J-3, bientôt le grand Pique-Nique bordelais !

Ohlala je suis archi méga stressée ! Oui oui, vraiment. Une petite boule à la gorge, mais alors qu’est-ce que j’ai hâte d’y être. Pour une fois, il fait bon ne pas être parisienne, comme ça je peux me rendre (joyeusement accompagnée de mes elfettes et de Hubby) au PIQUE-NIQUE BORDELAIS, orchestré par Les Merveilles (groupe de blogueuses gourmandes basées sur Bordeaux).

Je sais maintenant qu’il faut que j’apporte un ou deux plats… sucré, salé, les deux ou au choix. Je teste le sucré cet après-midi (je ne voudrais pas être accusée d’empoisonnement, on ne sait jamais). Pour le salé, je sais déjà.

Il faut aussi que je m’organise, car samedi nous passons la journée à Narbonne (Grenouille veut aller à la plage, et c’est à 1h30 de chez nous… en plus d’être là où vit maintenant mon amie Sophie :D). Donc samedi, point de popotte possible, ou alors le soir… je ne vous ai jamais dit que j’étais la pro des gâteaux réalisés à 22h ?!

J’espère que le temps ne va pas nous jouer des tours, et que le soleil sera au rendez-vous, mais il n’y a pas de raison qu’il se cache justement ce dimanche-là.

Alors, qui qui vient ? C’est le 29 juin, à partir de midi, au parc bordelais.

Note: admirez la belle image qui clignote réalisée par Véro, j’suis fan ! 😀

Gâteau de carotte et noix de pécan aux épices

Dimanche matin, ça m’a pris comme ça, je voulais faire un carrot cake ! Je n’en ai pourtant jamais mangé, mais l’envie était très très forte. Tellement forte qu’il FALLAIT que j’en fasse un.

Carrot CakeJe me suis dit qu’il devait bien y avoir la recette dans le livre de cuisine américaine que j’avais commandé sur Vente-Privée. Et en effet, une recette y est bien. Mais je ne sais pas, les proportions ne me plaisaient pas, je trouvais que quelque chose n’allait pas par rapport au résultat que je désirais. Alors, je me suis dit « c’est une recette anglosaxonne, Pascale doit en parler dans son petit livre ! » (tu vois Pascale, quand je te disais que je m’en servais beaucoup de ce premier livre que tu as publié !). C’est la première recette du bouquin, donc on ne peut pas la louper.

J’ai simplement rajouté des noix de Pécan.

Apparemment, les collègues de Hubby ont aimé, d’ailleurs Muriel voici la recette que vous lui avez demandée. Bah oui, j’ai pu faire deux gâteaux… malheureusement je n’ai pas la taille d’indiquée sur mes moules (c’est dommage que ce ne soit pas explicitement noté dessus… note aux fabriquants si vous passez par là).

La texture de ce gâteau est très moelleuse, le glaçage apporte un petit plus.

La prochaine fois, j’enlèverai les épices et je remplacerai par de la vanille ! Et je couperai le gâteau en deux pour y mettre aussi du glaçage.

Ingrédients:

  • 280g de farine à levure incorporée
  • 300g de sucre en poudre
  • 2 cuillers à café rase de levure chimique
  • 3 cuillers à café de cannelle moulue
  • 2 cuillers à café de gingembre en poudre
  • 25cl d’huile de tournesol
  • 280g de carottes râpées
  • 70g de noix de pécan
  • 4 oeufs

Pour le glaçage:

  • 200g de fromage frais (type Saint-Morêt ou Philadelphia si vous avez la chance d’en trouver)
  • 2 cuillers à soupe de sucre glace
  • 2 cuillers à café de jus de citron

Epluchez et râpez les carottes. Réservez.

Dans un grand saladier, mélangez la farine avec la levure, le sucre, la cannelle et le gingembre. Lorsqu’ils forment un mélange homogène, ajoutez l’huile. Mélangez soigneusement afin d’obtenir une belle pâte.

