour t’aider ? », qui me répondit « il y a de la pâte feuilletée et de l’ananas en boîte, si tu veux faire une tarte… ». Elle m’a posé une colle, car je ne cuisine pas vraiment l’ananas, que j’adore manger comme ça simplement, ou en salade avec d’autres fruits.

Inspirée par les ingrédients pleins de soleil que ma Tatie a dans sa cuisine, en provenance directe des Antilles (Martinique et La Réunion), voici ce qui est finalement sorti de tout cela. Le zeste du citron vert, qui était pourtant de petit calibre, parfume délicatement la préparation.


Ingrédients
:

  • 1 rouleau de pâte feuilletée
  • 680g d’ananas en morceaux, en conserve. Ou un bel ananas frais et mûr
  • 10cl du jus de l’ananas
  • 1 cuiller à soupe de miel liquide
  • Beurre
  • 3 oeufs
  • 125g de sucre en poudre
  • 1 pincée de cannelle
  • Le zeste d’un petit citron vert
  • 1 lichette d’extrait de vanille (dépendamment de sa « force »)
  • 15cl de lait
  • 60g de farine ou de maïzena

Préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6/350°F).

Faites chauffer un peu de beurre dans une poêle puis faites revenir les morceaux d’ananas pendant environ 5 minutes.
Ajoutez le miel, mélangez. Laissez caraméliser jusqu’à ce que l’ananas soit bien doré et le miel évaporé.

Dans un saladier, battez le sucre avec les oeufs.
Râpez le citron vert afin de n’en recueillir que le zeste si parfumé.
Ajoutez la cannelle et la vanille, puis les liquides.
Mélangez bien avant d’additionner enfin la farine. Fouettez pour éviter les grumeaux.

Chemisez le moule à tarte avec la pâte feuilletée, tapissez le fond avec les morceaux d’ananas, puis recouvrez le tout de la préparation.

Enfournez pour une quarantaine de minutes en surveillant bien de temps en temps.

Vous pouvez accompagner cette tarte avec une boule de glace au parfum ensoleillé… pourquoi pas à la vanille de bourbon, ou un sorbet au citron.

La prochaine fois, je ferai avec de l’ananas frais, et une pâte brisée sucrée 😉

Bonne semaine à tous et toutes… je file rejoindre Murielle à la découverte de G. Detou héhé

Pain perdu… salé !

Je ne mange pas énormément de pain, et il entre surtout dans la composition de mon petit-déjeuner: quelques tartines légèrement tartinées de purées d’amande blanche (trempées dans du lait chaud au miel… parce que je suis une trempouilleuse de compèt’).

Je n’aime pas jeter… alors quoi de mieux que du pain perdu pour cela ? C’est son but premier: permettre de ne pas jeter du pain trop vieux pour être mangé. J’ai fait quelques recherches, mais je n’ai pas trouvé l’origine de la recette, quelqu’un a une idée ?

Nous avions beaucoup de pain prêt à être jeté… alors Hubby, de son air timide_je_voudrais_quelque_chose_ma_chérie me dit: « tu peux faire du pain perdu avec, si tu veux ».

Ok, mais j’avais envie de salé, moi. Il restait tellement de pain, que j’ai finalement fait les deux: sucré à la fleur d’oranger, et salé.

C’était délicieux. Vous pouvez varier les tartinades et les garnitures. Ce jour-là, j’avais envie de fromage frais, j’ai donc fait une tartinade de Saint-Morêt améliorée, surmontée de jambon cru. Mais avec des rillettes de poisson par exemple, je suis certaine que cela se marierait parfaitement.

Pain Perdu Salé

Ingrédients pour le pain perdu salé:

  • 250ml de lait
  • 1 oeuf
  • ½ cuiller à café de paprika doux
  • 1 gousse d’ail
  • Sel & Poivre du Moulin, au goût
  • Tranches de pain, pas trop fines ni trop épaisses
  • Beurre

Epluchez et dégermez la goussez d’ail puis réduisez-la en purée.
Mettez-la dans une assiette creuse, avec le paprika et l’oeuf. Battez en omelette jusqu’à ce que cela soit bien homogène.
Ajoutez le lait petit à petit en mélangeant bien.

