A Gift in a Jar… Préparation pour Cookies au chocolat blanc et aux noix du Brésil à offrir.

J’adore faire des cadeaux gourmands… Alors même si j’ai longuement hésité avant de me replonger dans l’aventure « swap » avec mes copinautes mamans de Septembre 2005, j’ai finalement sauté à pieds joints dans cette nouvelle aventure.

Le principe est simple: un thème d’où doit découler tout le reste. Le reste, c’est quoi ? Un livre. Ensuite, quelque chose si possible confectionner de ses dix petits doigts (ou gros boudins, c’est selon). Puis d’autres petites attentions. C’est une ronde, un peu dans le principe du blogcolis, c’est-à-dire qu’une personne prend tout en charge, tire au sort qui swappe qui etc. Par contre, chacune envoie à sa swappée son colis, ce n’est pas « centralisé ».

Bref, après le thème du « vert » vint le thème de la cuisine. Ma swappée était une copine, ce qui ne rend pas forcément les choix plus faciles.

Au début, j’avais pleins d’idées origines et différentes mais le transport via la poste m’angoissait un peu beaucoup. Mais j’ai quand même tenter, finalement.

J’avais déjà entendu parler du principe de « gift in a jar » (littéralement « cadeau dans un pot« ) sur le forum de Martine et ses banlieusardises. On peut faire pleins de cadeaux originaux dans un pot: des soupes (on mets les ingrédients deshydratés, il en convient), des cookies, des brownies… il suffit de laisser voguer son imagination ! C’est joli, ça fait plaisir à concevoir et à recevoir.

Le principe ? On superpose dans un bocal transparent les différents ingrédients secs (important!) d’une recette. On joue avec les textures, avec les couleurs. Une petite étiquette indiquant la marche à suivre pour réaliser la recette et les ingrédients manquants.

La photo n’est pas des plus belle, prise un peu dans la précipitation, mais ça donne une idée… même si assez floue, au final…

A Gift in a Jar

A Gift in a Jar

Cela semble assez courant aux Etats-Unis, j’ai trouvé pleins de sites proposant des idées et des recettes.

Je me suis inspirée de la recette des White Chocolate and Macadamia Nut cookies.

J’ai galéré (et le mot est très faible) pour trouver un pot à la bonne taille. Pourtant c’était explicitement marqué, mais je n’ai pas su lire entre les lignes (ou plutôt mon cerveau bouillonnait tellement que je n’ai pas fait la conversion de suite). En effet, il est précisé qu’il faut prendre un « 4-cup jar », mais moi je me suis juste dit « super, je trouve ça comment moi avec nos indications en mililitres et en litres pfffffff » en levant les yeux au ciel et les faisant rouler. Pourtant, j’ai l’habitude d’utiliser cups et autres mesures anglosaxones j’aurais donc dû de suite me dire « il me faut un bocal d’une contenance d’1 litre puisque 1cup=250ml » mais non, ce n’est qu’au dernier moment que j’y ai pensé (j’vous jure des fois je me mettrais des claques!).

Si vous avez des mesures anglosaxones à porter de main, c’est beaucoup plus simple… mais j’ai tenté de convertir…

Ingrédients pour un bocal d’1 litre:

  • 240g de sucre en poudre
  • 80g d’un mélange de noix du Brésil et de pistaches décortiquées non salées
  • 180g de pépites de chocolat blanc
  • 200g de farine
  • ½ cuiller à café de levure chimique
  • ½ cuiller à café de bicarbonate de soude

Mélangez ensemble la farine, la levure et le bicarbonate. Réservez.

Superposez les différents ingrédients dans votre bocal, en mettant le mélange à base de farine en dernier (personnellement, j’ai fait dans cet ordre: sucre, pépites de chocolat blanc, noix, mélange de farine).

Découpez un joli morceau de tissu pour recouvrir le bocal et fermez avec un ruban ou un élastic.

Imprimez les instructions, découpez puis attachez le papier au pot avec un beau ruban.

Je vous propose cette étiquette mais évidemment vous pouvez créer la vôtre !

Voici les instructions à communiquer à la personne à qui vous offrez le pot:

Préchauffe ton four à 180°C (thermostat 6).

Vide le contenu du pot dans un grand bol.

Mélange bien le tout avec tes mains ou une cuiller en bois.

Ajoute 115g de beurre mou coupés en petits morceaux ainsi qu’1 oeuf  préalablement battu et 1 cuiller à café d’extrait naturel de vanille.

Façonnes de petites boules que tu applatis légèrement avant de les déposer sur  une plaque recouverte de papier sulfurisé.

Enfourne pour environ 12mn, jusqu’à ce que ce soit très légèrement doré .