Ajoutez ensuite les carottes et les noix de pécan grossièrement concassées. C’est un peu difficile à travailler, mais incorporez-les bien.

Enfin, ajoutez les oeufs un à un, en mélangeant bien à chaque ajout.

Beurrez votre moule, mettez-y la pâte.

Enfournez pour environ 40-45 minutes. Lorsque le carrot cake est bien doré et que la pointe d’un couteau insérée en son centre resort sèche, sortez-le du four.
Laissez refroidir.

Pour touche finale, mélangez ensemble le fromage frais avec le sucre glace et le jus de citron. Le glaçage est d’un merveilleux blanc imaculé, et lisse.

Recouvrez complètement le gâteau (qui ne doit vraiment plus être chaud), sans oublier les bords.

Part de Carrot Cake

Maintenant, c’est passé, mais alors si vous saviez à quel point je rêve d’un gâteau hypra fondant au chocolat………..

Tori karaage, bouchées frites de poulet mariné

Pour un soir pressé, avec une bonne salade, ces petites bouchées de poulet divinement parfumées sont parfaites !

Cette recette me fait sentir bon l’été, en plus j’adore les marinades.

Ces bouchées sont délicatement fondantes à l’intérieure, mais croustillantes à l’extérieur. Il existe un mélange japonais spécial, mais la fécule de maïs seule fait très bien l’affaire !

Pendant un instant, je me suis prise pour Nigella, dans une de ses émissions où elle secouait de façon très sexy un quelconque aliment qu’elle mettait à mariner… ahhhh Nigella !

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • 2 cuisses de poulet (si possible sans os)
  • 3 cuillers à café de sauce soja japonaise
  • 1 cuiller à café de saké
  • Gingembre frais, environ 1,5cm de long (mais faites au goût, il doit être présent sans prédominer)
  • 3 cuillers à soupe de fécule de maïs (plus ou moins)
  • Huile pour friture
  • Citron, pour garnir

Dans un saladier, mélangez la sauce soja avec le saké et le gingembre préalablement épluchez et finement râpé.

Si ce n’est pas déjà fait, desossez les cuisses de poulet. En général, la peau est conservé mais si vous préférez vous pouvez l’ôter.

Disposez la viande dans la marinade, au frais, pour une trentaine de minutes.

Chauffez l’huile à 190°C (si vous n’avez rien pour mesurer la température, ce n’est pas indispensable).

Pendant ce temps, mettez la fécule de maïs sans un sac, avec les morceaux de viande que vous aurez sortis et égouttés. Tenez bien fermé et secouez secouez secouez ! La fécule doit bien enrober tous les morceaux.

Lorsque l’huile a atteint la température désirée, faites frire délicatement le poulet. Lorsqu’ils sont dorés, disposez-les sur sur papier absorbant avant de déguster avec un peu de citron (ou non).

A manger avec les doigts, en se brûlant la bouche 😀

PS: désolée pour le manque de photos… une fausse manip’ les ont fait s’envoler définitivement 🙁 Il faudra donc attendre que j’en refasse.

Gâteaux au chocolat fondant à la pâte pralinée

Comment résister face à de telles photographies, franchement ? Moi, je n’ai pas pu. Alors en plus, lorsque j’ai vu la facilité avec laquelle on peut créer de la pâte pralinée, je n’avais aucune excuse valable pour ne pas craquer… alors j’ai sauté sur l’occasion…

Je n’ai pas suivi la recette à la lettre. Pour le fondant chocolat, j’ai pris la base que je fais tout le temps maintenant, grâce à Mook, le gâteau au chocolat inspiré d’une recette de Pierre Hermé.

Le résultat est tout simplement divin, mais la prochaine fois je mettrais plus de pâte pralinée. Le moelleux fondant du gâteau avec la force croustillante du praliné font un mariage plus qu’heureux !

