Appel aux Pros du Bento: vos conseils pour démarrer ?

Point de recette aujourd’hui les zamis !

En fait, je sais que parmi vous se trouvent quelques personnes pratiquant l’art du Bento plus ou moins quotidiennement et c’est à eux que je m’adresse particulièrement cette fois. Mais je suis certaine que cela pourra servir à d’autres qu’à moi.

Changement de vie à tous points de vue: c’est à moi de préparer le repas que mes Trollettes auront pour le déjeuner. C’est une organisation complexe que je vais vous épargner (je sais que c’est encore le matin en France, samedi en plus, lorsque cet article sera mis en ligne) afin de ne pas vous filer tout de suite mal à la tête (croyez-moi, je m’en voudrais !). J’ai deux donc le repas de chacune de mes filles à préparer afin qu’elles le déjeunent sur place (il y a de quoi réchauffer); et il faudra très certainement que je fasse de même avec Cheridoo lorsqu’il aura commencé à travailler (ici, pas deux heures de pause pour manger). Alors je pense que nos bento boxes vont enfin servir, et être rentabilisées !

MAIS voilà… je ne m’en suis jamais servie dans les règles de l’art, alors j’ai besoin de vos précieux conseils quant à leur préparation, des règles de base à savoir.

  • Je sais par exemple qu’il est préférable de réchauffer le plat avant de l’incorporer au bento; ok, mais pourquoi ?
  • Comment faites-vous lorsque vos bento ne sont pas adaptés au micro-ondes (il faut alors zapper la jolie présentation, puisque ce sera éparpillé dans une assiette afin d’être réchauffé ?!) ?

Je suis preneuse de tout conseil, même s’il peut paraître stupide de prime abord, alors n’hésitez pas à m’en dire plus.

Ca commence lundi (le 2 Mars), jusque-là Grenouille mangeait avec nous le midi; mais à partir de lundi sa soeur allant à la garderie (même structure mais dans deux endroit différents), nous les récupérerons à 13h après le repas.

Merci d’avance à vous pour votre aide… qu’est-ce que j’aime blogger pour cet aspect entraide 🙂

Nouilles soba et tofu en bouillon

A la maison, nous adorons les pâtes. C’est d’ailleurs le premier aliment dont Grignotte a prononcé le nom (oui oui, un jour je lui demande à tout hasard « Tu voudrais manger quoi ce midi ma Chérie ?? » « Des pâtes » ! je vous laisse imaginer ma tête hein).

Soba et Abura-age en bouillonLa cuisine japonaise regorge de différentes variétés de nouilles, les soba tendent à être de plus en plus connues (et c’est selon moi une très bonne chose).
Elles ont le merveilleux avantage d’être mangeables dans un plat chaud comme dans un plat froid ainsi qu’en bouillon. Elles sont fabriquées à partir de farine de sarrasin et de blé, et sont parfois aromatisées au thé vert.

En vous écrivant cette recette, je pense à mon amie Paola qui m’a récemment envoyé par email les photos d’un de ses dîner: des soba en bouillon avec des noix de Saint-Jacques… il faut que je lui demande son autorisation afin de vous montrer cela. Cela m’a mis l’eau à la bouche.

Japanese Homestyle DishesGrenouille adore les abura-age, ces poches de tofu frit que l’on assaisonne -ou pas- d’un mélange de sauce soja/sucre en poudre/dashi qui s’évapore complètement et enrobe ainsi le tofu d’une fine couche caramélisée et délicieusement parfumée. Son plat préféré de tout le monde entier ? Les inarizushi voyons !

Je me suis inspirée d’une recette trouvée dans le livre Japanese Homestyle Dishes (quick and delicious favorites) de Susie Donald. Ce livre à spirales regorge de recettes plus ou moins classiques; et est écrit dans un anglais scolaire facilement déchiffrable par les je-ne-comprends-rien-à-l’anglais (oui oui, toi là, je t’entends penser « pfff elle ne met que des livres dans la langue de Shakespeare » ;))

Ingrédients (pour 4 personnes):

