Quand y’en a marre des gâteaux pleins de trucs chimiques inconnus, je dis « Merci Martha » !

Coucou !

Aujourd’hui, je vous fait part d’un autre de mes objectifs… non non, pas une « bonne résolution de nouvelle année », mais plutôt une base que je veux prendre, rendre solide, et garder sur le très long terme.

Mon Chéridoo mange tous les jours au boulot, je lui prépare son repas qu’il emmène dans un bento… et je vais refaire des bento pour BébéKangourou car elle change d’école à la rentrée prochaine, fera ENFIN des journées entières et il n’y a pas de cantine donc ce sont aux parents de prévoir le déjeuner et le snack.

C’est au sujet du snack (ou collation) que j’ai décidé de changer nos habitudes. Car en ce moment, les filles mangent un bout à l’école, aux alentours de 15h, mais quand nous allons les chercher pour rentrer à la maison, à 16h30 elles sont affamées et j’ai donc pris l’habitude de leur donner un ptit truc pour le trajet jusque la maison (nous sommes dans sans_voitures et utilisons donc les transports en commun). Et évidemment, ce sont des trucs achetés au supermarché, sans doute bourrés de trop de sucre, trop de gras, trop de conservateurs etc.

Sans oublier le fait que souvent, Chéridoo a un creux dans la journée et soit il n’assouvit pas ce que son corps lui dit (aka « nourris-moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ») soit il grignotte un truc pas glop.

Donc j’ai décidé que c’en était assez et qu’il fallait reprendre les choses en mains !!!

Vous connaissez la cultissime Martha Stewart ? Martha cuisine, Martha coud, Martha jardine, Martha fait de la décoration d’intérieur… bref, c’est un peu la ménagère parfaite made in USA.

Martha Stewart est aussi (surtout ?) l’animatrice d’une très connue et appréciée émission télévisée, le Martha Stewart Show (oui, ici les noms ne sont généralement pas très originaux).

Et évidemment, Martha a plusieurs livres à son actif, dont un certain nombre de livres de cuisine (j’en compte au moins cinq).
J’ai longtemps voulu celui axé sur les cupcakes, parce que ces gâteaux sont un peu mes préférés et j’aime beaucoup les cuisiner… mais ce sera un achat futur, pour le moment afin de pouvoir cuisiner les collations pour ma tribu, j’ai craqué pour son livre sur les cookies. Mais notez que ce qui, pour nous Français, est un type bien particuliers de biscuits, le cookie nord-américain désigne surtout tous ces gâteaux secs comme les cookies aux pépites de chocolat, les biscottis etc.

Je ne sais pas si la version que j’ai, achetée ici à Vancouver, est la même que celle du livre en Français. A mon avis oui, seule la couverture change et le titre également (pour coller sans doute à ce que je viens de vous expliquer).

Le livre est très très fourni et je pense que nous allons bien nous amuser (et nous régaler). J’ai déjà commencé à noter les pages des recettes à tester d’urgence 😀

Voici le lien vers son site internet (en anglais): MarthaStewart.com

Le jour où Julie & Julia ont ravivé ma petite Flamme

Oui je sais, je devrais m’excuser d’avoir été silencieuse durant si longtemps, mais je ne vais pas vous présenter mes excuses car ce silence, d’abord involontaire, fut finalement gardé parce que j’en avais envie.

Au départ, j’ai perdu le plaisir de cuisiner. Je ne sais pas d’où c’est venu mais préparer les repas pour ma famille était devenue plus une corvée qu’autre chose, sans doute, si j’y pense, car nous avons traversé une période où chacun de mes déjeuners avec mes Trollettes était une torture puisque quoi que je préparais, je finissais par gronder afin qu’une bouchée soit avalée. Ingrates 😉
Et quand l’envie n’est plus là, la passion s’éteint sans doute un peu avec, petit à petit… Ce n’est pas pour ça que j’ai arrêté de flâner dans le monde culinaire, et c’est sans doute ce qui a fait que la passion n’est pas complètement partie genre « ciao bye bye, hasta la vista Baby ! ». « Nobody puts Baby in the corner » comme qui dirait (pour ceux qui me prendraient actuellement pour une folle, cette réplique provient du cultissime film Dirty Dancing, hein).

J’ai pensé me réparer en prenant un cours de photographie culinaire, mais ça n’a rien changé si ce n’est que malgré tout j’ai eu l’impression de ne pas être à ma place entourée de tous ces bloggueurs « culinaires », et cela m’a enfoncé dans ce décalage.
Où est ma place dans ce monde de la cuisine sur internet ? Je vois que tout le monde évolue et ça a tellement changé que j’y suis perdue. Car je n’arrive toujours pas à voir où est la passion dans tous ces blogs (ne prenez pas mal ce que je dis, je ne veux offenser personne).