Esthétiquement, ils n’étaient pas jolis jolis, car je n’avais pas mis suffisamment de pâte (là dans les ingrédients que je vous indique, je l’ai un peu augmentée)

Ingrédients (pour 12 gâteaux individuels):

  • 220g de chocolat noir pâtissier
  • 150g de beurre mou
  • 150g de sucre en poudre
  • 3 oeufs
  • 60g de farine
  • +/- 200g de pâte pralinée

Préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6-350°F).

Coupez votre chocolat en morceaux avant de le faire fondre au bain-marie. Lorsqu’il est fondu, lissez-le avec une cuiller en bois (ou autre si vous préférez) afin qu’il n’y ait plus aucun morceau.

Dans un saladier, mélangez les oeufs avec le beurre et le sucre jusqu’à ce que le mélange soit homogène et mousseux.
Ajoutez petit à petit la farine puis le chocolat tiédi.

Mélangez bien, puis répartissez la pâte dans vos moules préalablement graissés.

Au centre de chacun, disposez une belle cuiller à café de pâte pralinée (étant un peu collante, aidez-vous d’une seconde cuiller à café).

Enfournez pour une vingtaine de minutes.

Laissez passer environ 5 minutes avant de démouler. Ils se conservent parfaitement plusieurs jours, mais croyez-moi ils seront mangés avant !

Au fait, j’ai eu l’honneur d’être interviewée par Chef Damien du site 750g.com en tant que « blog du mois ». Vous pouvez lire tout ça en cliquant ici.

Pâte pralinée aux noix du Brésil et aux amandes

Il existe des préparations culinaires qui nous semblent insurmontables, terriblement compliquées, et toujours mieux réussies chez les autres (par exemple, les macarons, les fraisiers…). Pour moi, le pralin en faisait partie ! Jusqu’à ce que je découvre un moyen simple comme bonjour de réaliser soi-même une pâte pralinée, merci Guillemette !

Guillemette précise que l’on peut réaliser cette pâte pralinée avec n’importe quel assortiment d’oléagineux. Ca tombe bien, nous en avons pleins plusieurs depuis notre balade gourmande parisienne…

Un petit rapel: le pralin est un mélange de noix (en général noisettes et amandes) qui est caramélisé à part égale avec du sucre, puis réduit en poudre afin d’être utilisé en pâtisserie et chocolaterie.
Pour cette pâte, c’est le même principe, sauf que l’on broie plus longtemps afin que l’huile s’échappe des oléagineux et forme une pâte. Si j’avais su que c’était si simple à faire, je ne me serais pas ruinée avec l’achat de  sachet tout prêt 😉

Ce mélange noix du Brésil et amandes est absolument délicieux !

C’est un véritable jeu d’enfants, je vous l’assure.

Ingrédients:

  • 50g de Noix du Brésil
  • 50g d’amandes
  • 100g de sucre en poudre

Disposez tous les ingrédients dans une casserole. Faites chauffer à feu moyen, sans oublier de mélanger régulièrement.

Laissez fondre le sucre, qui au bout de quelque temps formera un beau caramel. Mélangez bien afin que celui-ci enrobe totalement les noix et les amandes. Lorsque c’est le cas, étalez le tout sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

Laissez durcir.

Lorsque cela forme une plaque dure, brisez-la en morceaux, que vous mettrez dans le bol de votre robot mixeur.

Cela va d’abord se transformer en poudre (le pralin), continuer encore… jusqu’à ce qu’une pâte commence à se former. J’aime quand c’est assez fin, mais cela dépend de ce que vous désirez en faire…

Rendez-vous samedi pour voir comment je l’ai utilisé 😉

Appel pour des recettes sans gluten, sans plv et sans caséine

Aujourd’hui, je fais appel à vot’ bon coeurs mes braves gens…

Internet peut être une source de rencontre sans pareil… une fois l’appréhension passée, j’y ai rencontrée une femme formidable, une boule de douceur et de force. Une maman géniale, une amie qui a le coeur sur la main.