  • 4 poches de tofu frit (abura-age), ou 8 moitiés
  • 2 litres d’eau
  • 400g d’udon (poids cru)
  • 1 ½ litre de dashi (ou la même quantité d’eau bouillante mélangée à 1 cuiller à soupe de granules de dashi-no-moto)
  • 2 cuillers à soupe de sucre en poudre
  • 6 cuillers à soupe de sauce soja japonaise
  • 3 cuillers à soupe de mirin
  • ½ cuiller à café de sel fin
  • 1 petit poireau lavé et émincé finement
  • Shichimi togarashi (mélange de 7 épices japonais)

Rincez les poches de tofu sous l’eau bouillante afin d’en retirer l’excédent de gras.
Egouttez puis tamponnez délicatement à l’aide d’un essuie-tout.
Si les tranches sont entières, coupez chacune en quatre; si ce sont des moitiés coupez-les en deux.

Portez de l’eau à ébullition puis faites cuire les soba, en remuant régulièrement afin qu’elles ne se collent pas entre elles pendant environ 5 minutes (à gros bouillon).

Lorsqu’elles sont cuites mais toujours un peu fermes, égouttez-les, passez-les sous l’eau froide afin d’arrêter la cuisson puis égouttez à nouveau.
Laissez refroidir.

Portez 250ml de dashi avec le sucre et le tofu à ébullition dans une petite casserole. Juste avant l’ébullition, réduisez le feu et laissez cuire pendant encore 2 minutes.
Ajoutez 2 cuillers à soupe de sauce soja et laissez mijoter jusqu’à ce que le liquide se soit presque intégralement évaporé. Lorsque c’est le cas, retirez du feu et réservez.

Chauffez le reste du dashi, la sauce soja, le mirin et le sel dans une casserole à haute température.
Quand le mélange atteint presque l’ébullition, ajoutez le poireau émincé et retirez du feu.

Répartissez les pâtes dans quatre bols. Disposez dessus le tofu (quatre morceaux par bol) puis versez le bouillon en veillant à ce que chaque bol ait du poireau.

Saupoudrez de shichimi togarashi et mangez immédiatement.

Soba & Abura-Age en bouillon parfumé

Soba and Abura-age (tofu puffs) in clear soup

At home, we just love pasta. This is the first food name Grignotte told the name (yeah, one day I ask her « What would you like to eat Sweetie ? » « des pâtes ! » (« which means « some pasta » in French) she answered. Just imagine my surprise…).

Soba et Abura-age en bouillonJapanese cooking is full of different kinds of noodles. Soba seem to be more & more known and it’s a really good fact (in my opinion). They have the wonderful advante of being edible as well in a cold dish as zaru-soba as hot (stir fried in the dish called « yakisoba ») or with a clear broth. They’re made from a mix of buckwheat flour and wheat flour; and are sometimes flavoured with green tea (matcha).

Japanese Homestyle DishesGrenouille simply loooooves abura-age, these tofu puffs that we flavour with soy sauce/sugar/dashi, a sauce that gently evaporate and as a result makes a thin caramelized and tasty layer on the tofu. Guess what is her favorite dish in the whole world ? Inarizushi of course !!

While writing you all this, I’m thinking of my dear friend Paola who recently mailed me a beautiful picture of a dinner she made: soba in a clear soup with grilled scallops. It looked so yummy ! Fortunately, my laptop screen is drool-proof *kidding*.

For this recipe, I was inspired by the book Japanese Homestyle Dishes written by Susie Donald. In the book she uses udon, but I’m not a fan of that sort of noodles so I substituted them by soba (I know we all love).

Ingredients:

  • 4 slices abura-age (deep-fried tofu) or 8 halves
  • 8 cups (2 liter) water
  • 12 oz (400g) dried soba noodles
  • 6 cups (1½ liter) basic dashi stock OR 1 tablespoon dashi-no-moto (instant granules) dissolved in 6 cups boiling water
  • 2 tablespoons sugar
  • 6 tablespoons japanese soy sauce
  • ½ teaspoon salt
  • 1 small leek, rinsed and finely choped
  • Shichimi togarashi (seven-spice japanese mix)

Rinse the tofu-puffs under hot water to remove the excess oil.
Drain and gently pat dry with a paper towel.
Cut each slice in four pieces (if you use halves, just cut them in two).