Laisse refroidir 5 minutes, débarasse la plaque et attends encore un peu avant  de les déguster…

Bon appétit !

Grand pique-nique à Toulouse le 24 Août 2008 !

Vous vous souvenez peut-être du fait que je parle régulièrement depuis quelques temps de l’organisation d’un grand pique-nique à Toulouse ..?!

Alors pour profiter de l’été encore un peu, juste avant la rentrée, il aura lieu le dimanche 24 Août à partir de 12h00 à la Prairie des Filtres, en bord de Garonne.

Prairie des Filtres © DR

Prairie des Filtres © DR

Que vous soyez blogueur ou lecteur de blogs, que votre blog porte sur la cuisine ou sur un tout autre sujet, n’hésitez pas à vous joindre à nous !

Chacun apporte un ou deux plats (si possible fait maison hein, c’est aussi le but), au choix: sucré, salé, l’un ou l’autre ou les deux.

Pour les couverts, chacun amène les siens (idem pour les assiettes hein).

Pour la boisson, je pense que nous ferons « tronc commun »: nous amènons tous quelque chose, alcoolisé ou non, puis nous partagerons. Qu’en pensez-vous ?

Mais surtout, au programme: rires, soleil (on y croit !), rencontres et bonne bouffe !

Merci simplement de répondre en commentaire ici ou de m’envoyer un email, afin de savoir à peu près combien nous serons. Evidemment, maris, femmes, enfants, parents sont les bienvenus ! D’ailleurs, ce sera une journée importante pour nous : les 3 ans de ma Grenouille !!! Et ma Mamounette sera présente, alors vous voyez 😉

Plan

Plan (cliquez pour agrandir)

Alors… kikivientpikniker ???? 😀

Par un samedi d’été… les Violettes sont nées. Ou comment 5 blogueuses culinaires se sont rencontrées !

Peut-être vous souvenez-vous de mon appel aux bloggers culinaires toulousains il y a quelques mois… suite à lui et aussi un peu au hasard, c’est ainsi que six blogueuses de la Ville Rose se sont mis à échanger des emails, puis à réussir miraculeusement à convenir d’une date pour se rencontrer.

Après une petite appréhension, ce jour est arrivé, c’était samedi dernier.

Nous nous étions échangé nos numéros, au cas où… J’en ai même rêvé la nuit précédente: je me disputais avec Hubby car je voulais y aller toute seule mais lui voulait absolument m’accompagner avec les filles; j’vous jure les rêves des fois ça fait tourner en bourrique. La chaleur aidant, j’ai assez peu dormi.

Théière © Enflammée

Théière © Enflammée

La matinée fut placée sous le signe de la tension car j’avais décidé de poster mon swap auquel je participe avec des copinautes sur un forum (je vous en reparlerait car le thème de celui-ci est…. la cuisine !); au final vainement car évidemment le bureau de poste fermait à midi et non pas midi et demi.

J’étais moins angoissée que je ne le pensais, mais quand même… Hubby m’avait dessiné un joli plan, car je n’ai absolument pas le sens de l’orientation.

14h45, je pars de la maison… Ici, les bus n’ont aucun horaire, c’est au p’tit bonheur la chance. J’ai l’habitude, et m’étais donc munie de mon roman à peine entamé. J’appréhendais un peu car je ne vais jamais dans les salons de thé, alors ça faisait beaucoup de facteurs inconnus pour moi; sans compter mes difficultés en société lol

En arrivant, j’ai envoyé un ptit texto disant que j’attendais devant. Ben oui, au Vert-Caramel il y a une salle ET un jardin, alors j’ai préféré attendre les autres devant au cas où… Est arrivée Céline, accompagnée en voiture par son Chéri. Puis Flo, Chantal et enfin Séverine. Elodie ayant eu un contre-temps de dernière minute n’a pas pu se joindre à nous. Nous nous sommes atablées dans la cour ouverte. Superbe !

Thé gourmand © Enflammée

Thé gourmand © Enflammée

Un peu de temps pour commander… Nous sommes quatre à avoir opté pour un thé gourmand, chacune avec un thé différent. Pour ma part, j’ai pris un Roïboos (oui je sais, ce n’est pas un thé mais un arbuste de la famille de l’acacia), il était tout simplement délicieux. Avec les petites gourmandises, c’est passé tout seul. D’ailleurs, celle que j’ai préférée était sans hésitation le crumble de pomme dont la croûte était parfaitement parfumée à la noix de coco, juste comme il faut.

Seule Flo a joué la carte de la différence: un thé glacé servi dans un verre bancal avec une belle part de tarte au caramel accompagnée d’un peu de crème anglaise.

Nous avons papoté papoté… Puis Hubby nous a rejoint avec nos elfettes, fraîchement réveillée de leur sieste.