Mais la Vie fait qu’elle est poursuivie par une Vilaine Orpheline, et que cela l’oblige maintenant à suivre un régime alimentaire stricte: pas de PLV (Produits Laitiers de Vache), ni Caseine (le sucre du lait), ni Gluten. Autant vous dire que c’est très contraignant ! Elle adore cuisiner, et manger… mais là ça devient difficile avec tous ces produits à éviter.
Elle commence à suivre le régime Seignalet afin de l’aider (ça ne guérit pas, mais ça peut aider à aller mieux). Cela implique que les aliments ne doivent pas être cuits à une température supérieure à 110°C.

Mon amie est vraiment un modèle de détermination, mais un petit coup de pouce ne serait pas du luxe, alors je fais appel à vous: si vous avez des recettes, des astuces, des conseils pour elle, ce serait vraiment super gentil de m’en faire part afin que je puisse ensuite lui transmettre.

Vous pouvez me contacter par email ou par commentaire.

Merci infiniment pour elle.

Okonomiyaki au poulet, crêpe salée japonaise

La première fois que j’ai entendu parlé de l’okonomiyaki, c’était sur le blog de Clea, alors qu’elle vivait encore au Japon. Puis, comme pour beaucoup de recette, elle s’est perdue dans les méandres de mon esprit, tout en restant coincée dans mes bookmarks (et, je ne sais pas vous, mais mon dossier « cuisine » est énorme et ne cesse de s’allonger de liens vers des recettes qui me plaisent).

Puis… je ne sais plus pourquoi, ce plat m’est revenu en tête. Lors de notre dernière virée à Kioko, j’ai voulu acheter de la farine spéciale à okonomiyaki, car elle est déjà parfumée. Puis Arashi m’a convaincue que je n’en aurai pas besoin, vu comment était rempli notre panier, je me suis dit que quelques euros d’économisés c’était toujours ça de pris, et j’ai donc reposé mon sachet de farine. Je regrette maintenant, mais ça ne m’a pas empêché de faire sans !

La prochaine fois par contre, j’utiliserai du chou chinois, qui est plus tendre que ce homologue blanc. De plus, il existe une sauce spéciale pour okonomiyaki, mais n’en ayant pas j’ai substitué par de la sauce à tonkatsu (porc pané), vous pouvez utiliser de la sauce Worcestershire. J’ai vu que Kioko en vendait, mais je n’en ai pas trouvé au Paris Store de Toulouse.

Au restaurant, l’okonomiyaki est servie avec une petite « pelle » aidant à la découper plus facilement, c’est très pratique !

Okonomiyaki au poulet

La pâte ne doit pas reposer trop longtemps.

J’ai passé de longues minutes à regarder les copeaux de bonites frétiller à cause de la chaleur de la crêpe… un peu comme une vache regardant un train passer, en moins « poulpesque » 😀 Vous verrez, ça vaut le coup d’oeil !

Ingrédients (pour deux grandes crêpes):

  • 150g de farine
  • 1 oeuf
  • 190ml de dashi* ou la même quantité avec 1 cuiller à café de dashi-no-moto
  • +/- 6 feuilles de chou blanc
  • 2 fines escalopes de poulet
  • Copeaux de bonite
  • Aonori (nori en paillettes)
  • Sauce pour tonkatsu*
  • Un peu d’huile pour la poêle

Dans un saladier, mélangez la farine avec l’oeuf et le dashi, la pâte doit être relativement lisse. Couvrez et laissez reposer pour une petite demie-heure.

Puis coupez le poulet en fines lamelles, et faites-le revenir dans une poêle légèrement huilée. Réservez. Mettez la poêle de côté, vous y cuirez les crêpes.

Emincez très finement les feuilles de chou. Ajoutez-les à la pâte, puis le poulet. Mélangez.

Mettez dans un petit récipient la sauce tonkatsu/okonomiyaki, avec un pinceau alimentaire à portée de main.