Bring the water to a boil and add the noodle, stirring gently to keep them seperate.
Cook at a vigorous boil for 5 minutes or until the noodles are cooked but still firm.
Drain in a colander and refresh under cold water in order to stop cooking process.
Drain again and cover with a damp kitchen towel until completely cool.

Place 1 cup of the dashi stock, sugar and tofu in a saucepan and bring to a boil. Just before boiling, reduce heat to lowand cook for another 2 minutes.
Add 2 tablespoons of the soy sauce and simmer until almost all the liquid has evaporated.
Remove from the heat.

Heat the remaining dashi stock, soy sauce, mirin and salt in a saucepan over high heat. When it is just about to boil, add the leek and remove from the heat.

Distribute th e noodles into 4 individual serving bowls.
Top with the tofu and laddle the broth over it, ensuring that each bowl has some leek.
Garnish with the chili mix and serve immediately.

Soba & Abura-Age en bouillon parfumé

Les cupcakes de l’Amouuuuuur, la récap’ des participations !

Merci beaucoup à tous d’avoir jouer le jeu en me proposer vos recettes de cupcakes amoureux.

Toutes plus originales et belles les unes que les autres, se fut un plaisir de les découvrir (et je vais tester, promis !!). Mes Trollettes vont avoir de quoi se régaler au goûter (et en plus, j’aurai bientôt à nouveau un vrai four, yeaaaaaaaaaaah).

Afin que tout le monde puisse en profiter (j’aurais bien tout garder pour moi mais je suis d’humeur partageuse aujourd’hui), je vous propose la récap’ en photos de ces délices miniatures. N’hésitez pas à cliquer sur les photos afin des les agrandir, elles valent le coup d’oeil !

Je ne suis pas la Reine des récap’, j’espère ne pas avoir fait de boulette.

Tarzil Tarzile

Muffins à la banane et Cupcakes aux 3 chocolats, de Tarzile.

Dorian

Cupcakes entre Rose & Rose, de Dorian.

Pauline

Cupcakes Love Love Love (vanille, citron et framboise) de Pauline.

Kiki

Cupcakes de l’Amour au chocolat et à la meringue grenadine, de Kiki.

FrichtiDeLaSouris

Gâteau d’anniversaire en cupcakes à la confiture de framboise, de FrichtiDeLaSouris.

Miette

Coeur à prendre, par Miette.

Aude

Cupcakes de l’Amour, d’Aude.

Sophie

Cupcakes spécial filles, de Sophie.

Ptite_loutre

Cupcakes coeur de fleur, fruits et chocolat blanc, de PetiteLoutre.

Léticia

Cupcakes au coeur d’azukis, de Léticia.

mieL

Cupcakes au gingembre avec un glaçage au beurre de cannelle, par mieL.

Nathalie

Cupcakes de l’Amour de sa maman, par Nathalie.

Karen

Red Velvet Cupcakes & leur biscuits à la cannelle, par Karen.

Tchou-tchou

Cupcake vanille glacé au chocolat, par Tchou-tchou.

Anne

Cupcakes anti maux de tete pour amoureux (au duo de gingembre), d’Anne.

Je suis certaine que vous en avez l’eau à la bouche, n’est-ce pas ? 😉

J’essaie de faire des comparaisons entre les différents modèles de robots Kitchen Aid (vous savez, les « tout en un »), si vous avez des suggestions je suis preneuse !

KEZAKO: l’Umeboshi, la prune salée japonaise aux vertus étonnantes.

Avec cet article, j’inaugure une nouvelle rubrique sur ABC-Cooking: « KEZAKO ». En effet, comme je vous propose de plus en plus de recettes japonaises ou japonisantes, j’ai décidé de vous parler un peu plus en détail des ingrédients de cette cuisine.

Je commence avec l’inégalée umeboshi. Les amateurs de manga japonais connaissent certainement cet aliment, qui entre en général dans la composition des bentô (simplement posée sur un lit de riz blanc, qui n’est pas sans rappeler le drapeau du Japon) et des onigiri en tant que garniture.

Umeboshi

Les Japonais adore l’umeshu, qui est la liqueur d’ume. Il existe pleins de bonbons aromatisé à l’ume, ainsi que des gâteaux et autres douceurs.