Céline et Flo nous ont ensuite montré quelques boutiques bien intéressantes, à visiter la prochaine fois puisque là elles étaient fermées. D’ailleurs Flo, les macarons étaient délicieux ! Nous avons aimé tous les quatre, il n’y en avait pas suffisamment ! Mon préféré était celui à la banane et au caramel 😉

J’ai passé un excellent moment en votre compagnie les filles, merci beaucoup d’avoir répondu à mon « appel ».

Boulettes de poulet à la japonaise

Lorsque j’ai vu la photo chez Audrey, je me suis dit qu’il fallait ABSOLUMENT que je fasse cette recette… pas besoin d’ingrédients saugrenus en plus (même si mes placards en sont remplis), donc c’est génial.

J’ai fait cette recette hier pour le déjeuner, nous recevions des amis pour le repas. Au départ, je voulais faire du torikara-age, mais pas eu la moindre minute pour faire mariner le poulet. J’avais un peu moins de deux kilos de cuisses de poulet à préparer. Quelle idée j’avais eue d’acheter ça à PariStore… un gros bloc de cuisses de poulet, impossibles à séparer les unes des autres; du coup nous avons tout décongeler d’un coup et il faut que je les cuisine rapidement. Heureusement que nous aimons le poulet, sinon ça aurait été vite fait l’overdose!

Boulettes de poulet japonaises

Boulettes de poulet japonaises

Donc au dernier moment, alors que nos invités étaient déjà arrivés, il m’a fallu trouver une autre recette pour mon poulet… c’est alors que cette photo vue chez Audrey m’est revenue. Je me suis dit que ce serait vite fait bien fait, avec l’aide de Mag 😉 Je n’avais pas de purée de piment ni de coriandre fraîche (donc j’en ai utilisé de la congelée), et j’ai oublié l’oeuf.

Et ce fut le cas… Tout le monde a beaucoup apprécié, avec des inarizushis en entrée et accompagnés de concombre, c’était impeccable.

Les meatballs sont parfumées à souhait, moelleuses à l’intérieur et caramélisée à l’extérieur… J’en ai l’eau à la bouche. Et à mon avis, on peut les congeler une fois cuites.

Ingrédients:

  • 4 cuisses de poulet
  • 1 oignon
  • 3 belles gousses d’ail
  • 1 noix de gingembre
  • 3 cuillers à soupe de chapelure
  • 2 cuillers à soupe de fécule de maïs (Maïzena)
  • ½ cuiller à café de piment en poudre (ou 2 cuillers à café de chili paste)
  • ½ cuiller à café de sel fin
  • 1 oeuf
  • Sauce teriyaki
  • 1 barre de KubOr (soit 2 cubes)

Mettez tous les ingrédients sauf la sauce teriyaki et le bouillon cube dans votre mixeur hâchoir afin d’obtenir une purée.

Humidifiez vos mains pour former des boulettes de la taille d’une balle de golf (ou plus petites si vous préférez). Disposez-les sur une grande plaque.

Faites bouillir une grande quantité d’eau avec le KubOr et de la sauce teriyaki dans une sauteuse. Mettez les boulettes à pocher. Elles remontent à la surface lorsqu’elles sont cuites (magique!).

Videz le bouillon de votre sauteuse (vous pouvez vous en reservir, c’est ce que j’ai fait). Mettez de la sauce teriyaki puis faites dorer les boulettes jusqu’à ce qu’elles soient bien caramélisées.

Avec un bon riz blanc ou des nouilles asiatiques, ce serait également délicieux.

Riz au poulet et au tofu frit (abura-age)… Ôde à Mooshy mon rice cooker !

Je vous en ai déjà parlé, j’ai dans ma bibliothèque culinaire le petit mais complet livre sur les bento de Naomi Kijima. Pour le moment, nous n’avons pas l’utilité des bento puisque mon mari a la chance de rentrer manger avec nous tous les midis (sauf rares exceptions); mais pour la suite, parce que je n’ai jamais assez de livres traitant de la cuisine japonaise, pour les pique-niques et même dans l’optique d’une volonté de perte de poids, je n’ai pas pu résister… Bon, c’était il y a plusieurs mois déjà.

Chacune des recettes que j’ai essayées fut un succès. Vraiment, je vous le conseille (que vous bento’isisez ou non *oui oui, je sais bien que ce mot n’existe pas ailleurs que dans mon esprit*).

Régulièrement, je le parcours à la recherche d’une recette, d’une idée… et là mon coeur a fait BOUM lorsque mes yeux se sont arrêtés sur la recette du « tofu-chicken rice« .