A feu moyen, faites chauffer votre poêle, rajoutez un peu d’huile si le poulet a tout bu (j’utilise un spray, c’est parfait). Lorsque la poêle est chaude, versez la moitié de la préparation, aplatissez bien à l’aide d’une spatule. Lorsque les bords sont cuits et le milieu encore un peu liquide, retournez délicatement. Badigeonnez avec la sauce tonkatsu le côté qui est maintenant sur le dessus. Retournez encore une fois, badigeonnez également. Réitérez l’opération jusqu’à ce que les deux côtés aient bien caramélisés.

Mettez dans une assiette, parsemez de bonité séchée, et d’algue.

Refaites de même avec le reste de pâte.

Mangez sans plus tarder !

Cupcakes à la vanille glacés au sucre de lavande

Je pense que vous n’avez pas pu échapper à la folie Cupcakes qui nous envahit depuis quelques temps. Kézako un « cupcake » (à prononcer « coeup-kèïke », il en va sans dire).

Je me souviens, lors de notre lune de miel à Vancouver (British-Columbia, Canada), nous passions régulièrement devant un magasin spécialisé dans la confection de cupcakes en tous genres… et chaque fois, inmanquablement, mon pas ralentissait afin de voir ce qui se passait à l’intérieur, les cupcakes tous plus hauts en couleur que les autres… Et pourtant, nous n’avons jamais franchi le seuil de la boutique par peur de gros craquage gourmand !

Et depuis, je suis plus ou moins obsédée par ces gâteaux miniatures qui peuvent se décliner à l’infini. Ce qui est formidable, c’est le glaçage. Il n’est pas indispensable, mais c’est ce qui fait tout le charme du cupcake (avis totalement subjectif). Avant, c’était un gâteau spécial « goûter d’enfant », mais aujourd’hui il se mange pour toutes les occasions et les adultes aussi sont vite conquis !

Pour celui-ci, la texture ressemble un peu à celle du quatre-quarts, pour le plus grand bonheur de Cheridoo. Je préfère lorsqu’ils sont un peu plus aériens, mais il est tout de même délicieux ! Grenouille, elle, ne dévore que le glaçage (même pas étonnant la connaissant héhé).

La lavande se marie parfaitement avec la vanille, mais point trop n’en faut cependant.

Ingrédients (pour 12 cupcakes):

  • 250g de farine à levure incorporée
  • 225g de beurre mou
  • 200g de sucre en poudre
  • 1 cuiller à café de levure chimique
  • 1 cuiller à café d’extrait naturel de vanille
  • 4 oeufs à température ambiante

Pour le glaçage:

  • 115g de beurre
  • 480g de sucre glace
  • 60ml de lait
  • 1 cuiller à café d’extrait naturel de vanille
  • Colorant violet ou bleu
  • 2 cuillers à soupe de sucre en poudre
  • 1 cuiller à soupe de fleurs de lavande séchées

Mettez votre four à préchauffer à 180°C.

Dans un saladier, mélangez au fouet électrique la farine, le beurre mou, le sucre, la levure et la vanille.
Ajoutez les oeufs un à un en mélangeant bien entre chaque ajout. Battez le tout jusqu’à ce que la pâte devienne homogène et prenne une couleur pâle.

Beurrez vos moules à muffins, ou déposez les caissettes comme vous avez l’habitude de faire (perso, je mets les caissettes dans mon moule à muffins rigide provenant de mon ami Suédois qui vend des meubles en kit).

Remplissez à l’aide d’une cuiller vos moules, puis enfournez pendant 20 minutes.

Lorsqu’ils sont cuits, attendez 5 minutes avant soit de les démouler, soit de sortir les caissettes du moule.

Pendant ce temps, réalisez le glaçage: crémez le beurre et le sucre glace doucement, ne mettez pas tout le sucre d’un coup, la consistance ne doit pas être trop épaisse. Puis ajoutez la vanille et le lait.
Mettez la préparation dans une poche à douille, lisse ou crantée, puis glacez vos cupcakes.

Mixez ensemble le sucre et la lavande, puis saupoudrez le glaçage avant que celui-ci n’ait totalement pris (il durcit).