Evidemment, j’aurais très bien pu liquider toutes les recettes que j’ai en stock, les programmer et faire semblant. Mais je ne suis pas une impostrice et je préfèrais le silence plutôt que de faire comme si de rien n’était.

Hier soir, nous avons enfin regardé le film inspiré du livre de Julie Powell et du challenge qu’elle s’était lancé en cuisinant l’intégralité des recettes de Mastering the Art of French Cooking de Julia Child et Simone Beck (sans oublier Louisette Bertholle mouahahah)… Soit 524 recettes en 365 jours.
Ici en Amérique du Nord, le film a fait un ENORME buzz, avant, pendant et après sa sortie. Je n’en pouvais plus, et je me fermais dès que je voyais le nom de Julia Child ou de Julie Powell quelque part, car pour moi trop c’est trop et j’étais donc devenue hermétique à ce film/livre. Alors il m’a fallu du temps, mais je ne regrette pas d’avoir attendu et je pense que comme souvent, je l’ai vu au moment où il fallait que je le vois; pas de hasard. Je ne ferai nullement une chronique de ce film, car ce n’est pas le point du tout.

Le lien entre l’Amour et la cuisine, l’importance d’avoir un excellent groupe de support (peu importe le domaine, je prends l’exemple là de la cuisine car c’est le sujet du film, mais je le projette aussi sur un gros truc sur lequel je travaille, ceux qui me suivent sur facebook ont remarqué que j’avais un autre blog, sur un sujet totalement différent mais qui a une place énorme dans ma vie. Savoir qu’il y a des gens qui sont toujours là quand on est empli de doutes, quand on a envie de baisser les bras, qui croient en nous coûte que coûte, c’est primordial. Bref.), ça m’a beaucoup émue en fin de compte…

Voir la passion de manger, de cuisiner et de transmettre cet amour a ravivé MA flamme, celle que je pensais à tout jamais éteinte et dont j’avais commencé à faire le deuil… Et peut-être que pour recommencer à prendre plaisir, un challenge est une excellente idée. Ceci dit, je refuse de ne vivre que pour et par ce challenge.

Mon mari m’a donc lancé un défi, histoire de me remotiver… mélanger deux de mes passions: les livres, et la cuisine. Faire un article avec une ou plusieurs recette(s) sur chacun de mes livres de cuisine (environ 150 à ce jour), à interval régulier, ici sur ABC-Cooking. J’ai décidé de relever le challenge. Je ne sais pas encore comment je vais organiser tout ça, mais je suis donc de retour sur la toile et dans ma cuisine.
Soyez rassurés, non cela ne sera pas QUE ça, non non.

See you soon 😉

Samhain/Halloween 2009: Muffins salé au Potiron et Noisettes

Non non, ce blog n’est pas mort et son auteure n’a pas disparue dans un trou intersidéral… Je suis toujours là, en chair et en os.

La vie va a 100 à l’heure et je ne vous cacherai pas que je n’avais plus autant de plaisir à écrire ici, donc plutôt que de me forcer, j’ai pressé le bouton « pause ». Je me suis concentrée sur pleins d’autres choses (les gens me suivant sur Facebook ont pu voir ça) en dehors de la cuisine.

Ceci dit, je cuisine toujours autant et avec plaisir (et comme tout le monde, je passe par des phases de « j’ai pas envie de cuisiner »).

Le 31 Octobre marque pour ma famille un moment fort, nous célébrons Samhain. Cette année, nous avons conjugué cela avec Halloween qui tombe le même jour. Nous avons donc parcour le voisinage, tous les quatre déguisés, afin de récolter quelques bonbons et autres cochonneries. C’était un super moment. Vivement l’année prochaine !

Samhain marque le renouveau, et j’ai pour habitude de faire un bon festin pour l’occasion. Cette année, j’ai voulu innover un peu et sortir de la sempiternelle soupe de potiron.

Le problème, c’est que les muffins au potiron sont souvent sucrés, avec pleins d’épices genre cannelle etc. Et moi le potiron, je l’aime salé, pas sucré.

J’ai trouvé une super recette sur le blog Delicious, que j’ai évidemment faite à ma sauce.

Muffins au PotironPour ce qui est de la purée de potiron… j’utilise malheureusement ici de la purée en conserve, déjà faite. Car je ne sais pas, mais je trouve les potirons différents de ceux que j’utilisais en France, la chair est différente etc. Sinon, couper votre potiron, épluchez-le, faites-le cuire à la vapeur puis réduisez-le en purée.

Ingrédients pour 9 muffins:

  • 150gr de purée de potiron
  • Curry en poudre (au goût)
  • 1 œuf
  • 50ml de demi crème
  • 50ml de lait
  • 150gr de farine
  • 70gr de fromage râpé
  • Quelques noisettes grossièrement concassées
  • Sel
  • 2 cuillers à café de levure chimique

Préchauffez votre four à 180°C (350°F).
Graissez vos moules à muffins, ou déposez-y des caissettes en papier.