L’abura-age (tofu puff in english) peut servir autrement que dans la confection des inarizushi. Ils apportent à ce plat un petit plus mais si vous n’en trouvez pas, ce n’est pas obligatoire.

Riz au poulet et au Tofu

Riz au poulet et au Tofu

Ce que j’aime dans la plupart des recettes de ce livre, c’est qu’elles sont réalisées dans un cuiseur à riz. Le mien, que j’ai joyeusement surnommé Mooshy (ne cherchez pas, ça n’a aucun sens, c’est venu tout seul).

J’ai trouvé pleins pleins d’avantages aux recettes de ce livre préparées au rice cooker: pas de matière grasse ajoutée, beaucoup moins de vaisselle puisqu’un seul plat car tout cuit ensemble, pas de cuisson à gérer et donc à toujours être en cuisine à surveiller…… De plus, la cuisson est, je trouve, relativement rapide.

Je n’ai pas acheté Mooshy, je dois même avouer que cela ne fait pas si longtemps que je l’utilise alors que cela fait cinq ans que je l’ai. En fait, il était à mon beau-frère qui l’avait offert à Hubby lorsque celui-ci avait eu son premier appart’. C’est lorsque je me suis mise à la cuisine japonaise que j’ai vu les avantages de cette drôle de machine. Avant, je ne cuisinais presque jamais de riz car je ratais systématiquement la cuisson, je ne savais pas doser l’eau. Avec Mooshy c’est simple car j’utilise la dose (j’aurais aimé avoir la notice car je suis certaine de passer à côté de notions importantes mais tant pis).

Pour les Toulousain(e)s, vous trouverez tous les ingrédients à PariStore ou à l’épicerie japonaise du centre ville; pour les Bordelais ce sera à Eurasie, les Parisiens feront leur shopping à Kioko (qui a d’ailleurs une boutique en ligne pour les personnes qui n’ont pas d’épicerie japonaise à proximité).

Ingrédients:

  • 2 doses de riz (+/- 300g) cru, japonais si possible
  • 2 doses d’eau
  • 2 ½ cuillers à soupe de sauce soja japonaise
  • 1 cuiller à soupe de saké
  • ½ cuiller à soupe de mirin
  • 3 carottes
  • 2 escalopes de poulet
  • 2 abura-age (ou 4 moitiés)

Pelez les carottes et taillez-les en allumettes.
Coupez les poches de tofu en allumettes également.
Découpez le poulet en cubes pas trop gros.

Mettez le riz dans le rice cooker, puis la sauce soja, le saké et le mirin. Ajoutez ensuite l’eau puis les carottes, le tofu et le poulet.

Couvrez avec le couvercle de votre rice cooker, enclenchez la cuisson.

Si vous le désirez, vous pouvez ensuite faire sauter le tout dans un peu d’huile d’olive, mais ce n’est pas du tout indispensable (ni dans la recette originale).

Cheesecake au chocolat ou à la vanille ?! Les deux mon capitaine !!

Impossible de choisir entre mon envie de cheesecake « nature » et mon envie de cheesecake au chocolat. J’ai vraiment essayé, demandé à mon mari, à ma Grenouille… « chais pas » « comme tu veux ». Ça c’est de la réponse qui aide à départager n’est-ce pas !

J’avais déjà réalisé le cheesecake au chocolat, lors d’un de nos séjours chez mes beaux-parents. Mon beau-frère n’aime pas le fromage et était très très réticent, rien que sa tête lorsque j’ai dit « cheesecake » valait le détour. Pourtant, il s’est reservi plusieurs fois du gâteau… je vous dis, je vais réussir aussi à lui faire manger du poisson vous verrez 😉

Cheesecake au chocolat et à la vanille

Cheesecake au chocolat et à la vanille

Nous avions tous adoré. Le crémeux du gâteau avec le croustillant épicé de la pâte aux spéculoos. Mais je voulais aussi goûté la version originale, voir le contraste du marron foncé de la croûte avec le blanc de la garniture.

N’ayant donc pu choisir, et suite à une soudaine illumination, je me suis dit « Mais oui ! fais UN cheesecake avec les DEUX garnitures! » Et voilà, ni une ni deux…

Mon homme a mangé sa part avec de la crème anglaise, moi avec de la sauce dessert au caramel… Hmmmmmmmmmmmm le caramel va très très bien avec.

J’ai fait un mix entre les deux recettes de Pascale Weeks, issues de son petit livre « Cookies, Muffins & Co ».

Ingrédients:

  • 250 de speculoos ou de bastognes
  • 125g de beurre fondu
  • 600g de fromage frais genre St-Morêt
  • 20cl de crème semi-épaisse
  • 125g de sucre en poudre
  • 2 oeufs
  • 100g de chocolat noir pâtissier
  • 1 cuiller à café d’extrait naturel de vanille

Préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6, 350°F).