Ils se conservent parfaitement durant plusieurs jours dans une boîte hermétique, et peuvent également être congeler sans le glaçage.

C’est pas tout, mais c’est l’heure du goûter et j’ai une interview à terminer (exercice très difficile je trouve !) !

Bon appétit 😀

PS: A venir, un petit jeu concours…

Balade Gourmande à Paris #3: la cuisine japonaise grâce à Kioko

C’était la seconde fois que nous nous rendions à Kioko… Kioko fait également partie de ces escales incontournables lorsque l’on va sur Paris (bon, évidemment, les Parisiens qui peuvent y aller quand ils le désirent, c’est autre chose, c’est « habituel »). En effet, je n’ai encore pas trouvé ailleurs une épicerie 100% japonaise, qui vende de l’alimentaire et des ustensiles, des produits frais également. D’ailleurs, Kioko propose également des sushis et autres plats à emporter (et les onigiri sont de taille vraiment conséquente !).

Kioko est situé dans le quartier japonais de Paris (étonnant, n’est-ce pas), c’est-à-dire dans le 2nd arrondissement.

La boutique compte deux niveaux. En bas se trouve le rayon frais, où vous trouverez par exemple des umebosi (prunes salées), des boissons, des fruits & légumes… D’ailleurs, j’y avais acheté de superbes feuilles de shiso ! Snacks, mirin, saké, liqueurs, vinaigrettes, bières japonaises sont également au rez-de-chaussée.
Montez quelques marches en colimaçon et vous trouverez les nouilles, les diverses farines (j’ai été cruche, car j’ai hésité devant les sachets de farine à okonomiyaki, pour reposer le sachet, et maintenant je regrette ! en plus, je ne sais pas où trouver ça ici, à Toulouse…). Les « élémentaux » comme les flocons de bonite, le wasabi (en poudre et en pâte), le nori, le dashi-no-moto (il existe en plusieurs conditionnements; en granules comme liquide) sont évidemment en rayon. Sans oublier le kyampo (courge séchée utilisée par exemple dans les sushi), les abura-age pour faire de succulents inarizushi… Bref, tout y est ! De plus, vous pourrez y trouver de la vaisselle, des couteaux et autres ustensiles pouvant vous être utiles (mais je n’y ai pas encore vu de bento). Et vous pouvez être certains que ces produits sont JAPONAIS.

Et puis, si vous avez des doutes, une question, un produit que vous ne trouvez pas, n’hésitez pas à demander. On nous a toujours répondu avec gentillesse. Les vendeurs sont Japonais et Français. D’ailleurs c’est rigolo car en discutant avec l’un d’entre eux, nous avons découvert qu’il est originaire du quartier de Toulouse à côté de chez nous… on monte une petite côté et hop, on y est ! C’est dingue 😉

A deux pas de là se trouve la rue Saint-Anne, avec les restaurants japonais. Si vous y allez pour déjeuner, je vous conseille de vous rendre au Aki (11 bis rue Sainte-Anne) pour y déguster de délicieux okonomiyaki (ce sont comme des galettes à base de chou, garnies de ce que vous voulez, mais là, plusieurs vous en sont proposées comme celle au porc, ou aux crevettes par exemple); le restaurant compte deux salles et plusieurs formules intéressantes.
Si c’est pour dîner, dès 18h00 allez au Naniwa-ya (11 rue Saint-Anne), c’est petit et très prisé, et la carte change à partir de 19h00; le thé et l’eau y sont en libre service à volonté. Vous pourrez y trouver, le soir uniquement, des gyoza par exemple. Mais sinon, craquez pour leur donburi 😉

Allez, plus aucune excuse pour ne pas se lancer dans la cuisine japonaise, vraiment ce n’est pas si compliqué que ça quand on a les bons ingrédients sous la main…