Mélangez la farine avec la levure, le fromage râpé, le sel et les noisettes concassées.

Dans un autre bol, battez l’œuf puis ajoutez la purée de potiron. Mélangez bien. Ajoutez au fur et à mesure le lait et la crème, en mélangeant de façon à les intégrer complètement. Assaisonner avec le curry, point trop n’en faut.

Maintenant, incorporez doucement les ingrédients liquides aux ingrédients secs.

Répartissez la pâte dans vos moules puis enfournez pour environ 25 minutes. (un cure dent enfoncé au centre doit resortir sec, et les muffins sont bien dorés).

Nous les avons dégustés avec une réconfortante soupe de lentilles (recette à venir, évidemment).

Muffins au Potiron

Bon appetit !

Nori tori karaage: bouchées de poulet frites au nori

Le « chicken karaage » est un HIT à la maison (et comme ça, vous aurez enfin une photo de ce à quoi cela ressemble). Je sais que si j’en fais, il sera dévoré en moins de temps qu’il n’en faut pour dire « nori » 😉

Pour changer un peu, j’ai fait une recette trouvée dans le livre Yoshoku (vous savez, les recettes japonaises inspirées de notre cuisine occidentale).

Le nori apporte une petite note herbacée discrète mais très agréable. J’ai utilisé de l’aonori, ces paillettes d’algues que l’on utilise pour garnir les okonomiyaki.

Il y a énormément de restaurants à Vancouver (je crois qu’il y a trois ans, nous avions calculé qu’il y avait un restaurant pour trois habitants en moyenne), dont un certains nombre de restaurants japonais (plus ou moins japonais d’ailleurs). Beaucoup proposent du chicken karaage, mais malheureusement plus de la moitié n’en fait pas du « vrai ». A la place, ils nous servent des ailes de poulet frit: rien à voir donc avec les morceaux de cuisses bien juteux et marinés !

Cela passe très bien au moment de l’apéro par exemple.

Pour les plus gourmands: essayez de tremper ces bouchées dans un peu de saké chaud avant de les déguster.

Une fois de plus, j’ai divisé les quantités indiquées dans le livre par deux et il y en avait largement assez comme mise en bouche pour trois adultes et deux Trollettes très gourmands.

J’ai divisé, une fois de plus, les proportions par deux…

Ingrédients:

  • 500g de cuisse de poulet sans os mais avec la peau
  • 30ml de sauce soja japonaise
  • 30ml de mirin
  • 1/2 cuiller à soupe de saké
  • 1 cuiller à café de gingembre frais râpé avec son jus
  • 1 ou 2 gousses d’ail (selon la taille), épluchée et pressée
  • 40ml d’huile de sésame (facultative)
  • 43g de fécule de pomme de terre ou de maïs
  • 1 cuiller à soupe de flocons de nori (aonori)
  • Poivre sansho (ou mélange 7 épices japonais)
  • Quartiers de citron, pour servir

Desossez le poulet avant de le couper en morceaux d’environ 4cm.

Dans un sachet ou une boîte refermable non métallique, mélangez la sauce soja avec le mirin, le saké, le gingembre et son jus, et l’ail. Ajoutez les morceaux de poulet. Remuez afin que tous les morceaux soient correctement enrobés de marinade.

Laissez mariner au réfrigérateur pendant 1 heure seulement.

Remplissez au tiers une friteuse (ou une sauteuse suffisamment profonde) d’huile de colza et d’huile de sésame si vous le voulez. Chauffez à 180°C ou jusqu’à ce qu’un cube de pain brunisse en 15 secondes.

Dans un sachet refermables, mélangez la fécule avec le poivre/7 épices et le nori, ajoutez une pincée de sel.

Sortez le poulet de la marinade, en faisant bien en sorte qu’il ne soit plus trop humide. Enrobez-le légèrement de panure (si vous utilisez un sachet refermable, mettez plusieurs morceaux préalablement égouttés, secouez, et voilà c’est enrobé). Secouez pour ôter l’excès.

Faites frire en plusieurs fois, 6-7 minutes à chaque fois (ou jusqu’à ce que le poulet soit doré et croustillant et cuit à point).
Lorsque c’est cuit, sortez-les délicatement et disposez les sur du papier absorbant.
Saupoudrez d’un peu de sel et éventuellement de piment.

Servez avec les quartiers de citron.

Fraisier à la rose, ou comment faire une crise de nerfs en cuisine le jour de son anniversaire !

Mais quelle idée j’ai eu de vouloir m’embarquer dans la réalisation d’un fraisier pour mon anniversaire ? Je me suis demandée si oui ou non j’allais vous parler de cet échec, et puis je me suis dit: ça arrive à tout le monde de ne pas réussir ce que l’on souhaite à 100% !