La première fois est souvent… mémorable ! L’umeboshi risque de prime abord de vous décrocher une sublime grimace: c’est acide et salé. Très acide et très salé. Mais promis, on s’y fait et associée à d’autres aliments elle est vraiment délicieuse et apporte une note de fraîcheur très agréable.

Mais saviez-vous que cette prune saumurée associée au pays du soleil levant est en fait chinoise ? Ce n’est qu’au VIIIème siècle (mais selon les sources, j’ai trouvé VIème et VIIème siècle…) qu’il fut importé au Japon.

Déjà, qu’est-ce que l’umeboshi (梅干, prononcer « oumébôchi ») ?

Abricotier du JaponOn parle de prune, mais c’est en fait un abricot japonais (prunus mume), ceci dit sa nature est relativement controversée quant à savoir s’il s’agit d’une prune ou d’un abricot; toutefois en français il est toujours traduit par « prune » c’est donc ainsi avec cette appellation que j’y ferai référence. Le fruit est plus ou moins gros.

Une fois récoltée lors de la saison des pluies au Japon, encore verte, la prune  est plongée dans de l’eau froide durant plusieurs heures afin de lui ôter son amertume, elle est ensuite salée pendant deux semaines puis encore 4 autres semaines pendant lesquelles le sel est mélangé à des feuilles de shiso *périlla* (comme les ume, le shiso est préalablement salé et écrasé) afin de donner cette couleur rouge que nous lui connaissons. Enfin, elles sont séchées au soleil avant d’être mise en bocal avec un peu du jus obtenu lors de la fermentation (celui-ci aide entre autre à une meilleure conservation).

Les aliments ainsi saumurés sont appelés « Tsukemono ».

L’umbeshi, bonne pour la santé ?

Oui oui et trois fois oui ! L’umeboshi est plein de minéraux, de protéines et en acide citrique. Au Japon comme en Chine, l’umeboshi est considérée comme un médicament préventif.

Paradoxalement, malgré son acidité réelle, elle a un effet alcalinisant sur notre corps.

Elle permet de soigner la gueule de bois, la constipation, la mauvaise haleine, les problèmes intestinaux (mangée avec du riz, elle aide à digérer ce dernier). Il est dit que l’umeboshi permet de prévenir 38 symptômes différents de maladie !!

Le sel et l’acide citrique contenus dans cet ingrédient aide à lutter contre la fatigue.

L’umeboshi augmente également la sécrétion salivaire. Or notre salive contient une hormone qui aide à lutter contre le vieillissement. L’umeboshi aide donc à lutter contre le vieillissement. A votre avis, pourquoi tant de Japonais sont centenaires ?! 😉

Elle purifie notre sang des toxines…

En plus de lui donner cette couleur rougeâtre caractéristique, le shiso (prononcé « shisso ») apporte des propriétés antibactériennes et conservatrices. Le shiso, en plus de sa couleur, apporte à l’ume des vitamines et minéraux supplémentaires comme la vitamine C

J’en oublie très certainement, mais il est indubitable que son acidité soit bonne pour notre corps à de nombreux points de vue.

Comment déguster l’umeboshi ?

L’umeboshi est très salée, et acide (pas étonnant puisque la prune est saumurée).

Comme je vous le disais, la façon la plus classique est de l’associer à du riz, que ce soit sur du riz gohan (riz blanc) ou comme garniture dans un onigiri. De plus, l’umeboshi permet au riz de l’onigiri de mieux se conserver. Je vous recommande également de glisser une umeboshi dans votre bento estival car son action antibactérienne est très appréciée lorsqu’il fait chaud et que l’on doit trimballer son repas…

J’ai également découvert que l’on peut la mettre dans un bouillon clair, avec quelques autres ingrédients comme des somen et des champignons c’est tout simplement délicieux comme note acidulée.

On peut aussi la réduire en purée afin de l’utiliser dans des vinaigrettes ou comme condiment. Vous pourrez la trouver en tube, au rayon des tubes de wasabi. Sous cette forme, elle relève également agréablement les sauces et les légumes sautés ou simplement émincée sur des concombres en rondelles.

Cependant, n’oubliez surtout pas de dénoyotter l’umeboshi avant utilisation, sans quoi vous pourriez avoir quelques mauvaises surprises.