Cassez les speculoos en morceaux, mettez-les dans votre batteur avec le beurre fondu et mixez jusqu’à obtention d’une pâte sableuse.
Garnissez avec cette pâte un moule rond à charnière (facultatif, mais facilite grandement le démoulage), sans oublier de remonter un peu sur les bords.

Dans un grand bol, mélangez le fromage frais avec la crème fraîche. Battez jusqu’à obtention d’une pâte bien lisse puis ajoutez les oeufs préalablement légèrement battus. Ensuite, ajoutez le sucre. Mélangez bien.

Faites fondre le chocolat (bain-marie ou micro-onde, à votre convenance).

Cheesecake ChocoVanille

Cheesecake ChocoVanille coupé

Pendant ce temps, séparez la pâte en deux moitiés à peu près égales.
Dans la première, mettez la cuiller à café de vanille.
Dans l’autre le chocolat fondu.
Mélangez bien chacune d’elles.

Sortez la croûte du réfrigérateur. Si vous voulez le même effet que moi, versez d’abord la pâte chocolatée. Répartissez bien sur tout le fond. Puis versez la pâte à la vanille au centre, ça va écartez la partie au chocolat vers les bords.

Enfournez pour 40mn environ. Cela doit être pris mais encore tremblottant.

Eteignez le four mais laissez le cheesecake dedans durant 45mn avant de le réfrigérer pour une demie-journée.

Vous en prendrez bien une part ?

Vous en prendrez bien une part ?

Riz épicé aux lardons et petits pois, cuit au rice cooker… pour honorer une 1ère rencontre.

Mon histoire familiale est sans doute comme celle de beaucoup d’autres dans la forme… ma maman m’a élevée toute seule. Je savais que je tenais ma peau café au lait de mon père, né en Guyane; mais pas grand chose de plus.

Depuis plusieurs années cependant, surtout depuis que je suis maman, j’avais besoin de retourner à mes racines, de connaître cette moitié de moi qui m’était totalement abstraite, un retour aux sources. Ce n’est pas facile de vivre comme étant la seule personne de couleur dans une famille de Blancs, mais c’est possible 🙂 Je lui écrivais régulièrement, sans toujours avoir une réponse mais je continuer à donner de mes/nos nouvelles. Je ne remercierai jamais suffisamment Mamounette de m’avoir permis tout cela.

J’ai rencontré mon père pour la première fois le 27 mai dernier, ce n’était pas du tout prévu mais je suis heureuse d’avoir été poussée au derrière pour le faire. C’est comme si les deux pans de ma vie s’étaient enfin reconnectés l’un à l’autre. L’émotion passée, je suis heureuse de ne pas avoir tourné les talons juste avant comme j’ai failli le faire.

En discutant, j’ai découvert qu’il avait une réelle passion pour la cuisine (tiens donc, paraît que les chiens ne font pas des chats). Nous avons finalement beaucoup de points communs, c’en était presque troublant puisque je ne connaissais jusqu’alors presque rien de lui ! De là à dire que ça pourrait être dans les gênes……. Il m’a alors avoué qu’il avait ce don de pouvoir refaire un plat juste en l’ayant vu être préparé (la chance) et m’a décrit une recette que lui avait montrée une amie haïtienne, simplement faite au rice cooker. De l’oignon, de l’ail, des lardons revenus, puis du riz, des petits pois et voilà. OK, c’est retenu dans mon esprit.

Facile, rapide, pas besoin de 36 accessoires. C’est enfantin et terriblement savoureux. Vraiment, si vous hésitez à investir dans un rice-cooker (cuiseur à riz), foncez. On peut préparer plus que du riz avec, et ça simplifie la vie.

Je dois confesser qu’il n’y a pas d’épices dans la recette que mon père m’avait expliquée, au départ j’ai voulu mettre un peu de curcuma afin d’avoir une jolie couleur jaune, puis j’ai eu envie de cumin et de paprika et hop voilà !

J’assume, mais j’utilise une conserve de petits pois/carottes au lieu de frais, souci de rapidité du déjeuner oblige. Bouuuuuuuuuuuh (et je mange du surimi aussi, 😉 Vero)

Riz épicé aux lardons et petits pois

Riz épicé aux lardons et petits pois

Ingrédients:

  • 2 doses (300g) de riz basmati (j’utilise du semi-complet, mais ce n’est pas obligatoire)
  • 2 doses d’eau (plus si vous utilisez du riz complet ou semi-complet; je vérifiais régulièrement la cuisson pour en rajouter)
  • 1 oignon
  • 2 grosses gousses d’ail
  • 1 noisette de gingembre
  • 1 barquettes d’allumettes de lardons fumés
  • 400g de petits pois/carottes
  • ½ cuiller à café de curcuma en poudre
  • ½ cuiller à café de paprika doux
  • ½ cuiller à café de cumin en poudre
  • Sel au goût (facultatif)

Epluchez et émincez finement l’oignon et l’ail; épluchez le gingembre et râpez-le. Réservez.