Il faut dire que c’est un gâteau que nous adorons tous, lorsque nous vivions à Toulouse c’était parfois notre petit plaisir (ceux vendus au Carrefour à côté de chez nous étaient vraiment bons). Mais je n’avais jamais sauté le pas de le faire moi-même.

Il faut dire que je ne suis pas pâtissière dans l’âme, même si j’adore ça… tout ce temps, toutes ces mesures, ces étapes. Pas mon truc. Il faudra que je vous parle du délicieux gâteaux à la noix de coco que j’avais fait avec Nathalie lors d’un de nos ateliers pâtisserie (si j’oublie, je vous fais confiance pour me le rappeler).

Ce qui est bien lorsque l’on est née en fin de saison, c’est que l’on est à cheval sur deux saisons différentes niveaux ingrédients, et donc j’ai pu trouvé de très belles fraises à prix raisonnable.

Fraisier

J’ai fouillé sur internet à la recherche d’une recette… et suis tombée sur la vidéo de Mémé Monica. Très intéressant. Sauf que je n’ai pas du tout obtenu la même crème mousseline qu’elle: une catastrophe ! Trop liquide, impossible à rattraper (enfin si, sans doute, mais moi je n’ai pas trouvé comment).
J’ai donc dû en chercher une autre, et car quand une erreur n’arrive jamais seule, les proportions étaient moindres et j’étais tellement frustrée de ne pas réussir que je ne les ai pas augmentées. OOPS !

Ma génoise était, par contre, super: bien moelleuse, épaisse pile comme il le fallait. J’avais décidé de parfumer le sirop qui l’imbibe avec de l’eau de rose, mais je n’avais pas assez dosé (de peur que ça n’ai le goût que de la rose), donc au final on ne le sent même pas, ou alors très très légèrement.

Fraisier, découpeDonc si j’avais augmenté les quantités de ma seconde crème mousseline, ça aurait intégralement recouvert les fraises et aurait eu une allure présentable (ce qui là, je l’avoue, n’était pas du tout joli à voir).

Et puis la grande question c’est: seconde génoise par-dessus le tout, puis recouvert de crème, ou pas ? Sachant que je ne veux pas mettre de pâte d’amande comme je l’ai vu à droite à gauche, je m’interroge…

Allez, la prochaine fois ce sera mieux ! Ca ne nous a pas empêché de souffler les bougies dessus dimanche soir 😉

[LIVRES] The sushi experience, The encyclopedia of Sushi et… Bento à gogo !

Hier (dimanche 20 Septembre), j’ai célébré mon anniversaire. Et j’ai eu la chance que cela coïncide avec les soldes annuelles à la librairie culinaire de Vancouver (Barbara Jo’s Books to Cooks). Ici, presque tout est ouvert le dimanche, je n’ai donc pas pu résister au fait d’aller y jeter un oeil car j’avais quelques bouquins en tête…

Evidemment, aucun de ses livres n’étaient dans la librairie, cependant j’en ai trouvé d’autres et je suis faible, et c’était mon anniversaire et j’ai craqué. Bouuuuuuh !

Livres 24 ans Nol

Comme vous vous en doutez, ils sont tous en anglais puisque je vis dans une Province anglophone du Canada (en même temps, il n’y en a qu’une qui est francophone).

The Encyclopedia of Sushi RollsThe Encyclopedia Of Sushi Rolls, de Ken Kawasumi, était dans ma liste Amazon depuis assez longtemps et lorsque je l’ai vu sur le rayon Japonais je n’ai pas pu résister (qui dirait non à l’appel des -25% sur tous les livres, honnêtement ?!).

J’aime et accorde beaucoup d’importe à la synchronicité… En fin de semaine, j’apprends que Véro va animer un atelier du côté de Bordeaux, et qu’elle va entre autres apprendre aux gens à faire de beaux maki fleurs (d’ailleurs, elle a décidé de consacrer un blog à part aux bento, courez-y !). Ce qui me fait immédiatement penser à ce livre et au fait que ça fait longtemps que je désire essayer moi aussi (j’ai juste essayé le maki dans le maki, très sympa, au passage).

Puis aujourd’hui, je vois que Mademoiselle M. parle de ce livre sur son blog. Pas de hasard: je dois m’y mettre MAINTENANT !

Ce livre est très imagé et vraiment très complet: oui, l’auteur nous montre comment faire tous ces sublimes maki, en image s’il vous plaît !

The Sushi ExperienceThe Sushi Experience, de Hiroko Shimbo. Là, je suis très reconnaissante de vivre à Vancouver, où les bibliothèques municipales sont gratuites et très riches en contenu. C’est en furtant dans le rayon de celle qui est la plus proche de chez moi que j’ai emprunté ce livre que je ne connaissais pas.

Hiroko nous apprend tout ce que nous devons savoir sur les sushi, mais également sur les accompagnements. Les recettes sont parfois illustrées pas-à-pas (ce qui, je l’avoue, est très pratique lorsque l’on a besoin d’images, comme moi, pour mieux assimiler).