Où acheter des umeboshi ?

La marque LIMA en vend, et est trouvable dans les magasins bio, les biocoop. Elles sont trouvables sous le nom « umebosi » (vous trouverez souvent cette orthographe en France).

UmeboshiVous les trouverez évidemment chez Kioko, au rayon frais au magasin rue Sainte-Anne (ils la commercialisent dans des conditionnements de plusieurs tailles, très pratique lorsque l’on veut simplement goûter pour savoir si cela nous convient, sans avoir peur de gâcher) ou sur leur site de vente en ligne. A savoir: le produit est souvent marqué comme indisponible en vente en ligne, mais n’hésitez pas à demander par email s’il l’est vraiment, on vous répondra toujours gentiment ;).

Certains autres magasins asiatiques en vendent sûrement, mais je ne l’ai jamais vérifié (je mettrai à jour si vous avez d’autres renseignements).

Mot de la fin: j’ai vraiment l’impression que mon article est incomplet… alors si jamais vous voyez des choses à y rajouter, n’hésitez pas à me le faire savoir 🙂

Cupcakes à la vanille glacés au coulis de chocolat pour amoureux transits

Alors, comment s’est passée votre St Valentin ? Je suis sûre que ce jour fut rempli de douceur(s).

Comme vous le savez sans doute, nous adorons les cupcakes (même si, il ne faut pas le cacher, mes filles préfèrent le glaçage au gâteau !) ! C’était donc la petite touche sucrée de notre journée.

En l’honneur de mon concours (oui oui, je vais sous peu annoncer les vainqueurs), j’ai pioché une recette dans le livre de Fergal Connoly: les cupcakes à la vanille, surmontés d’un coulis au chocolat. Très simples et rapides à faire, le jeu étant de varier les décorations pour le plaisir des plus petits (ou des grands enfants).

Cupcakes V-Day

J’ai utilisé le découpeur de légumes, généralement utilisé pour les carottes dans les bento. Merci Cheridoo pour l’idée 😉

Ingrédients (pour 18 cupcakes):

  • 312g de farine à levure incorporée
  • 200g de sucre en poudre
  • 225g de beurre mou
  • 1 cuiller à café de levure
  • 1 cuiller à café d’extrait naturel de vanille

Pour le glaçage au chocolat:

  • 56g de chocolat pâtissier
  • 2 cuillers à soupe de lait
  • 56g de beurre
  • 90g de sucre glace

Préchauffez votre four à 180°C.

Disposez des caissettes en papier dans vos moules à cupcakes.

Mélangez au batteur électrique tous les ingrédients des cupcakes, jusqu’à ce que cela forme une pâte homogène et pâle. Cela prend entre 2 et 3 minutes.

A l’aide d’une cuiller, verser la pâte dans les caissettes (pas trop haut, sous peine que cela ne déborde !).

Enfournez pour une vingtaine de minutes.

Laissez refroidir pendant 5 minutes avant de sortir les cupcakes du plat à cupcakes. Laisser refroidir sur une grille.

Pour préparer le glaçage fondant au chocolat, faites fondre dans une petite casserole le chocolat avec le beurre et le lait. Mélangez bien afin qu’il n’y ait pas de morceaux restants. Versez sur le sucre glace et mélangez.

Cupcakes V-DayCes cupcakes se conservent très bien dans une boîte hermétique, sans le glaçage, pendant trois jours au réfrigérateur. Ou jusque trois mois au congélateur.

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Vanilla cupcakes with chocolate-fudge topping for Lovers

So, how was your V-Day ? I hope this LOVE day was sweet.

I made those cupcakes, from the book 500 Cupcakes (by Fergal Connolly), for Cheridoo and my Trollettes. We all love cupcakes in my family (even if, I must confess, my daughters both prefer the frosting than the cake itself !).

Cupcakes V-Day

I use a vegetable cutter to make the strawberry flowers (generally, it’s used for cutting carrots, for bento boxes decoration).