Faites chauffez du beurre et un peu d’huile (afin que le beurre ne brûle pas) dans une poêle.
Lorsqu’elle est bien chaude, trempez une à une les tranches de pain dans la préparation lactée, cela doit être imbibé mais pas détrempé.

Faites cuire des deux côtés, cela doit dorer.

Réitérez jusqu’à épuisement du pain.

Garnissez comme vous le voulez 🙂

Voici la simplissime recette de la tartinade de Saint-Morêt que j’ai faite: mélangez ensemble 2 portions de Saint-Morêt + de l’origan + du poivre + 1 petite gousse d’ail pressée. Ce fromage a la particularité de très bien se travailler, il devient lisse comme tout, c’est génial !

Ingrédients pour la version sucrée:

  • 250ml de lait
  • 1 oeuf
  • 25g de sucre
  • 1 cuiller à café de fleur d’oranger
  • 1 pincée de cannelle
  • Tranches de pain, ni trop fines ni trop épaisses

Battez ensemble l’oeuf, la fleur d’oranger, la cannelle et le sucre avant d’y ajouter le lait petit à petit.

Trempez vos tranches de pain dans le mélange puis faites le cuire et dorer dans une poêle chaude beurrée.

Lorsque les deux faces sont dorées, saupoudrez de sucre roux, ou tartiner (Nut’Nut qui fond dessus… j’adore!), ou un peu de beurre demi-sel, de confiture, de beurre de cacahuète, sirop d’érable, miel… Pour mes filles, j’avais fait revenir une banane coupée en tranches dans du beurre, puis je les avais réparties sur deux tranches (une par Pépette). Très bon.

Laissez libre cours à votre imagination, le pain perdu s’y prête parfaitement bien 🙂

Pastilla de poulet aux épices

Première fois que Grignotte, ma cadette, part en vacances sans nous… le coeur est un peu lourd, mais je sais que tout va bien pour elle et sa soeur donc c’est tout ce qui compte. Nous sentons sans doute plus l’absence qu’elles !

Häagen-DaszPour la peine, Hubby et moi avons acheté de la glace en pot… Vanilla Pecan pour moi, Praline & Cream pour lui. A regarder en larvant lamentablement sur le canapé, dans les bras l’un de l’autre, devant la télé (j’hésite encore sur le programme mais je pense que ce sera l’équipe de Jack Malone).

Avec Mamounette (ma maman), nous aimons beaucoup cuisiner ensemble. Et je dois dire qu’il y a du progrès: nous ne nous disputons plus lorsque nous cuisinons à 4 mains 😀 Ben oui, avant nous étions souvent en desaccord sur la manière de faire, jamais rien de grave ceci dit.

Samedi dernier, nous avons cuisiné une pastilla de poulet aux épices, inspirée d’une recette tirée d’un magasine (Prima je crois).

J’adore cuisiner les feuilles de brick, ce côté croustillant qui se prête à tellement de plats.

Elles se marient très bien avec les saveurs orientales. Cette pastilla est savoureuse, j’aurais bien remplacé le persil par de la menthe mais Hubby n’aime pas la menthe dans les plats salés… dommage !

Désolée, je n’ai pas de photos cette fois.

Ingrédients:

  • 4 escalopes de poulet
  • 1 oignon
  • 3 gousses d’ail
  • 7 feuilles de brick rondes
  • 1 cuiller à café de cannelle en poudre
  • ½ cuiller à café de muscade en poudre
  • ½ cuiller à café de gingembre en poudre
  • ½ bouquet de coriandre fraîche
  • ½ bouquet de persil (ou de menthe)
  • Le jus d’1 citron
  • 2 oeufs
  • 2 cuillers à soupe de miel
  • 1 poignée d’amandes émondées grossièrement concassées
  • Huile d’olive
  • Beurre (demi-sel c’est meilleur)

Epluchez et émincez finement l’oignon; épluchez également l’ail, ôtez le germe et pressez-le.
Réservez.