Faites chauffer votre rice-cooker puis ajouter les lardons. Laissez dorer en remuant de temps en temps. Lorsqu’ils commencent à colorer, ajoutez le mélange ail+oignon+gingembre. Brassez bien et laissez revenir jusqu’à ce que l’oignon devienne translucide.

Ajoutez les épices puis le riz, mélangez bien afin qu’il soit complètement enrobé.
Rajoutez l’eau, mettez le couvercle. Repositionnez en mode cuisson et laissez le cuiseur faire le reste.

Cependant, vérifiez régulièrement la cuisson, il sera peut-être nécessaire de rajouter de l’eau. Lorsque le riz est cuit, servez sans plus attendre.

Le soleil est revenu.. vive le poulet_qui_tue !

Quelle superbe rime n’est-ce-pas 😉

Lors du pique-nique des Merveilles à Bordeaux, Vero nous avait préparé ses brochettes de poulet qui tue. OoOoOh comment je comprends qu’elle en raffole: c’est tout simplement… délicieux ? fabuleux ? savoureux ? Vraiment très très bon.

Alors forcément, lorsque je lui ai demandé la recette, elle m’a indiqué comment la trouver dans sa cuisine métisse.

Je l’ai réalisée DEUX fois dans la même semaine. Ben oui, que je vous raconte: j’utilise généralement de la viande que j’ai congelée, il faut donc penser au temps de décongélation (je la sors le soir pour la faire pour le déjeuner du lendemain). Une fois couchés, à une heure relativement avancée de la soirée, je dis à Hubby « miiiiiiiiiiiiiiiiice *oui oui, je suis une femme très polie* j’ai oublié de sortir le poulet pour demain !!!!!!!! » *vous noterez la subtilité dans ma phrase, exprimant un « tu peux te relever pour aller le mettre au frigo please ? »* Il se lève gentiment, va dans la cuisine… et là j’entends un grand BADABOUUUUUUUUUM mais pas de « aïe » donc je me dis que ce n’est rien de grave… Il revient se mettre au chaud sous la couette; je lui demande ce qui s’est passé « rien rien, les morceaux de viande me sont tombés dessus lorsque j’ai ouvert la porte du congèl' » « euh les « morceaux ? » « ben oui ». Je me demande de quoi il parle, je lui avais demandé de sortir deux ou trois escalopes de poulet et il me parle de morceaux. Bon tant pis, je verrai demain matin ! Et je me suis endormie…

Le jour J, j’ouvre le frigo et vois que Hubby ne m’a pas sorti deux ou trois escalopes de poulet comme demandé la veille, mais le reste du kilo de sauté de dinde. Arf arf arf ! Bon, je ferai avec hein.

Puis autre souci, j’ai perdu la lame de mon super mini-hâchoir Seb. C’est le seul robot qui me permet de faire des préparations véritablement lisses et une incroyable mayonnaise sans effort. Au secours 🙁 En plus, je ne retrouve plus ce dit modèle… Tout ça pour dire que du coup, mon mélange ail+oignon n’était pas une purée mais un fin hâchis.

Pis en plus, j’ai dû acheter de la sauce soja claire spécialement pour cette recette… moi qui n’utilise habituellement que de la sauce soja japonaise (Kikkoman, pour ne pas la nommer) ! Ah j’vous jure, qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour bien manger 😀

Bref, malgré toutes les embuscades de dernière minute, j’ai réussi !

J’ai rajouté une cuiller à soupe de saké (on ne me refera pas hein !)

Je vous déconseille de le faire avec de la dinde, c’était vraiment bof niveau texture. Par contre, avec le poulet… hmmmmm régal ! Bon, je vis en appartement et n’ai pas la possibilité de faire un bbq, cela doit forcément être meilleur avec un poulet entier cuit dans les braises comme le préconnise Véronique, mais comme ça c’était très bon également.

Dinde Qui Tue
Version brochettes avec de la dinde

Ingrédients (pour 2 ou 3 personnes):

  • ½ gros oignon
  • 3 gousses d’ail
  • 1 noisette de gingembre frais
  • 2 cuillers à soupe de sucre en poudre
  • Sauce soja claire (il me semble que j’en ai mis 4 ou 6 cuillers à soupe)
  • 1 cuiller à soupe de saké (facultatif)
  • 1 cuiller à soupe d’huile de tournesol (plus d’arachide sous la main)

Pelez l’oignon, le gingembre et l’ail. Dégermez ce dernier avant de réduire le tout en purée.