Ingredients (for about 18 cupcakes)

  • 2 ½ cups self-raising flour
  • 1 cup superfine sugar
  • 1 teaspoon baking soda
  • 1 teaspoon pure vanilla extract
  • 1 cup (2 sticks) softened butter
  • 4 eggs

For the frosting:

  • 3 ½ oz semisweet chocolate, roughly chopped
  • 2 tablespoons milk
  • ¼ cup (½ stick) butter
  • ¾ cup confectioner’ sugar (icing sugar)

Preheat the oven at 350°F.

Place 18 paper bakin cups into a muffin pan.

In a large bowl, combine all the cupcakes ingredients. Mix with an electric mixer until the dough is really smooth and pale (it takes about 2-3 minutes).
Spoon the batter into the cups.

Bake for about 20 minutes.

Remove the pans from the oven and cool for 5 minutes.
Remove the cupcakes and cool on the rack.

To make the frosting: gently heat the chocolate, milk and butter in a small saucepan.
Stir until melt.
Remove from the heat and beat in the confectioner’ sugar.

Cupcakes V-Day

Those cupcakes, unfrosted, can be stored for 3 days in an airtight container (in the fridge), or frozen up to 3 months.

Soupe miso aux champignons shiitake

Je ne pense pas vraiment me tromper en disant que le premier plat qui vient en tête des gens (ex-aequo avec les sushi, cela va de soi !) lorsque l’on dit « cuisine japonaise » c’est la soupe miso ! N’est-ce pas ?

Saviez-vous que l’on prononce « misso » et non pas « mizo » ? Non ? Au moins je vous aurais appris quelque chose aujourd’hui alors ! Maintenant que je vis dans une ville pleine de Japonais (et de Chinois, et de Coréens…), avec de véritables restaurants japonais , je peux vous assurer qu’on ne dit pas « mizzzzzo » 😉 C’est mon amie Sophie qui me l’avait fait remarquer la première il y quelques temps maintenant, lors de notre première rencontre en vrai à Toulouse… mais ça, c’est une autre histoire !
Et saviez-vous que le miso est originaire de Chine et n’a été importé au Japon qu’au VIIème siècle ? Il y a tellement de choses à savoir, qu’un article ne suffirait pas. Si ça vous intéresse que je compile des informations pour un article à part entière, faites-le moi savoir gentiment et ce sera avec plaisir !

Question que certains d’entre vous se posent sans doute…

Qu’est-ce que le miso ?

C’est une pâte confectionnée à partir de fèves de soja, d’orge ou  de riz, de sel et d’eau. La céréale fermente grâce à une bactérie (on appelle le produit obtenu « kōji« ) avant d’être incorporé aux autres ingrédients; on broie le tout et on refermente une seconde fois.
Je simplifie énormément. Je vous recommande la lecture de cette page web: Le Miso, plus qu’un aliment… la Vie.

Selon le degré de fermentation, le miso est plus ou moins foncé (et a donc un goût plus ou moins prononcé). On parle généralement de « miso blanc » et de « miso rouge ».

Au Japon, la soupe miso n’est pas une entrée. D’ailleurs là-bas il n’y a pas de notion entrée/plat/dessert (car pas de dessert en général, en plus). Elle est consommée tout au long de la journée.

Soupe Miso aux Shiitake

Comme vous le voyez sur la photo précédente, une des caractéristique de la soupe miso est ce dépôt un peu flou, tout à fait normal.

On peut y mettre un peu ce que l’on veut, la plus classique étant constituée de champignons (nous pouvons utiliser des champignons de Paris sans problème), de petits cubes de tofu ainsi que de poireau finement émincé ou d’oignon vert. On peut y ajouter une autre protéine comme des crevettes ou du poulet, ainsi que des légumes. J’essaierai bientôt quelques variantes.

Ingrédients:

  • 1 litre de dashi premier (ou 1 litre d’eau + 2 cuillers à café de dashi-no-moto)
  • 5 champignons shiitake frais
  • 4 cuillers à soupe de miso
  • Sauce soja (au goût)

Mettez le dashi dans une grande casserole et portez presque à ébullition.

Ajoutez alors les shiitake émincés en tranches d’environ 1cm, réduisez le feu. Laissez mijoter durant 1 minute.
Réduisez alors la température du feu à très bas.