Les photos sont sympas, et le livre est plus que bien rempli. J’en ai pour mon argent 😉

Bento LoveLe dernier livre pour lequel j’ai craqué est consacré aux bento. Bento Love, de Kentaro Kobayashi.

Car même si mes Trollettes ne mangent plus à l’école le midi pour le moment, Chéridoo lui emmène tous les jours son bento au boulot. Et puis comme j’ai décidé de cuisiner A FOND japonais, ce n’est pas de trop (on n’en a jamais trop, si ? arf !), des bento japonais vont refaire leur apparition dans ses déjeuners (ce ne sera pas pour lui déplaire, à mon avis).

J’aime beaucoup le fait que ce soit des bento complets qui soient présentés, parfois les recettes sont détaillées après. Ca donne pleins d’idées d’associations.

J’avoue, cette année, je me suis gâtée !

PS: vous voulez que je commence par vous parler duquel de ces trois livres en premier ?

Frites de tofu épicées, ma façon de faire aimer le tofu à n’importe qui

Je quitte un peu l’univers de la cuisine washoku pour explorer son penchant opposé, la cuisine yoshoku. Elle désigne les recettes occidentales ayant été remaniées par les Japonais pour correspondre à leurs goûts, leurs ingrédients, leurs modes de cuisson etc.

C’est le cas de ces frites de tofu, marinées et panées: un pur délice. Sisi ! Je suis certaine que l’on peut faire goûter ces frites originales, qui changent de la pomme de terre ou encore de la patate douce, et qui peut faire changer d’avis sur le tofu.

Spicy tofu fries

Yoshoku, by Jane LawsonLa recette provient d’un livre que j’emprunte régulièrement à la bibliothèque municipale (que je chérie !) avant que quelqu’un ne me l’offre un jour (je vous ai dit que dans moins de deux semaines c’est mon anniversaire ? ;)): Yoshoku, de Jane Lawson. J’adore ce livre !

J’ai divisé les proportions par deux, car elles étaient servies en entrées et mes Trollettes n’en voulaient pas (pourtant, elles aiment beaucoup le tofu en général).  Ce sont les proportions que j’ai utilisées que je vous mets ici, donc si vous voulez augmentez doublez-les simplement.

L’auteur suggère de servir cette frite avec une sauce à base de mayonnaise japonaise, de jus de citron et de mitsuba (qui est une sorte de persil japonais); j’essaierai la prochaine fois (ceci dit, je ne sais pas où dénicher du mitsuba ici à Vancouver !)

Cette recette demande de l’amidon de pomme de terre, mais je n’en ai pas. J’ai donc substitué par de l’amidon de maïs (genre maïzena).

Ingrédients:

  • 500g de tofu ferme
  • 1 cuiller à soupe de miso blanc
  • 1 cuiller à soupe d’huile de sésame pimentée
  • 30ml de sauce soja japonaise
  • 1 1/2 cuiller à café de gingembre frais finement râpé
  • 2 gousses d’ail écrasée
  • 87g d’amidon de pomme de terre ou de maïs
  • 1 cuiller à soupe de schichimi togarashi (mélange de sept épices japonais, vous pouvez subsituer par un autre piment en poudre de votre choix)
  • Sel & Poivre du moulin, au goûts

Avant tout, enroulez le tofu dans un filet (j’ai utiliser un filet qui sert normalement à passer les fruits lorsque l’on fait une gelée) ou dans de l’essuie-tout épais, et placez-le dans un bol. Faites pression dessus, pendant deux heures, à l’aide d’un poids quelconque (j’ai utilisé une casserole remplie d’eau) afin d’enlever tout excès d’humidité. Ensuite, déballez et essuyez.

Coupez en frites d’1,5cm d’épaisseur (environ).

Spicy Tofu FriesPréparez la marinade: mélangez dans un bol l’huile de sésame pimentée avec la sauce soja, le gingembre, l’ail, le miso. Mélangez bien jusqu’à ce que le mélange soit homogène.
Versez la moitié dans un grand récipient non métallique (avec couvercle), mettez le tofu, puis versez le reste de sauce. Mélangez délicatement afin d’enrober complètement le tofu (il est fragile, donc doucement).
Couvrez et réfrigérez pour la nuit, comme ça le tofu va absorber les saveurs de la marinade. Remuez de temps en temps pour répartir correctement la sauce.

Lorsque vous êtes prêts pour la cuisson, remplissez une friteuse ou un plat profond adapté au 2/3 avec de l’huile végétale (je recommande le canola pour la friture), chauffez jusque 180°C (ou jusqu’à ce qu’un cube de pain soit doré en 15 secondes).

Mélangez l’amidon avec le sept-épices, assaisonnez avec un peu de sel et de poivre au goût.