Détaillez les escalopes de poulet en petits cubes.

Dans une sauteuses, chauffez un filet d’huile d’olive puis faites dorer revenir le poulet. Quand il est doré, débarrassez-le dans un plat puis faites sauter l’ail et l’oignon. Lorsque l’oignon est devenu translucide, remettez le poulet.

Ajoutez les herbes (que vous aurez préalablement lavées et doucement hâchées) et les épices. Mélangez bien.

Mouillez à mi-hauteur et laissez cuire pendant environ une petite demie-heure à couvert; l’eau ne doit pas être complètement évaporée.

Battez les oeufs en omelette puis ajoutez-les à la préparation. Brassez bien. Hors du feu, ajoutez le jus de citron, le miel et les amandes concassées. Goûtez afin de rectifier éventuellement l’assaisonnement.

Dans un plat rond, dressez les feuilles de brick: badigeonnez chacune de beurre fondu, puis disposez 4 feuilles les unes en superposition comme une rosace afin de recouvrir le fond du moule et les côtés.

Déposez la préparation au poulet, puis recouvrez des trois feuilles de bricks, également beurrées, afin de former comme une tourte, en rabattant bien les bords sur les côtés.

Enfournez pendant 20 à 30 minutes, cela doit être bien doré.

[Livre Gourmand] Mangez-moi, Agnès Desarthe

Avec ce livre, j’inaugure une nouvelle catégorie de ce blog: la découverte de livres qui parlent de cuisine, sans pour autant être des livres de recettes. Comme vous le savez sans doute, j’adore les livres et je me suis dit que je pouvais partager cela avec vous. Je viens de terminer ce roman, que j’ai eu beaucoup de mal à lâcher, il faut l’avouer.
J’ai d’ailleurs été amusée de voir, alors que je commençais cette lecture, de voir que Tarzile publiait un billet sur ce même ouvrage en participation au projet de Framboise de créer une bibliothèque littéraire gourmande (les romans parlant de cuisine sans être des livres de recettes).

« Mangez-moi« … Cette phrase rappelle immanquablement Alice aux Pays des Merveilles… C’est pourtant Chez Moi que se passe l’histoire de cette histoire, l’histoire de Myriam.

« Buvez-moi » disait l’inscription sur la fiole d’Alice. La fillette a bu et, comme un télescope qui se replie, s’est sentie rétrécir. « Mangez-moi » disait une autre inscription sur le gâteau, Alice a mangé et s’est étirée, comme un bouleau. Trop petite, ou trop grande, ma vie se disproportionne et je ne suis jamais à la mesure de ce que j’entreprends. Comme j’aimerais retrouver ma taille originelle, celle qui me permettrait de me glisser dans le gant du jour et de ne m’y sentir ni au large, ni à l’étroit.

Myriam, qui décide d’ouvrir un restaurant alors qu’elle n’a aucune formation, ni culinaire ni de gestion. Myriam qui ment pour obtenir un prêt à la banque.
Cette femme, dont on n’apprend l’âge qu’à la fin du livre, a la tête pleine de rêves, et un lourd passé. Nous voguons au fil de ses pensées, de ce qu’elle veut bien nous dire.

Elle cuisine, car c’est tout ce qu’elle sait faire, avec passion, avec brio… ses mains effectuent les gestes les uns après les autres comme si elle avait fait cela toute sa vie. Vie qu’elle laisse volontairement mystérieuse mais à laquelle elle refuse de s’attacher car il faut faire avec et aller de l’avant.