KIOKO
46 rue des Petits Champs
75002 Paris

http://www.kioko.fr

Ouvert du mardi au samedi 10:00 – 20:00 et le Dimanche 11:00 – 19:00

Balade Gourmande à Paris #2: tout pour la pâtisserie

Cela faisait quelques temps que Murielle et moi avions prévu de nous retrouver le lundi matin devant G.Detou afin de partager un pot de pâte de pistache. Nous avions eu une première prise de contact réelle quelques jours auparavant, lors de la séance de dédicaces « spéciale bloggueuses » à l’Atelier des Chefs de Penthièvre donc j’étais beaucoup moins stressé car ce n’était pas une première rencontre. Ensuite, nous nous sommes rendus quelques rues plus loin, pour un magasin dont je connaissais seulement la boutique en ligne: Mora.

Tout est partie d’une recette de yaourt à l’érable, avec sirop ET sucre d’érable. Quelques mails échangés, et un rendez-vous pris plus tard, nous voilà avec Cheridoo pas très loin de Châtelet, rue Tiquetonne. Cinq minutes de retard, ça va, j’avais prévenu Murielle que nous avions souvent quelques minutes de retard.

Vous auriez dû nous voir tous les trois (Murielle, mon mari et moi), après nos achats, sur le banc situé en face du magasin, en train de diviser nos achats… ça devait être comique vu de l’extérieur.

G.Detou est tout petit rikiki, vraiment c’est une petite boutique. Mais elle est remplie de chocolats divers (de couverture, des chunks, des barres, des pastilles), des noix, des fruits séchés, des sucres, quelques arômes et colorants, des choses plus pointues comme le glucose etc. On y trouve également vanille et fève tonka (mais je l’ai vue alors que j’avais déjà payé mes achats grrrrr).Pépites de chocolat blanc

J’étais un peu déçue car les choses pour lesquelles je venais n’étaient pas dispo, je n’ai donc pas pu acheté de pépites (chunks) de chocolat noir, pas grave j’en ai pris de chocolat blanc. Les chocolats de couverture ne sont qu’en très gros conditionnement (plusieurs kilos), je n’en ai donc pas achetés non plus.

Cheridoo et moi adorons les noix en tous genres, vraiment… alors nous n’avons pas pu résiter. Après l’achat de noix de macadamia à Velan, nous avons craqué pour de grosses noix du Brésil et des amandes émondées. Sans oublier les chips de banane séchée dont Grenouille et lui raffollent.

Mora est vraiment plus grand et bien fourni ! Leurs produits sont plus diversifiés puisqu’ils ne vendent pas que de l’alimentaire à proprement parler, mais aussi des livres et des ustensiles pour la cuisine, les pâtisseries et la boulangerie. Nous pouvons y trouver pleins de colorants et d’arômes concentrés, ainsi que des moules individuels (des caissettes en papier, en pvc et en aluminium) pour les cupcakes; d’ailleurs, ils en ont de toutes les tailles, des rondes mais également des ovales. Pour aider à se faire une idée, un exemplaire de chaque est collé sur un panneau avec les références pour mieux les retrouver ensuite: pratique ! Mon homme souvent me freine dans mes achats, qui je dois l’avouer, sont souvent compulsifs en manière de cuisine (je suis une foodista, à la vie à la mort ;)); mais cette fois c’est lui qui me montrait les ustensiles en me disant « tiens, tu voulais ça depuis longtemps, c’est pas trop cher, on le prend ». Ils vendent par correspondance, donc n’hésitez pas à aller faire un tour sur leur site.

Nous sommes donc repartis avec un moule à pain de mie (c’est un moule à cake avec un couvercle coulissant), des moules à chocolat, un lot de colorants pour glaçage (à moi les cupcakes colorés), du sucre de déco, un arôme concentré (je vous en donnerai bientôt des nouvelles), des caissettes tulipia… et j’en oublie sans doute.

Voici un dossier Marmiton consacré à G.Detou.

Les deux boutiques sont vraiment complémentaires, l’une n’est pas « mieux » que l’autre, je vous l’assure !

Nous sommes repartis avec des sacs louuuuuuuuuuuurdement remplis !