Délicatement, enlevez l’excès de marinade sur les frites de tofu, enrobez les d’amidon assaisonné (j’utilise un grand sac refermable, c’est TRES pratique), puis ôtez l’exédent doucement (toujours aussi fragile, le tofu).
Faites frire en plusieurs tournées, 5-6 minutes ou jusqu’à ce qu’une belle croûte dorée soit formée. Egouttez bien sur du papier absorbant, parsemez de sel et de sept-épices supplémentaires si désiré.

Spicy Tofu Fries

KEZAKO: l’edamame, la graine de soja à grignoter

Enfin un nouvel épisode dans ma rubrique KEZAKO, après l’umeboshi, un autre incontournable de la cuisine japonaise: l’edamame (prononcé « édamamé » !

L’edamame (枝豆) est le grain de soja frais. Le nom signifie littéralement « le haricot dans la cosse/l’enveloppe ». Car en effet, l’edamame se mange généralement à même son enveloppe. En Chine, il est appelé ‘ »Mao dou/maodou »
Comme souvent, cela fait également appel au plat (légume préparé) en lui-même.

Edamame

Je ne connaissais pas du tout ce légume avant d’arriver à Vancouver. Je voyais les gens manger ces haricots à même la cosse dans les restaurants, une pratique un peu étrange à première vue: on presse avec les dents ou les doigts, directement dans la bouche, afin de faire sortir le pois sans le toucher. Rapide, simple, efficace.

C’est un snack très agréable, et qui plus est plus sain que les petits gâteaux du commerce.
Et pourquoi pas à l’apéro, avec une bonne bière glacée (bon, ok, chez moi on n’aime pas la bière plus que ça, mais les Vancouverites sont de grands buveurs de bière alors…) ?

L’edamame est récolté puis très rapidement bouilli avant d’être congelé. C’est sous cette forme qu’il est le plus souvent trouvable en magasin.

J’ai cependant mis six mois à tester moi-même. N’étant pas fan des haricots genre petits pois, et ne sachant absolument pas à quoi m’attendre, je n’osais pas essayer. Et puis je me suis dit « si je veux vraiment connaître la nourriture japonaise, il va bien falloir goûter, au pire je n’aime pas, au mieux c’est un nouveau légume dans notre assiette ! ». Et nous avons donc commandé cela au restaurant. Quelle surprise !

EdamameEt puis mes Trollettes ADOREEEEEEENT les éplucher. Je crois que c’est la partie qu’elles préfèrent lorsque je leur dis que nous allons manger des edamame. Grenouille (bientôt 4 ans), appellent les haricots sortis de la cosse « les bébés haricots » et les mangent en espèrant ne pas leur faire mal 😉

C’est une façon vraiment sympa d’ajouter de la couleur dans l’assiette.

En plus, l’edamame est merveilleux pour la santé (même si, je ne vous le cache pas, j’évite la surconsommation de produits à base de soja).

Cependant, l’edamame est apparemment plus une légumineuse (au même titre que les lentilles, les haricots rouges) qu’un légume. Il est donc riche en protéines, ce qui aide également à stabiliser le taux de sucre dans le sang. Il contient également des acides gras omega-3, tellement prisés par les diététiciens et autres nutritionnistes. Sans oublier leur teneur en vitamines A et B et en calcium.

Comment cuire l’edamame ?

Alors là, rien de plus simple !

Portez une grande quantité d’eau à ébullition dans une casserole. Vous avez cependant le choix: soit vous salez l’eau, soit vous rajoutez du gros sel après cuisson.

Edamame

Lorsque l’eau bout, ajoutez les haricots encore congelés. Comptez 2 à 3 minutes après reprise de l’ébullition.

Si les haricots ont été préalablement décongelés, ne comptez que 45 secondes à partir de la reprise de l’ébullition.

Si vous trouvez et préparez des edamame frais, comptez 8 à 9 minutes de cuisson après reprise de l’ébullition. Lorsqu’ils ont l’air de commencer à s’ouvrir, prenez-en un (en faisant attention de ne pas vous brûler) et sortez une graine, croquez-la: si elle est ferme mais tendre sans être croquante: c’est cuit.

Lorsqu’ils sont cuits, égouttez bien.
Si vous n’avez pas salé l’eau, ajouter 1 cuiller à café de gros sel pour 340g  d’edamame.

Vous pouvez les déguster à température ambiante, ou bien les conserver au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

EDIT: Enflammee nous dit en commentaire que vous pouvez en acheter chez Picard.

Riz Gohan: la cuisson japonaise du riz

Riz GohanJ’étais PERSUADÉE d’avoir déjà posté la procédure de cuisson du riz japonais, appelé « riz gohan » (prononcé quelque chose comme « go’anne« )… Mais à croire que je l’ai inventée, cette note.

La particularité de ce processus est que le riz est rincé à plusieurs reprises avant d’être cuit. Cela lui permet d’être brillant, goûteux mais pas collant pour autant.