Elle souffre d’un mal dont les femmes ont honte, le vivent seules sans oser en parler, et nous fait nous demander « L’instinct maternel est-il éternel et irrévocable? » Pourquoi vit-elle seule alors qu’elle a un mari et un fils ? Au fil des pages, ce n’est pas seulement l’histoire de la mise en place du restaurant, mais également la vie de Myriam, et surtout son passé sur lequel elle revient douloureusement. Pourquoi n’est-elle pas dans une optique de profit… Ce restaurant serait-il sa dernière chance ?

Une larme tombe sur la surface miroitante, une autre la suit, le raisin déborde. Voilà que la marée remonte, me dis-je. Digue ! Digue ! Digue ! chante mon coeur. Une digue entre moi et moi-même. Comment éviter que les souvenirs refluent ? Comment détacher sa conscience du passé ? Comment faire pour rien n’évoque, pour que rien ne dénote ? Pour que rien ne rappelle ? Comment abolir l’écho ? Pourquoi la vie consiste-t-elle dans cet inépuisable ressassement ? Ne guérit-on jamais de nos amputations, de nos mutilations ? Et pourquoi toujours les mêmes erreurs ? Comme si on était amoureux de sa propre bêtise, de sa propre incapacité à faire ce qu’il faut comme il faut.

Chez-moi, c’est un endroit qui ne ressemble à aucun autre; une bibliothèque comptant une poignée de livres, un lieu dans lequel elle se contruit un cocon et une routine dans laquelle elle se sent bien et réconfortée.

Elle vit dans son restaurant, car elle n’a pas d’argent pour se payer un loyer. D’autres personnes font leur apparation, comme Vincent le fleuriste amoureux d’en face, Simone et Hannah les amies lycéennes qui deviennent les premières clientes fidèles, Ben le serveur parfait… sans oublier Hugo, son fils qui est là en filigrane.

L’auteur, Agnès Desarthe, dépeint ici la vie d’une femme blessée mais qui ne se laisse pas abattre. On ne peut pas rester totalement insensible, on retient son souffle, on vit avec elle ce grand chamboulement, et on veut savoir ce qui la ronge, le pourquoi du comment.
C’est un livre que j’ai dévoré, il se lit très bien. J’ai vraiment eu l’impression d’y être, dans ce restaurant.

Agnès Desarthe est agrégée d’Anglais et a traduit une partie des livres de Virginia Woolf ainsi que des livres de littérature jeunesse. Elle a également écrit des romans pour enfants.

Mangez-moi est le dernier et sixième roman adulte qu’elle a publié, en 2006.

Voici une vidéo d’elle en train d’en lire un extrait:

Conquis ? Vous pouvez acheter le livre sur Amazon.fr

Pâtes à la tourangelle… maïs, fromage, râpé de jambon…

Vous vous exclamez certainement « mais je ne savais pas que Tours avait une spécialité de pâtes ! », c’est normal !

Il y a un peu plus de 4 ans, j’étais une jeune étudiante en psycho à l’Université de Tours… mon premier logement toute seule, loin du cocon maternel… Vous aussi vous avez été étudiant, et vous savez que l’on n’est pas forcément la poule aux oeufs d’or (on aimerait bien, mais ce n’est qu’un mythe, sisi), alors on fait comme on peut. Je l’avoue, souvent je mangeais au resto U, midi et/ou soir (pratique que ce soit également ouvert le soir), avec mes potes fous Liz & Sulli… grands souvenirs au Resto U 😉

Souvent, on fait donc avec ce qu’il y a dans le placard et le frigo, les pâtes étaient alors mes meilleures amies (avec les croque-monsieur au four, à la béchamel). Heureusement que j’ai toujours su à peu près me débrouiller avec un four et des plaques…

Voilà comment est né ce plat de pâtes… complètement passe-partout: j’enlève ou rajoute un ou plusieurs ingrédients selon mon humeur; des champignons de Paris, du poivron rouge, de l’oignon… Au début, j’avais peur de faire goûter ça à quelqu’un parce que ce n’est vraiment pas de la grande cuisine… Mais toute personne ayant goûté a adoré.