Mettez le mélange dans un saladier avec la sauce soja et le tournesol.

Détaillez votre viande en gros cubes, mettez dans le saladier et mélangez bien afin que tous les morceaux soient imprègnés de marinade.

Filmez et réfrigérez pour au moins 2 heures.

Normalement, c’est cuite dans les braises d’un barbecue… mais j’ai dû faire autrement ! Alors faites revenir les morceaux de poulet dans une poêle bien chaude et légèrement graissée pendant que le four préchauffe. Puis terminez la cuisson au four en arrosant régulièrement la viande avec de la marinade et en la retournant de temps à autre.

A taaaaaaaaable !!

Poulet_qui_tue de Vero
Poulet_qui_tu accompagné de coleslaw.

Maki à la crevette panée… l’alliance du moelleux, du croquant et du croustillant

Il nous arrive régulièrement (une fois par mois je pense) d’aller jusque Labège pour manger au restaurant japonais Tokami, et aller ensuite à Cultura.

Nous y avons toujours été très bien reçus, nous sommes devenus ce que l’on peut appeler « des habitués », les serveurs nous connaissent, sont super gentils avec nos Elfettes. Je vous reparlerai du resto plus longuement plus tard.

Récemment, j’ai voulu changer un peu, et goûter aux « Dynamite maki ». Ne me demandez pas pourquoi ce nom, car il me semble que normalement, les dynamite maki ont une sauce piquante, et là ce n’est pas du tout le cas. Ils sont cependant délicieux (chers, mais délicieux).

Alors ayant une folle envie de maki, autant Hubby que moi d’ailleurs (je tiens à le préciser, car à me lire on pourrait croire que ma tribu subit mes lubies culinaires, mais non non ! je me plie souvent à leurs désirs), j’ai décidé d’essayer de les faire by myself, oui m’sieur dame !

Ca avait un goût de trop peu… c’était absolument divin. Malheureusement, je suis incapable de trouver du tobiko, ces petits oeufs de poisson volant qui offre la touche finale. Si quelqu’un sait où je peux en trouver (apparemment, en France c’est très difficile, mais ça doit être possible quand même). J’ai remarqué qu’aux USA, Amazon en vend (oui oui, Amazon c’est comme mon ami Google: on y trouve absolument de tout !). Je lance un appel à l’aide: où acheter du tobiko (caviar de poisson volant) en France ??? Hier, j’ai fait Lafayette Gourmet, Monoprix, plusieurs poissoniers et cela n’a strictement rien donné. Peut-être en trouve-t-on plus facilement à Paris ?

Sushis, Hisayuki TakeuchiJ’ai également voulu tester la recette du vinaigre à sushi que propose Hisayuki Takeuchi dans le livre Leçon de cuisine SUSHI. En effet, il n’utilise pas du vinaigre de riz comme c’est habituellement le cas, mais du vinaigre de framboise ! Cela ajoute vraiment un petit plus délicat à l’ensemble, en plus de colorer légèrement le riz d’un joli rose. Dans le livre, il est précisé que l’on peut garder le sumeshi durant trois à quatre mois dans un récipient hermétique gardé au réfrigérateur.

J’ai diminué de moitié les quantités indiquées, et il m’en reste encore pas mal. N’hésitez pas à faire en plus petite quantité afin d’ajuster ensuite la quantité de sucre et de sel à votre convenance.

Sumeshi au vinaigre de framboise:

  • 25cl de vinaigre de framboise
  • 50g de sel fin
  • 50g de sucre en poudre

Mettez tous les ingrédients dans une casserole.

Portez à ébullition, puis retirez du feu.

Laissez refroidir avant de mettre en bocal/bouteille en verre.

Maki à la crevette panée

Ingrédients pour 2 rouleaux:

  • 150g de riz à sushi, cru
  • 3 cuillers à soupe de sumeshi
  • 2 feuilles de nori
  • Mayonnaise
  • 1/3 de concombre (environ)
  • 10 crevettes roses cuites (environ)
  • Panko ou chapelure grossière
  • 1 oeuf
  • Farine

Préparez le riz à sushi (cliquez pour voir la procédure) en utilisant le sumeshi au vinaigre de framboise.

Pelez et épépinez le concombre, puis taillez-le en bâtonnets.
Réservez.

Préparez les crevettes: mettez l’huile à chauffer (si vous avez une friteuse ou un thermomètre, l’huile doit être environ à 150°C).