Le processus de cuisson du riz est appelé « taku » (« takou« ).

C’est un peu fastidieux (surtout en hiver, lorsque l’eau est très froide grrrr mes doigts s’en souviennent). Mais au final le rinçage est l’étape clé et la plus longue.

Lorsque l’on a un rice-cooker, c’est le doigts dans le nez car il fait tout pour nous. Ceci dit, la bonne vieille casserole est toujours d’actualité et bien utile.

Elizabeth Andoh précise qu’il faut toujours ajouter un peu plus d’eau que de riz, et c’est vrai que jusque là je faisais X tasses de riz cru pour X tasses d’eau.

Une autre étape clé: la vapeur ! Ne sortez pas immédiatemment votre riz du rice cooker ou de la casserole: laissez couvert pendant 10 à 20 minutes après la fin de la cuisson avant de vous en préoccuper.

Utiliser le même récipient pour le riz et pour l’eau. Les mesures sont données en tasses US.

  • Pour 2 tasses de riz cuit:
    1 tasse de riz japonais, rincé
    1 tasse + 2 cuillers à soupe d’eau froide
  • Pour 3 tasses de riz cuit:
    1 1/2 tasses de riz japonais, rincé
    1 3/4 tasses rases d’eau froide
  • Pour 4 tasses de riz cuit:
    2 tasses de riz japonais, rincé
    2 1/3 tasses d’eau froide
  • Pour 5 tasses de riz cuit:
    2 1/2 tasses de riz japonais, rincé
    2 3/4 tasses rases d’eau froide
  • Pour 6 tasses de riz cuit:
    3 tasses de riz japonais, rincé
    3 3/4 tasses d’eau froide

Le rinçage du riz:

Mettez la quantité désirée de riz dans un saladier.
Couvrez d’eau froide.

Brassez le riz à la main vigoureusement. L’eau va devenir laiteuse car l’amidon qui recouvre les grains de riz s’en va. cette eau issue du lavage du riz est appelée « togi-jiru« . Elle peut être utilisée pour cuire des légumes, ou encore pour arroser vos plantes; mais évidemment vous pouvez également la jeter.

Egouttez le riz dans une passoire fine puis remettez-le dans le bol et recommencer le processus: couvrez, brassez, égouttez jusqu’à ce que l’eau devienne claire.

Cela demande en général 3 ou 4 rinçages.

Egouttez bien après le dernier.

Le riz est devenu plus opaque au fur et à mesure que les grains ont absorbé l’humidité.

Cuisson à la casserole:

Mettez le riz rincé et égoutté dans une casserole de taille adaptée.

Ajoutez la quantité appropriée d’eau froide (cf tableau ci-dessus).

Couvrez la casserole. Idéalement, le riz devrait tremper pendant au moins 10 minutes dans son eau de cuisson avant de commencer à cuire; ainsi les grains absorbent de l’humidité et deviendront bien tendres. Si vous êtes pressés, ajoutez juste quelques gouttes d’eau supplémentaires.

Mettez la casserole sur le feu, à haute température. Portez à ébullition; n’oubliez pas qu’il est préférable de ne pas soulever le couvercle, fiez-vous donc au bruit et au couvercle qui devrait commencer à danser. Dépendemment de votre équipement, cela devrait prendre entre 3 et 5 minutes.

Réduisez la température sur faible, puis continuez la cuisson pendant environ 5 minutes, ou jusqu’à ce que vous entendiez un sifflement sourd qui vous prévient que l’eau est presque intégralement absorbée. Si vous voulez vérifier, soulevez un tout petit peu le couvercle, le replaçant immédiatemment. Remontez à nouveau la température pour 30 secondes afin d’assécher le riz.

Enlevez la casserole du feu, toujours fermement couvert, et laissez reposer durant une dizaine de minutes. Même si vous souhaitez servir tout de suite, ces quelques minutes de vapeur sont nécessaires pour atteindre la texture adéquate.

Cuisson au rice cooker:

Mettez le riz rincé et égoutté dans le bol de votre rice cooker. Ajoutez la quantité appropriée d’eau froide, fermez correctement et démarrez la cuisson.

Dépendemment de la marque, un bip ou des lumières vous avertirons que le riz est cuit. Laissez dans le rice cooker durant 10 à 20 minutes après l’indicatif de fin de cuisson, afin que cela fasse de la vapeur. Si votre rice cooker a l’option permettant de garder au chaud, vous pouvez l’y laisser jusque 12 heures.

Riz GohanOkoge (« okogué« )

Parfois, une légère croûte brunâtre se forme au fond de la casserole/du bol du rice cooker.

Cela arrive surtout lorsque l’on utilise un autre liquide que de l’eau pour la cuisson.

Selon vos préférences, vous pouvez la mélanger au riz avant de servir, l’enlever pour la jeter, ou l’enlever et la saupoudrer de sel comme encas.