Râpé de jambonJe n’ai pas vraiment de proportions pour les pâtes car je ne les pèse pas toujours, alors cuisez la quantité que vous faites habituellement.

Pour cette recette, j’utilise habituellement du râpé de jambon de la marque Herta car c’est très bon et pas gras du tout (oui, si vous vous souvenez bien, j’ai du mal avec le gras en général). Vous pouvez le substituer par des allumettes de lardons fumées, ou du jambon découpé en lamelle (le jambon aux herbes se prêterait à merveille à la recette).
Ingrédients pour au moins 2 gourmands :

  • Pâtes (coquillettes ou torsettes sont parfaites)
  • 2 gousses d’ail
  • 1 petit oignon blanc (ou la moitié d’un)
  • 1 sachet de râpé de jambon, ou d’allumettes de lardons fumés
  • 1 petite boîte de maïs doux
  • 1 KubOr ou une Noix de Saveur Maggi (je prenais une à la viande mais je vous laisse choisir)
  • Du gruyère râpé
  • Huile d’olive

Faites cuire vos pâtes dans de l’eau bouillante salée dans laquelle vous avez ajouté la moitié d’une tablette KubOr (un carré), ou une Noix de saveurs coupée en deux.

Epluchez puis émincez finement l’oignon; épluchez également l’ail, dégermez-le puis pressez-le (ça va plus vite). Faites-les revenir dans une grande poêle chaude contenant un filet d’huile d’olive.
Faites cuire environ 2-3 minutes avant d’ajouter le râpé de jambon (ou les lardons, dans ce cas vous aurez réduit la quantité d’huile d’olive, voire l’aurez omise).
Mélangez bien.
Faites revenir jusqu’à ce que cela commence à croustiller.

Egouttez le maïs et ajoutez-le dans la poêle une fois que l’oignon commence à colorer.

Egouttez vos pâtes cuites, mettez-les avec le reste dans la poêle. Brassez bien et ajoutez le second carré de KubOr que vous émiettez (ou la moitié restante de Noix de saveur). Ajoutez le fromage râpé (autant que vous voulez).

Laissez le tout se mêler gentiment au chaud dans la poêle jusqu’à ce que le fromage soit intégralement fondu.

Servez bien chaud.

Bagels au jambon cru et crème parfumée

Vous connaissez les bagels ? Je vous en ai présenté une autre recette il y a quelques temps déjà, au saumon fumé. Un délice ! Les bagels sont des pains ronds, troués en leur centre, d’origine juive. Leur texture est très ferme. Ils sont très présents en Amérique du Nord, surtout à New York City et à Montréal (qui s’affrontent cordialement dans ce domaine), mais se sont répandus un peu partout. On peut les garnir de vraiment tout, ce qui les rend très attractifs.

Non, je n’ai toujours pas osé me mettre à la confection des bagels maison. Je fais un véritable blocage, cela me semble tellement compliqué, j’ai peur de les louper lamentablement. Je n’aime pas cette peur qui empêche d’avancer, et je sais que je vais tôt ou tard me lancer, mais « pas maintenant! »…

Petrissage, levée, pochage… pfiiiiou j’en ai la tête qui tourne déjà ! Mais cela doit en valoir la peine car en plus, on peut en faire des « plain » (natures), ou alors les agrémenter de sésame ou de pavot par exemple.

Ingrédients:

  • 2 bagels (ici, surgelés Picard)
  • 4 portions de Saint-Morêt
  • Origan
  • Poivre du moulin
  • 2 grandes tranches de jambon cru
  • Grandes feuilles de salade
  • 4 rondelles de tomate

Si vous utilisez des bagels surgelés, mettez-les au four afin de les décongeler, puis ouvrez-les en deux (ils sont prédécoupés) et faites-les légèrement griller.