Pendant ce temps, épluchez les crevettes (vous pouvez garder la queue, mais moi je l’enlève). Dans un petit récipient, mettez la farine; dans un second mettez l’oeuf battu et dans un dernier mettez de la chapelure.
Passez les successivement dans la farine, puis l’oeuf puis la chapelure (personnellement, je mets les bols dans l’ordre de gauche à droite pour que ce soit plus facile et rapide). Faites frire brièvement, jusqu’à ce que les crevettes soient dorées.

Montage du makiRéalisez les makis. Sur votre natte en bambou, disposez une feuille de nori (le côté mat face à vous).
Disposez dessus la moitié du riz en laissant une bande d’environ 1cm sur le haut du nori.
En bas, étalez un peu de mayonnaise sur toute la largeur. Déposez dessus deux bâtonnets de concombre (plus ou moins, selon leur longueur). Juste au-dessus, disposez la moitié des crevettes panées.

Roulez en serrant bien. Réservez le temps de faire de même pour le second rouleau.

Personnellement, j’aime le manger lorsque les crevettes sont encore chaudes. Mais vous pouvez attendre un petit peu.

Avec un couteau bien aiguisé et légèrement aiguisé, découpez chaque rouleau en 6 ou 8 maki égaux (pensez à l’humidifier très régulièrement).

Trempez légèrement dans un peu de sauce soja avec ou sans wasabi.

Maki de crevettes panées

Merci à Hubby pour le schéma du montage.

Envie de sushi et Cupcakes Academy… encore de nouveaux livres !

Je commence sérieusement à préparer notre future vie canadienne en m’intéressant aux us et coutumes alimentaires du pays. Comme leurs voisins états-uniens, les canadiens semblent beaucoup apprécier les cupcakes et autres petites gourmandises autrefois réservées aux enfants.

Ma Grenouille, qui va sur ses trois ans, m’a explicitément réclamé des cupcakes au chocolat avec un glaçage (car, il faut l’avouer, la bourrique préfère par dessus tout le glaçage sur les cupcakes plus que le gâteau en lui-même!).

Alors lundi matin de la semaine dernière, alors que j’avais la matinée entière pour moi toute seule, j’en ai profité pour faire un tour des librairies… voir les nouveautés, etc. Et puis c’est aussi un peu la faute à Anne, qui nous demandait si nous souffrions comme elle d’une importante maladie: l’achat compulsif de livres de cuisine… Question à laquelle je réponds timidement: « Bonjour, je m’appelle Nolwenn, je vais avoir 23 ans et je suis culinolivrophage depuis maintenant de très longues années. »

En librairie, j’ai mes rayons de prédilection, ceux vers lesquelles je me dirige systématiquement… et, vous vous en doutez certainement, le rayon « cuisine » en fait partie. J’aime connaître les nouvelles parutions, les tendances, sans forcément acheter (je pense aussi à la quantité de livres qui se cumulent et au fait qu’il faudra les transporter au Canada… mais crotte, je ne vais pas non plus arrêter de vivre ! J’aurais du mal à les trouver là-bas *la bonne excuse*).

Cupcakes Academy Cupcake Academy, de John Bentham. Lorsque j’ai vu celui-ci, j’ai été intriguée par son titre… Des cupcakes, j’adore ça, j’ai déjà un excellent livre américain sur le sujet (je vous en reparlerai bientôt). Mais je ne sais pas, quelque chose m’a fait ouvrir ce livre, au format carré que j’aime bien (pour ceux qui ont les deux derniers livres de Pascale Weeks, c’est le même format).

J’ai lu le résumé de la quatrième de couverture, et me suis empressée de l’ouvrir. Là, j’ai pensé « Waouuuuuuuh ». Chaque recette de gâteau porte un titre absolument original (le nom d’un peintre, d’une peinture…).

Le livre contient également quelques recettes salées, bien appréciables !

Envie de... SUSHILe second livre pour lequel j’ai craqué est une petite mine d’or ! Je suis souvent déçue par les livres axés sur les sushi car je les trouve souvent pleins de… banalité. Avec Envie de… SUSHI, je suis tout simplement comblée ! En effet, il est vraiment différent des autres livres que nous pouvons trouver en Français. Il ne donne pas uniquement des recettes de sushi et de maki, mais aussi l’oshi sushi, le chirashi, l’inarizushi… bref, il permet de faire découvrir aux gens que le sushi est un monde à part entière dans la cuisine, et bien plus vaste qu’on ne l’imagine.

De plus, les recettes sont vraiment originales (j’en ai testé une hier soir, je vous la montrerai bientôt) !

Je ne regrette pas mon achat, j’aurais été bête de le laisser en rayon, surtout à ce prix là (6EUR, 5EUR70 pour les librairies offrant la remise de 5% possible).

Et vous, quels sont vos derniers achats en matière de livres de cuisine ? Faites-moi découvrir vos trouvailles 🙂