Dans un petit bol, délayez le miso avec un peu du dashi jusqu’à ce que cela forme une pâte épaisse sans grumeaux. Transférez-le dans la casserole avec le reste du bouillon. Mélangez afin que cela soit homogène.

Ajoutez la sauce soja (mettez un petit peu, goûtez et rectifiez jusqu’à ce que le goût vous convienne), laissez mijoter jusqu’à ce que la soupe soit presque parvenue à ébullition.

Retirez immédiatement du feu, servez.

Soupe Miso

Miso soup with Shiitake mushrooms

I’m sure that when you’re not familiar with Japanese cooking, the first dish that comes in mind when you think of japanese dish is « miso soup » (ok, maybe it comes after sushi !).

Did you know that we pronounce « meeso » and not « meezo » ? No ? At least, I taught you something today though ! Now that I live in a city full of Japanese people (and Chinese, and Corean people too), with real japanese restaurants (in France, most of them are owned by Corean people, and cooks are not Japanese), I can affirm without hesitation that we say « meeso » 😉 The first person to let me know that is my dear friend Sophie, the first time she visited me in Toulouse some time ago… but it’s another story !

And did you know that miso comes from China and was imported in Japan in 7th century ? There are soooo many things to know about that wonderful ingredient, one article wouldn’t be enough. Of you’re interested in a whole article about miso, just let me know; it would be a pleasure to do so (and a good reason for me to learn more & more about miso !)

Some of you may wonder…

What is miso ?

It is a paste made of soy beans, rice or barley, salt and water. The cereal ferments thanks to a bactery (the product obtained is called « kōji » ) before being incorporated to the other ingredients; it’s crushed and it’s going on a seconde fermentation process. I simplify a lot ! Go to see this .pdf file: Miso Online

Depending on the fermentation degree, miso is more or less dark (so it has a more or less strong taste). We generally speak of « white miso » and « red miso ».

In Japan, miso is not a starter as we serve it in France. By the way, there is no notion of starter/main course/dessert (in general, Japanese don’t eat dessert at all !). Miso soup is eaten all day long…

Miso soup with mushrooms

As you can see on the picture above, one of the caracteristic of miso soup is that blurry deposit at the bottom of the plate, it’s perfectly normal.

You can put almost everything you want in your miso soup. The more classical is made with mushrooms, tiny tofu cubes and some finely shop leek or green onion.

You can add almost anything you want (an other source of protein such as shrimps or chicken, as well as vegetables). I’ll try some variations soon.

Ingredients:

  • 4 cups basic dashi stock (or 2 teaspoons instant dashi granules *dashi-no-moto* dissolved in 4 cups boiling water)
  • 4 fresh shiitake mushrooms, stems removed cut into ½-in (1cm) sections
  • 4 tablespoons miso
  • Soy sauce (to taste)

Bring the dashi stock almost to a boil in a saucepan and then, add the sliced mushrooms.
Reduce heat and simmer the mushrooms for about 1 minute. Then, reduce heat to very low.

Place the miso in a small bowl, ladle some hot stock over it. Stir well with a wooden spoon until the miso is well dissolved.
Pour it into the saucepan.

Stir in a little amount of soy sauce, stir well, taste and adjust if necessary by adding some more.
Return the soup to almost a boil.
Then, remove from the heat immediately and ladle in bowls for serving.

Miso soup

Recipe inspired by the book Japanese homestyle dishes, by Suzie Donald.

Nolwenn de retour sur la blogosphère !

Oui ça y’est,  j’ai de quoi revenir VRAIMENT (comment ça, c’est déjà ce que je vous ai dit la dernière fois ? meuuuh non, cette fois c’est pour de bon).

Il me faut encore m’ancrer dans notre nouvelle routine, pas encore tout à fait au point il faut l’avouer, mais il y a du mieux 😉

Voici un petit aperçu des recettes à venir (ordre aléatoir, je n’ai pas encore déterminé ce qui sera publié en premier etc):

  • Soupe miso aux shiitake
  • Agedashi-tofu
  • Pancakes
  • Dombrés au requin
  • Nouilles soba en bouillon
  • ……..

A très très vite 🙂

PS: n’oubliez pas… plus que 9 jours pour participer à mon concours des cupcakes de l’Amouuuuuur. Bientôt il sera trop tard !