Pendant ce temps, dans un bol, mélangez le fromage avec l’origan et le poivre (au goût). Cela doit donner une pâte lisse et parfumée.

Maintenant que les bagels sont grillés, tartinez chaque moitié avec la préparation au fromage. Déposez sur les moitiés inférieure de la salade, puis 2 rondelles de tomates et enfin le jambon cru. Refermez avec la partie supérieure, et dégustez.

L’inconvénient que je rencontre avec ces bagels surgelés est qu’une fois grillés, il faut les préparer assez rapidement, sinon ils durcissent; c’est dommage.

Tarte au Cottage Cheese, Poivron & Crevettes

Cela vous arrive-t-il à vous aussi d’acheter quelque chose, comme ça, sur un simple coup de tête, sans avoir aucune idée, mais vraiment aucune, de ce que vous alliez en faire ? Hop… le bras se lève, se dirige vers le rayon, la main attrape quelque chose, et paf dans le caddy ou le panier, ni vu ni connu !
C’est précisément ce qui m’est arrivé avec ces pots de Cottage Cheese. En fait, pour tout vous dire, j’étais à la base à la recherche de Cream Cheese, ce fromage américain dont le plus connu est le Philadelphia, utilisé dans la confection des cheesecakes. N’en ayant pas trouvé, j’ai vu ces pots, et les ai pris, me disant que je pourrais bien en faire quelque chose.

Le hasard faisant bien les choses, quelques jours après mon achat, Pascale publiait une recette de Tarte au Cottage Cheese et poivrons des piquillos ! Je m’en suis donc inspirée, surtout pour la pâte brisée que j’aime déjà agrémenter de diverses épices ou herbes aromatiques, et cette fois c’était au piment d’Espelette (j’en ai un bocal sans savoir qu’en faire); ce piment qui sèche sur les façades des maisons basques.

Alors ni une ni deux, la recette a fait chemin dans mon esprit. Je ne sais pas vous, mais perso j’ai toujours tendance à oublier de sortir le beurre de mon frigo lorsque j’ai besoin qu’il soit mou (que ce soit en pâtisserie, ou pour faire comme ici une pâte à tarte). Cette fois ce fut le contraire: je l’ai sorti pour finalement ne l’utiliser que le lendemain matin. Hmm hmm. C’est comme cette phrase qui me convient très bien au sujet des bananes: « quelqu’un qui achète des bananes trop vertes aura tendance à les laisser trop mûrir, mais quelqu’un qui les achète déjà mûres les oublieras jusqu’à ce qu’elles noircissent », quelque chose dans ce goût là; tout à fait moi je vous dit !

Chaque ingrédient est bien présent en bouche, sans dominer sur les autres… et ça, c’est vraiment un pur moment de délice.

Je dois vous avouer que je ne précuis jamais mes fonds de tarte à blanc, car c’est toujours un véritable désastre ! Du coup, je m’en passe parfaitement bien.

Ingrédients:

Pour la pâte brisée:

  • 200g de farine
  • 125g de beurre (demi-sel, of course!)
  • 1/2 cuiller à café de piment d’Espelette (ou de piment doux)

Pour la garniture:

  • 200g de cottage cheese
  • 15cl de crème fraîche
  • 1 poivron rouge
  • 225g de crevettes roses, cuites (poids non décortiquées)
  • 1 ou 2 oignons nouveaux, selon leur taille
  • +/- 30g de parmesan

Préparez tout d’abord la tarte brisée: mélangez du bout des doigts le beurre mou et la farine additionnée du piment d’Espelette avant d’y ajouter l’oeuf préalablement battu. Pétrissez jusqu’à ce que la pâte puisse former une boule; si elle est trop sèche, rajoutez un petit peu d’eau froide jusqu’à obtention de la bonne consistance.

Sur votre plan de travail légèrement fariné, étalez-la. Déposez-la ensuite dans votre moule à tarte et réservez au frais le temps de préparer la garniture.