Washoku, la cuisine traditionnelle japonaise

Washoku, Elizabeth Andoh Vous connaissez mon obsession et ma passion pour la cuisine Japonaise. C’est de la faute à mon mari car c’est lui qui m’a fait connaître cette cuisine lorsque nous vivions à Paris, il y a quelques années maintenant 😉

Vous connaissez également ma passion pour les livres, dont les livres de cuisine. Celui-ci était sur ma liste depuis pas mal de temps, et j’ai enfin trouvé une excuse pour l’acheter.

Washoku est écrit par Elizabeth Andoh. Une Américaine qui vit au Japon depuis des décennies, qui s’est mariée à un Japonais et a donc tout appris sur place. Elle est une institution à Tokyo, où elle donne des cours de cuisine japonaise en Anglais dans son école A Taste Of Culture (vous vous doutez que le jour où nous irons à Tokyo, je DOIS aller y suivre un de ses cours).

Pour moi (et ce n’est que mon humble opinion), ce livre est un chef-d’oeuvre et est indispensable pour toute personne s’intéressant aux racines de la cuisine japonaise et à son essence même. Ce livre est fait pour vous.

En plus d’expliquer en détails et très simplement les principes fondamentaux de la cuisine washoku, elle explique également comment les appliquer à la maison. Il contient environ 140 recettes, chacune ayant quelques conseils en plus, comment harmoniser le repas par rapport à la recette. De plus, les photos sont vraiment somptueuses (je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais pour moi un livre de cuisine se doit d’avoir de bonnes illustrations; pas forcément des photos, même des dessins par exemple, mais c’est quelque chose essentiel dans mes choix d’achat).

Ce livre a gagné plusieurs prix

J’aurais aimé que ce livre soit disponible en français, mais malheureusement ce n’est pas le cas. Cependant, il est facilement compréhensible mais c’est vrai qu’il faut quand même avoir les bases de notion d’anglais, évidemment.

Mais qu’est-ce que c’est, « washoku » ?

En Japonais, « washoku » désigne la cuisine purement traditionnelle du Japon; cela signifie littéralement « l’harmonie de la nourriture », mais c’est tout une philosophie. Elizabeth Andoh en dit « [washoku] est une façon de penser à propos de ce que l’on mange et comment cela nous nourrit. Le terme décrit aussi bien une philosophie culinaire que la façon simple et nutritionnellement équilibrée de la préparer dans cet esprit. »

Les cinq principes du washoku

On oppose le terme « washoku » au terme « yoshoku » qui, lui, désigne les plats inspirés de la cuisine occidentale. Les principes du washoku décrivent « comment réussir à cuisiner des plats avec un équilibre nutritionnel et une harmonie esthétique pour les repas ».

Les cinq principes sont les suivants: The five principles of washoku are:

  1. Cinq couleurs (go shiki): chaque plat devrait inclure des aliments de couleur rouge, jaune, vert, noir (les couleurs très foncées comme celle de l’aubergine ou encore des champignons comptent comme étant du noir) et blanc. Cela assure un équilibre nutritionnel en vitamines et minéraux dans le repas.
  2. Cinq goûts (go mi): cela fait référence à l’équilibre des saveurs (salé, acide, sucré, amer et épicé) afin d’assurer que le palais soit « agréablement stimulé sans être pour autant submergé ».
  3. Cinq préparations (go hō): chaque plat devrait utiliser plusieurs méthodes de cuisson, (comme le mijotage, la vapeur, la grillade etc) afin d’éviter uner surconsommation de sel, de sucre et de gras (et donc de consommer trop de calories)
  4. Cinq sens (go kan): cela conseil le cuisinier de prendre soin non seulement du goût mais également des quatre autres sens (la vue, le son, l’odeur et le toucher *la texture, en l’occurrence*).
  5. Cinq perspectives (go kan mon): ces règles sont plus abastraites. Elles nous enseignent à toujours penser aux personnes impliquées dans la culture, l’élevage et la récolte de ce que nous mangeons, ainsi que la (ou les) personne ayant préparé le repas.

Evidemment, d’autres pays asiatiques appliquent également ce genre de principes dans leur culture.

Elizabeth Andoh nous donne également des conseils sur comment appliquer cela à la maison: choisir la nourriture de saison, si possible local et qui vient de la terre comme de la mer. Cela doit également être attractif pour tous nos sens. Ca sonne très « actuel » n’est-ce pas ? 😉

Je ne copierai pas tout le livre ici, je vous conseille donc de l’apprécier par vous-même.

Adorant la cuisine japonaise et aimant réellement savoir le pourquoi du comment, ce livre est vraiment un must-have (oui je semble dire ça pour tous mes livres de cuisine japonaise, pourtant ce n’est pas le cas. Mais il y a quelques livres dont je ne me séparerai pour rien au monde ;)).

Je suis tellement heureuse d’avoir eu une bonne excuse pour l’acheter *sourire*.