Préchauffez votre four à 210°C (thermostat 7, +/- 400-425°F). Si vous cuisez votre pâte à blanc, c’est le moment: recouvrez-la d’un disque de papier sulfuré puis déposez un poids dessus (haricots secs, billes spécialement conçues pour…). Enfournez pendant 10 minutes, puis sortez du four et réservez.

Préparez la garniture:
Epépinez le poivron puis découpez-le en fines lanières. Epluchez l’oignon, coupez-le en fines tranches. Faites-les revenir dans une poêle chaude en remuant régulièrement pendant environ 5 minutes.

Pendant ce temps, épluchez les crevettes et coupez-les en morceaux. Ajoutez-les dans la poêle et faites sauter 1 à 2 minutes à feu vif.
Laissez tiédir quelques instants.
Répartissez sur le fond de tarte.

Mélangez dans un bol le cottage cheese avec l’oeuf et la crème fraîche. Râpez-y directement le parmesan (la Microplane est alors magique). Assaisonnez de sel et de poivre à votre goût. Déposez sur la tarte.

Enfournez pour 30 minutes environ, en n’oubliant pas de surveiller au cas où cela colorerait un peu trop vite.
Attendez quelques instants avant de démouler, et de déguster.

Attention aux biberons en plastique, danger pour la santé

Point de recette aujourd’hui, j’espère que vous ne m’en voudrez pas. Mais je pensais que relayer l’info, un peu inconnue du « grand public » ne serait pas une mauvaise chose.

Je voulais vous faire part d’une étude réalisée au Canada (entre autres), prouvant la toxicité des biberons en plastique pour nos enfants, lorsqu’ils sont chauffés.

En effet, le plastique qui rentre dans la composition de fabrication des biberons contient du bisphénol A; cette substance, lorsque le bib est chauffé, se désolidarise et va dans le liquide contenu (le lait, les jus de fruits etc).

Voici un extrait d’un article:

Des journalistes scientifiques ont passé en revue 258 étudesdisponibles sur le sujet et ont découvert que le bisphénol A avait étédétecté dans les urines de 93 % des Américains.

La majorité de ces études précisait que le bisphénol A était un facteur aggravant de cancer du sein ou des testicules, de diabète, d’hyperactivité, d’obésité et d’infertilité.

Source

Anne-Corinne Zimmer en parle dans son livre « Polluants chimiques, enfants en danger » et a développé le sujet sur France Inter en Septembre 2007.

L’Europe a commandé des études sur le sujet.

Les biberons en plastique sont interdits à la vente dans plusieurs pays, dont le Canada et le Japon.

Apparemment, tous les plastiques ne contiennent pas ce fameux Bisphénol 1; mais certaines grandes marques si, comme Avent.

Autres sources:

Le Monde
Eco-Sapiens
Passeport Santé (article sur la ville d’Ottawa et ses études sur le sujet)
Passeport Santé (tous les articles sur le Bisphénol A)

Cela est aussi valable pour les autres contenant en plastique contenant du bisphénol A…

Bon, ce n’est pas encore validé partout à 100%, donc à prendre avec des pincettes (je sais que beaucoup vont dire que bientôt, on ne pourra plus rien utiliser sans que des études n’en prouvent le danger, mais j’ai pensé qu’il serait bon de savoir cela malgré tout).
Je pense que si certains pays ont préféré retirer du marché les bouteilles et biberons plastiques contenant du BPA, ce n’est pas pour des prunes…

Plus besoin de temps: les moules à sushi nous simplifient la vie !

Plus de 10 ans… 10 ans !!!! Jamais je n’aurais la patience d’attendre ce temps en m’entraînant quotidiennement afin d’obtenir la dextérité des véritables maîtres sushi Japonais.
Si vous êtes comme moi, et que l’idée de vous priver d’onigiri et de sushi parce que vous ne savez pas former les boulettes vous donne envie de pleurer, je vais vous présenter l’outil magique: le moule à sushi !!!!

Il en existe de formes diverses et variées, de la plus traditionnelle en forme de sphère et de triangle, à la plus kawaï en forme de coeur/fleur/etoile. Et, evidemment, des moules à sushi, à temaki (les sushi en forme de cône), à tepamaki (les gros maki), et même des moules pour faire des sushi/sandwiches !!!

Cela simplifie énooooooooooormément la vie, croyez-moi ! Et cela n’en est pas moins bon pour du fait-maison.

Voici un post tout en images, vous serez bluffés par tant de simplicité:

Commencez par préparer votre riz à sushi. Si vous le voulez, vous pouvez le garder nature, ou alors le parfumer (avec du furikake, ou ce que vous voulez). Ce sera l’étape la plus longue et la plus laborieuse.

1. Remplissez le moule de votre choix avec le riz
2. Fermez avec le couvercle, puis pressez
3. Appuyez sur le petit système situé au fond du moule, fait exprès pour vous rendre la vie encore plus facile
4. Accueillez le bel onigiri fait en quelques secondes top chrono

Et voilà !

Tous les moules sont construits selon le même principe: une base au milieu de laquelle se trouve un opercule aidant au démoulage, et un couvercle qui presse pour donner la forme.

Regardez le bel onigiri rond:

Il est sublime n’est-ce pas ?!

En général, les Japonais fourrent une boule de riz à sushi nature avec une prune salée, appelée Umebosi. Pour cela, ne remplissez pas le moule entière, creusez un peu au centre, mettez votre garniture, complètez avec du riz, fermez, pressez, et sortez 🙂 Vous pouvez mettre autre chose qu’une prune salée, cela va de soit. Evitez cependant quelque chose qui pourrait rendre l’onigiri friable…

Ca me donne faim, d’un coup !

Où trouver des moules à sushi (sushi maker) ?

Sur Internet, il y a le site très complet Sushi Boutique. Vous y trouverez forcément votre bonheur.

A Paris, vous ne trouverez certainement chez
Kioko
46 rue Des Petits Champs
75002 Paris

En région toulousaine, vous en trouverez dans les magasins King Fat, celui du centre ville de Toulouse (3 rue Denfert Rochereau) et celui situé à Labège (157 route Labège).

Riz au poivron et au lait de coco…

… on se croirait presque à Rio de Janeiro !

Bon, c’était valable ce week-end, mais ce lundi est pluvieux et gris. Soit, le soleil et l’exotisme seront tout de même dans l’assiette, non mais !

Riz au poivron et au lait de coco

Pour cette recette, vous pouvez varier les épices sans souci, c’est d’ailleurs ce que je fais généralement, me fiant à l’humeur du moment.

Ingrédients:

  • 100g de riz basmati
  • 1 KubOr (facultatif)
  • 1 poivron rouge
  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • Curry en poudre
  • +- 10 cl de lait de coco
  • Huile d’olive

Faites cuire votre riz comme d’habitude, en ajoutant le KubOr. Ce n’est pas indispensable mais… « pour faire un bon riz », ça rajoute de la saveur.

Pendant ce temps, épluchez l’oignon et émincez-le finement.
Détaillez le poivron rouge en fines lamelles.

Dans une sauteuse, faites chauffer un filet d’huile d’olive.
Faites revenir l’oignon et l’ail en mélangeant de temps en temps afin que cela ne brûle pas.
Lorsque l’oignon est devenu translucide, ajoutez les lamelles de poivron.
Cuisez pendant une quinzaine de minutes.

Quand le poivron est tendre, ajoutez le curry, puis le riz cuit qui prendra une magnifique couleur. Ajoutez enfin le lait de coco, et maintenez la cuisson encore quelques minutes afin que les arômes se développent encore un peu.

Le plat est meilleur mangé un peu plus tard, mais est délicieux lorsque dégusté très chaud.